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Jeudi, 3 Avril 2025 à 1:20

Que Demande Le Le Ministre Amadou Koné Aux Propriétaires De Véhicules?

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RomeoIvoire RomeoIvoire le 15 février à 19:14

Le 14 février 2025, le ministre des Transports ivoirien, Amadou Koné, a rencontré les acteurs du secteur des transports du District autonome d’Abidjan pour aborder un sujet déterminant : la modernisation du parc automobile et la réduction des accidents de la route. Lors de cette réunion, le ministre a tiré la sonnette d’alarme sur l’état des véhicules en circulation, pointant du doigt les véhicules âgés de 22 à 35 ans comme étant à l’origine des accidents les plus graves. Alors que l’État a déjà entrepris des efforts pour renouveler les flottes de transport, Amadou Koné a appelé les propriétaires de véhicules à assumer leur part de responsabilité. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche plus large visant à sensibiliser les acteurs du secteur et à renforcer la sécurité routière, un enjeu majeur pour la Côte d’Ivoire, où les accidents de la route continuent de faire des victimes, notamment parmi les jeunes et les piétons.

Véhicules vieillissants : une menace pour la sécurité routière


Lors de son intervention, Amadou Koné a révélé des chiffres alarmants : les accidents les plus dramatiques sur les routes ivoiriennes impliquent souvent des véhicules âgés de 22 à 35 ans. Ces véhicules, souvent mal entretenus ou équipés de pièces défectueuses, représentent un danger pour leurs occupants et les autres usagers de la route. Le ministre a souligné que ces accidents ne sont pas seulement liés à l’âge des véhicules, mais aussi à des défaillances techniques critiques, notamment au niveau des freins et des pneus.

En 2024, les accidents les plus graves ont principalement impliqué des véhicules provenant de l’hinterland, ces régions situées en dehors des grands centres urbains. Ces zones, souvent moins bien desservies par les infrastructures routières modernes, sont également confrontées à un manque de contrôles techniques rigoureux. Face à ce constat, le ministre a annoncé la mise en place prochaine de mesures strictes pour contrôler la qualité des pneus, l’un des principaux facteurs de risque identifiés.

Cette situation met en lumière un problème structurel : le renouvellement insuffisant des parcs automobiles, notamment dans le secteur du transport public. Alors que l’État a investi dans l’amélioration des infrastructures routières et le renouvellement des flottes de véhicules officielles, de nombreux transporteurs privés tardent à moderniser leurs équipements. Pourtant, cette modernisation est essentielle pour réduire le nombre d’accidents et sauver des vies.

Les initiatives gouvernementales pour une route plus sûre


Amadou Koné a rappelé les efforts déployés par le gouvernement pour améliorer la sécurité routière. Parmi ces initiatives figurent l’amélioration qualitative et quantitative des infrastructures routières, avec la construction de nouvelles routes et la réhabilitation des axes existants. Ces travaux visent à fluidifier la circulation et à réduire les points noirs, souvent sources d’accidents.

Le renouvellement des flottes de véhicules officiels, notamment ceux utilisés par les services publics, fait également partie des priorités. Cependant, le ministre a insisté sur le fait que ces efforts ne suffiront pas sans l’implication des transporteurs privés et des propriétaires de véhicules. « L’État a fait sa part, mais beaucoup n’ont pas fait la leur », a-t-il déclaré, appelant à une prise de conscience collective.

En parallèle, le gouvernement prévoit de renforcer les contrôles techniques des véhicules, en particulier ceux en provenance de l’hinterland. Ces contrôles, qui incluront une inspection rigoureuse des pneus, des freins et d’autres éléments critiques, visent à garantir que seuls les véhicules en bon état soient autorisés à circuler. Cette mesure s’accompagnera d’une campagne de sensibilisation auprès des conducteurs et des propriétaires de véhicules pour les inciter à adopter des pratiques d’entretien régulières.

Sensibilisation et civisme : des clés pour réduire les accidents


Au-delà des aspects techniques, Amadou Koné a insisté sur l’importance du comportement des usagers de la route. Les accidents, a-t-il rappelé, sont souvent causés par des erreurs humaines, telles que le non-respect du code de la route, la vitesse excessive ou la conduite en état d’ébriété. Il a également déploré le manque de civisme de certains conducteurs, qui mettent en danger la vie des autres usagers, en particulier les piétons et les livreurs à deux-roues.

Les statistiques sont sans appel : les victimes d’accidents de la route en Côte d’Ivoire sont majoritairement des jeunes âgés de 5 à 29 ans, souvent des piétons ou des livreurs. Ces chiffres soulignent l’urgence d’agir pour protéger les populations les plus vulnérables. Le ministre a appelé à une prise de conscience collective des propriétaires de véhicules, exhortant les transporteurs et les conducteurs à adopter des comportements responsables et à respecter les règles de sécurité.

Pour renforcer cette sensibilisation, le gouvernement prévoit de lancer des campagnes d’information à grande échelle, en collaboration avec les associations de transporteurs et les médias. Ces campagnes mettront l’accent sur les dangers de la conduite imprudente et l’importance de l’entretien régulier des véhicules. Des formations pourraient également être proposées aux conducteurs, en particulier ceux travaillant dans le secteur informel, pour les aider à adopter de bonnes pratiques.

La rencontre entre Amadou Koné et les transporteurs d’Abidjan marque une étape importante dans la lutte pour la sécurité routière en Côte d’Ivoire. Alors que le gouvernement multiplie les initiatives pour moderniser les infrastructures et renouveler les flottes de véhicules, la réussite de ces efforts dépendra en grande partie de l’engagement des acteurs privés et des usagers de la route. La modernisation des parcs automobiles, le renforcement des contrôles techniques et la sensibilisation des conducteurs sont autant de mesures essentielles pour réduire le nombre d’accidents et sauver des vies.

Mais une question demeure : comment garantir que ces mesures seront appliquées de manière effective et durable, notamment dans les régions les plus reculées du pays ? Alors que la Côte d’Ivoire aspire à devenir un modèle en matière de sécurité routière, la route vers cet objectif semble encore longue et semée d’embûches.

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Image de Discussions Voitures. Le 14 février 2025, le ministre des Transports ivoirien, Amadou Koné, a rencontré les acteurs du secteur des transports du District autonome d’Abidjan pour aborder un sujet déterminant : la modernisation du parc automobile et la réduction des accidents de la route. Lors de cette réunion, le ministre a tiré la sonnette d’alarme sur l’état des véhicules en circulation, pointant du doigt les véhicules âgés de 22 à 35 ans comme étant à l’origine des accidents les plus graves. Alors que l’État a déjà entrepris des efforts pour renouveler les flottes de transport, Amadou Koné a appelé les propriétaires de véhicules à assumer leur part de responsabilité. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche plus large visant à sensibiliser les acteurs du secteur et à renforcer la sécurité routière, un enjeu majeur pour la Côte d’Ivoire, où les accidents de la route continuent de faire des victimes, notamment parmi les jeunes et les piétons. Véhicules vieillissants : une menace pour la sécurité routière Lors de son intervention, Amadou Koné a révélé des chiffres alarmants : les accidents les plus dramatiques sur les routes ivoiriennes impliquent souvent des véhicules âgés de 22 à 35 ans. Ces véhicules, souvent mal entretenus ou équipés de pièces défectueuses, représentent un danger pour leurs occupants et les autres usagers de la route. Le ministre a souligné que ces accidents ne sont pas seulement liés à l’âge des véhicules, mais aussi à des défaillances techniques critiques, notamment au niveau des freins et des pneus. En 2024, les accidents les plus graves ont principalement impliqué des véhicules provenant de l’hinterland, ces régions situées en dehors des grands centres urbains. Ces zones, souvent moins bien desservies par les infrastructures routières modernes, sont également confrontées à un manque de contrôles techniques rigoureux. Face à ce constat, le ministre a annoncé la mise en place prochaine de mesures strictes pour contrôler la qualité des pneus, l’un des principaux facteurs de risque identifiés. Cette situation met en lumière un problème structurel : le renouvellement insuffisant des parcs automobiles, notamment dans le secteur du transport public. Alors que l’État a investi dans l’amélioration des infrastructures routières et le renouvellement des flottes de véhicules officielles, de nombreux transporteurs privés tardent à moderniser leurs équipements. Pourtant, cette modernisation est essentielle pour réduire le nombre d’accidents et sauver des vies. Les initiatives gouvernementales pour une route plus sûre Amadou Koné a rappelé les efforts déployés par le gouvernement pour améliorer la sécurité routière. Parmi ces initiatives figurent l’amélioration qualitative et quantitative des infrastructures routières, avec la construction de nouvelles routes et la réhabilitation des axes existants. Ces travaux visent à fluidifier la circulation et à réduire les points noirs, souvent sources d’accidents. Le renouvellement des flottes de véhicules officiels, notamment ceux utilisés par les services publics, fait également partie des priorités. Cependant, le ministre a insisté sur le fait que ces efforts ne suffiront pas sans l’implication des transporteurs privés et des propriétaires de véhicules. « L’État a fait sa part, mais beaucoup n’ont pas fait la leur », a-t-il déclaré, appelant à une prise de conscience collective. En parallèle, le gouvernement prévoit de renforcer les contrôles techniques des véhicules, en particulier ceux en provenance de l’hinterland. Ces contrôles, qui incluront une inspection rigoureuse des pneus, des freins et d’autres éléments critiques, visent à garantir que seuls les véhicules en bon état soient autorisés à circuler. Cette mesure s’accompagnera d’une campagne de sensibilisation auprès des conducteurs et des propriétaires de véhicules pour les inciter à adopter des pratiques d’entretien régulières. Sensibilisation et civisme : des clés pour réduire les accidents Au-delà des aspects techniques, Amadou Koné a insisté sur l’importance du comportement des usagers de la route. Les accidents, a-t-il rappelé, sont souvent causés par des erreurs humaines, telles que le non-respect du code de la route, la vitesse excessive ou la conduite en état d’ébriété. Il a également déploré le manque de civisme de certains conducteurs, qui mettent en danger la vie des autres usagers, en particulier les piétons et les livreurs à deux-roues. Les statistiques sont sans appel : les victimes d’accidents de la route en Côte d’Ivoire sont majoritairement des jeunes âgés de 5 à 29 ans, souvent des piétons ou des livreurs. Ces chiffres soulignent l’urgence d’agir pour protéger les populations les plus vulnérables. Le ministre a appelé à une prise de conscience collective des propriétaires de véhicules, exhortant les transporteurs et les conducteurs à adopter des comportements responsables et à respecter les règles de sécurité. Pour renforcer cette sensibilisation, le gouvernement prévoit de lancer des campagnes d’information à grande échelle, en collaboration avec les associations de transporteurs et les médias. Ces campagnes mettront l’accent sur les dangers de la conduite imprudente et l’importance de l’entretien régulier des véhicules. Des formations pourraient également être proposées aux conducteurs, en particulier ceux travaillant dans le secteur informel, pour les aider à adopter de bonnes pratiques. La rencontre entre Amadou Koné et les transporteurs d’Abidjan marque une étape importante dans la lutte pour la sécurité routière en Côte d’Ivoire. Alors que le gouvernement multiplie les initiatives pour moderniser les infrastructures et renouveler les flottes de véhicules, la réussite de ces efforts dépendra en grande partie de l’engagement des acteurs privés et des usagers de la route. La modernisation des parcs automobiles, le renforcement des contrôles techniques et la sensibilisation des conducteurs sont autant de mesures essentielles pour réduire le nombre d’accidents et sauver des vies. Mais une question demeure : comment garantir que ces mesures seront appliquées de manière effective et durable, notamment dans les régions les plus reculées du pays ? Alors que la Côte d’Ivoire aspire à devenir un modèle en matière de sécurité routière, la route vers cet objectif semble encore longue et semée d’embûches.

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