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Forum Ivoireland / Messages récents
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![]() Le marché du cacao traverse une période de turbulence sans précédent. Après des années de hausse continue, les prix ont chuté de manière spectaculaire ces dernières semaines, atteignant un plancher de 8 000 €, un niveau inédit depuis près de 21 ans. Cette baisse, principalement due à une production abondante et à une demande en berne, soulève des questions sur l’équilibre du marché et ses répercussions sur les producteurs, les industriels et les consommateurs. Alors que l’Afrique de l’Ouest, cœur battant de la production mondiale, profite d’un climat favorable, cette situation pourrait bien redéfinir les dynamiques économiques autour de cette précieuse denrée.
Une chute des prix qui marque la fin d’une èreLe cacao, souvent surnommé « l’or brun », a vu son prix s’effondrer ces dernières semaines, atteignant des niveaux historiquement bas. Sur le marché ICE (Intercontinental Exchange), les contrats de vente pour le mois de mai ont été clôturés à 7 867 $ la tonne, un chiffre qui n’avait plus été observé depuis le début de l’année 2025. Cette baisse significative intervient après une période de flambée des prix, où le cacao avait atteint des sommets, notamment en 2024. Plusieurs facteurs expliquent cette chute. D’une part, la production de cacao a atteint des niveaux records, notamment grâce à des conditions climatiques favorables en Afrique de l’Ouest. D’autre part, la demande pour les produits dérivés du cacao, tels que le chocolat, a stagné, voire diminué, dans plusieurs régions du monde. Cette combinaison d’une offre excédentaire et d’une demande atone a créé un déséquilibre sur le marché, entraînant une pression à la baisse sur les prix. L’Afrique de l’Ouest, épicentre d’une production recordL’Afrique de l’Ouest, qui produit plus des deux tiers du cacao mondial, joue un rôle central dans cette dynamique. En Côte d’Ivoire, au Ghana et dans le sud du Nigeria, les récoltes s’annoncent exceptionnelles cette année. Des pluies abondantes et un climat propice ont permis une croissance optimale des fèves, conduisant à une production estimée à 4 millions de tonnes pour la campagne 2024-2025, soit une augmentation de 7,8 % par rapport à l’année précédente. Cette reprise marque la fin de trois années consécutives de pénurie, où les récoltes avaient été affectées par des conditions météorologiques défavorables et des maladies des plants. Cependant, cette abondance pourrait avoir un effet pervers : en inondant le marché, elle risque de maintenir les prix à un niveau bas, ce qui pourrait pénaliser les petits producteurs déjà vulnérables. Les conséquences d’un marché en sursisLa baisse des prix du cacao en quelques jours a des implications multiples, tant pour les producteurs que pour les consommateurs. Pour les agriculteurs d’Afrique de l’Ouest, cette situation est un double tranchant. D’un côté, une récolte abondante signifie des revenus potentiellement plus élevés à court terme. De l’autre, des prix bas pourraient réduire leurs marges bénéficiaires, surtout si les coûts de production augmentent. Pour les industriels du chocolat, cette baisse est une aubaine. Elle leur permet de réduire leurs coûts d’approvisionnement et, potentiellement, de baisser les prix des produits finis pour stimuler la demande. Cependant, cette perspective reste incertaine, car d’autres facteurs, tels que les coûts de transformation et de distribution, influencent également les prix de détail. Enfin, pour les consommateurs, cette baisse historique du prix du cacao pourrait rendre les produits à base de cacao plus accessibles. Mais là encore, rien n’est garanti, car les industriels pourraient choisir d’augmenter leurs marges plutôt que de répercuter la baisse des coûts sur les prix finaux. Alors que le marché du cacao traverse cette période de transition, plusieurs questions restent en suspens. La baisse des prix va-t-elle durer, ou s’agit-il d’une correction temporaire ? Comment les producteurs vont-ils s’adapter à cette nouvelle réalité économique ? Et surtout, cette situation va-t-elle profiter à l’ensemble de la chaîne de valeur, des agriculteurs aux consommateurs, ou creuser les inégalités existantes ? Les experts s’accordent à dire que le marché du cacao est à un tournant. Les décisions prises aujourd’hui, que ce soit en termes de politiques agricoles, de pratiques commerciales ou de stratégies industrielles, auront un impact durable sur l’avenir de cette filière. Et vous, pensez-vous que cette baisse des prix du cacao est une opportunité pour rééquilibrer le marché, ou un risque pour les petits producteurs déjà fragilisés ?
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![]() Le groupe ivoirien Magic Diezel, connu pour son énergie et ses mélodies entraînantes, traverse une période de turbulences. Alors que les fans attendaient impatiemment la sortie de leur nouvel album, Tim, le lead vocal du duo, a annoncé une pause indéterminée pour des raisons familiales. Sawako, son acolyte, s’est récemment exprimé sur cette décision qui met en suspens l’avenir du groupe et de leur projet musical. Entre désarroi et incertitude, cette annonce soulève des questions sur la pérennité des duos artistiques face aux défis personnels.
Une pause inattendue qui bouleverse les plansLa nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans l’univers musical ivoirien. Sawako a révélé lors d’une interview sur le plateau de PPLK que Tim, son partenaire de Magic Diezel, avait décidé de prendre une pause pour se consacrer à sa famille. « Tim ne m’a pas dit qu’il quitte le groupe, mais qu’il prend une pause pour des raisons familiales », a-t-il confié, visiblement touché par cette décision. Ce timing est d’autant plus surprenant que le duo venait tout juste de finaliser son nouvel album, dont la sortie était déjà planifiée. « Nous avons terminé notre nouvel album. La date de sortie avait même été choisie. Et c’est après tout cela qu’il est venu me dire qu’il devait prendre du recul », a expliqué Sawako. Cette annonce a plongé le groupe dans une situation inédite, remettant en question des mois de travail et de préparation. https://www.youtube.com/watch?v=hPzQkNmFt9I Un album en suspens et un avenir incertainLa conséquence la plus directe de cette pause est le report, voire l’annulation, de la sortie de l’album tant attendu. Sawako n’a pas caché sa frustration face à cette situation face à cette décision du duo de Magic Diezel. « J’ai essayé de le raisonner, mais il est resté sur sa décision », a-t-il déclaré, laissant entendre que tous les efforts déployés pour ce projet pourraient être réduits à néant. Pour les fans, cette nouvelle est un coup dur. Magic Diezel, qui avait su se faire une place dans le paysage musical africain avec des titres comme [insérer un titre connu du groupe], représentait une bouffée d’air frais dans l’industrie. L’idée que leur nouvel album ne voie jamais le jour est difficile à accepter. D’autant plus que Tim, bien qu’il assure ne pas quitter définitivement le groupe, n’a pas donné d’échéance précise pour son retour. Sawako face à un dilemme : continuer en solo ou attendre ?Aujourd’hui, Sawako se retrouve seul aux commandes de Magic Diezel. Cette situation le place devant un choix cornélien : poursuivre l’aventure en solo ou patienter en espérant un retour de Tim. Chaque option comporte ses risques. Continuer en solo pourrait permettre à Sawako de maintenir la flamme du groupe, mais cela signifierait aussi s’éloigner de l’identité originelle de Magic Diezel, construite autour de la complémentarité des deux artistes. À l’inverse, attendre le retour de Tim prolonge l’incertitude et risque de faire perdre au groupe son élan et sa visibilité. Dans un univers musical aussi compétitif que celui de la Côte d’Ivoire, l’absence peut rapidement se transformer en oubli. Sawako devra donc peser le pour et le contre, tout en gardant à l’esprit les attentes de leurs fans. Une réflexion sur les défis des duos artistiques Cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les duos artistiques, souvent fragilisés par les aléas de la vie personnelle. Magic Diezel n’est pas le premier groupe à traverser une telle épreuve, et il ne sera certainement pas le dernier. Les séparations, les pauses ou les conflits internes sont monnaie courante dans l’industrie musicale, où la pression et les exigences peuvent peser lourd sur les épaules des artistes. Pour Sawako et Tim, cette pause pourrait être l’occasion de se recentrer et de revenir plus forts. Mais elle pourrait aussi marquer la fin d’un chapitre pour Magic Diezel. Les fans, quant à eux, espèrent que cette histoire ne s’arrêtera pas là et que le duo saura surmonter cette épreuve pour offrir à nouveau des mélodies qui ont marqué leur génération. Et vous, pensez-vous que Sawako devrait continuer en solo ou attendre le retour de Tim pour préserver l’essence de Magic Diezel ?
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![]() Oluwatobiloba Daniel Anidugbe, connu sous le nom de Kizz Daniel, est un chanteur et auteur-compositeur nigérian né le 1er mai 1994 à Abeokuta, dans l'État d'Ogun, au Nigeria. Il est devenu célèbre en 2014 avec son single à succès "Woju".
Jeunesse et FormationL'artiste Kizz Daniel est originaire de la région du gouvernement local d'Abeokuta North. Il a fréquenté la Grammar School d'Abeokuta et a obtenu en 2013 un diplôme en gestion des ressources en eau et en agrométéorologie (ingénierie de l'eau) à l'Université fédérale d'agriculture d'Abeokuta. Durant ses études universitaires, il a décidé de poursuivre une carrière musicale en parallèle. Parcours ProfessionnelEn 2013, Kizz Daniel a signé un contrat avec le label G-Worldwide Entertainment. Il a acquis une notoriété en 2014 grâce à son single "Woju", qui a connu un succès notable au Nigeria. En mai 2015, il sort le single "Laye", accompagné deux semaines plus tard d'un clip vidéo tourné dans divers lieux d'Afrique de l'Est. Le 14 mai 2016, il sort son premier album studio intitulé "New Era". https://www.youtube.com/watch?v=m1MKPWCVdnI En novembre 2017, Kizz Daniel a quitté G-Worldwide en raison de différends contractuels et a fondé son propre label, Fly Boy Inc. Il a ensuite collaboré avec des artistes tels que Wizkid sur le titre "For You" et en collaboration avec Davido sur "One Ticket", ce dernier atteignant rapidement les sommets des classements musicaux. Le 30 décembre 2018, il sort son deuxième album studio, "No Bad Songz", qui a reçu des critiques positives et s'est classé 55e sur les charts iTunes américains. https://www.youtube.com/watch?v=4f73HnCKq8Q Le 25 juin 2020, Kizz Daniel sort son troisième album studio: "King of Love". En 2022, il sorti le single à succès "Buga", qui est devenu un phénomène viral avec des chorégraphies partagées sur les réseaux sociaux, y compris par des personnalités telles que le président libérien George Weah. Il a interprété "Buga" lors de la Coupe du Monde de la FIFA 2022 au Qatar. Vie PersonnelleLe 1er mai 2021, Kizz Daniel et sa compagne ont accueilli des triplés. Cependant, ils ont tragiquement perdu l'un des enfants quatre jours après la naissance. Discographie SélectiveAlbums Studio : New Era (2016) No Bad Songz (201 ![]() King of Love (2020) Singles Notables : "Woju" (2014) "Laye" (2015) "One Ticket" feat. Davido (201 ![]() "Buga" (2022) Distinctions En février 2023, Kizz Daniel a remporté le prix de la Chanson de l'année pour "Buga" lors des Soundcity MVP Awards, qui se sont tenus au Eko Convention Centre à Lagos. https://www.youtube.com/watch?v=eSy9TOLWYOM Instagram : https://www.instagram.com/kizzdaniel/ Twitter : https://www.twitter.com/KizzDaniel YouTube : https://www.youtube.com/@KizzDanielchannel Facebook : https://www.facebook.com/iamkizzdaniel/?locale=rw_RW Apple Music : https://www.music.apple.com/us/artist/kizz-daniel/1383857742 Spotify : https://www.open.spotify.com/artist/1X6cBGnXpEpN7CmflLKmLV Official website : https://www.kizzdaniel.net
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![]() Alors que la Côte d’Ivoire se prépare pour l’élection présidentielle d’octobre 2025, la question de la candidature de l’ancien président Laurent Gbagbo continue de susciter des débats houleux. Selon Sébastien Dano Djédjé, président exécutif du Parti des Peuples Africains Côte d’Ivoire (PPA-CI), ce n’est pas la Constitution qui empêche Gbagbo de se présenter, mais une ordonnance du président Alassane Ouattara. Cette révélation, faite lors d’une rencontre avec les médias le 18 mars 2025, relance les discussions sur les enjeux politiques et juridiques entourant cette élection capitale.
Une ordonnance présidentielle au cœur du débatSébastien Dano Djédjé a tenu à clarifier les raisons de l’absence de Laurent Gbagbo sur la liste électorale provisoire. Selon lui, ce n’est pas la Constitution ivoirienne qui bloque la candidature de l’ancien chef de l’État Gbagbo, mais une ordonnance du président Alassane Ouattara portant sur le code électoral. « Pour ce qui concerne le Président Gbagbo, ce n’est pas la Constitution qui l’empêche d’être candidat, mais c’est plutôt l’ordonnance du Président Ouattara portant code électoral, donc une loi écrite sur mesure », a-t-il déclaré. Cette ordonnance, qui régit les conditions d’éligibilité, aurait été conçue de manière à exclure Laurent Gbagbo de la course présidentielle. Dano Djédjé dénonce une manœuvre politique visant à écarter son mentor du scrutin. Cette révélation met en lumière les tensions persistantes entre les deux camps politiques, malgré les efforts de réconciliation nationale. Le président du PPA-CI a également rappelé un fait historique : en 2010, Laurent Gbagbo avait permis à Alassane Ouattara, alors président du Rassemblement des Républicains (RDR), de se présenter à l’élection présidentielle. Quinze ans plus tard, la question se pose : Ouattara renverra-t-il l’ascenseur à son prédécesseur ? Les implications politiques et juridiquesLa candidature de Laurent Gbagbo à l’élection présidentielle de 2025 est un enjeu majeur pour la stabilité politique de la Côte d’Ivoire. Son exclusion, si elle est confirmée, pourrait exacerber les tensions et raviver les divisions qui ont marqué le pays lors de la crise post-électorale de 2010-2011. D’un point de vue juridique, la question de l’éligibilité de Gbagbo soulève des interrogations sur l’indépendance des institutions et l’équité du processus électoral. Si une ordonnance présidentielle peut effectivement influencer les conditions d’éligibilité, cela pose la question de la neutralité du cadre légal. Les partisans de Gbagbo estiment que cette situation crée un précédent dangereux, où les règles du jeu électoral peuvent être modifiées pour servir des intérêts politiques spécifiques. Par ailleurs, cette affaire met en lumière les défis de la réconciliation nationale. Malgré les efforts pour apaiser les tensions, les divisions politiques restent profondes. La candidature de Gbagbo, symbole d’une partie importante de l’électorat ivoirien, est perçue par ses partisans comme un test pour la démocratie et l’inclusivité du processus électoral. Les réactions et les perspectivesLa révélation de Dano Djédjé a suscité des réactions contrastées au sein de la classe politique et de la société civile. Les partisans de Laurent Gbagbo voient dans cette ordonnance une injustice flagrante et appellent à une révision des conditions d’éligibilité. Pour eux, la candidature de Gbagbo est légitime et nécessaire pour garantir une élection équilibrée et représentative. Du côté du pouvoir, les responsables minimisent ces accusations, affirmant que les règles électorales sont appliquées de manière impartiale. Ils soulignent que la priorité est d’organiser une élection transparente et pacifique, sans laisser les rivalités politiques compromettre la stabilité du pays. Cependant, la question de la candidature de Gbagbo reste un sujet sensible. Si elle n’est pas résolue de manière satisfaisante, elle pourrait entraîner des mobilisations et des tensions dans les mois à venir. Les observateurs internationaux suivent de près cette situation, craignant qu’elle ne déstabilise une région déjà fragilisée par des défis sécuritaires et économiques. La révélation de Sébastien Dano Djédjé sur l’ordonnance présidentielle bloquant la candidature de Laurent Gbagbo relance le débat sur les enjeux politiques et juridiques de l’élection présidentielle de 2025. Alors que les partisans de Gbagbo dénoncent une manœuvre politique, les défenseurs du pouvoir insistent sur la nécessité de respecter les règles en vigueur. Cette situation pose une question centrale : la Côte d’Ivoire parviendra-t-elle à organiser une élection inclusive et apaisée, ou cette controverse risque-t-elle de raviver les divisions et les tensions politiques ? Alors que le pays se prépare à un scrutin décisif, une chose est certaine : la candidature de Laurent Gbagbo restera au cœur des débats, symbolisant les défis de la réconciliation et de la démocratie en Côte d’Ivoire. Et vous, pensez-vous que l’exclusion de Gbagbo est justifiée, ou s’agit-il d’une manœuvre politique visant à écarter un rival potentiel ?
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![]() Après trois ans de travaux et des mois de perturbations pour les usagers, l’échangeur du carrefour Akwaba sera officiellement inauguré le 19 mars 2025. Ce projet phare, d’un coût de 26 milliards de francs CFA, vise à fluidifier la circulation sur l’axe stratégique reliant Gonzagueville à Treichville, tout en dynamisant l’économie locale. Alors que les Abidjanais espèrent un soulagement durable face aux embouteillages chroniques, cette infrastructure moderne suscite autant d’espoirs que de questions sur son impact réel.
Un chantier titanesque pour un enjeu majeurSitué à un carrefour névralgique d’Abidjan, l'échangeur d’Akwaba représente l’un des projets routiers les plus ambitieux de ces dernières années. Financé par la Banque mondiale et intégré au Programme National de Développement (PND) 2021-2025, ce chantier a mobilisé des ressources considérables pour répondre à un défi de taille : désengorger l’un des axes les plus fréquentés de la capitale économique ivoirienne. Depuis le début des travaux en décembre 2021, les usagers ont vécu un véritable calvaire. Les embouteillages monstres ont allongé les temps de trajet, avec des parcours de 21 km entre Gonzagueville et Treichville pouvant durer jusqu’à quatre heures. Cette situation a entraîné une flambée des coûts de transport, le prix du trajet passant de 300 à 1 000 francs CFA, impactant durement les travailleurs et les commerçants. Malgré ces difficultés, l’échangeur d’Akwaba promet de transformer la mobilité urbaine à Abidjan. Avec deux ouvrages d’art, cinq kilomètres de voies et une chaussée de 2 x 3 voies, cette infrastructure moderne intègre également un carrefour giratoire optimisé et des rampes d’accès renforcées. Un projet structurant pour l’économie localeAu-delà de son impact sur la circulation, l’échangeur d’Akwaba est porteur de nombreuses opportunités économiques. Situé à un carrefour stratégique reliant le boulevard Valéry Giscard d’Estaing, la rue Atlantique Caraïbes, l’autoroute de Grand-Bassam et la Voie Express de l’aéroport, il vise à améliorer l’accessibilité à des zones clés telles que l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny et les zones industrielles avoisinantes. En réduisant les temps de trajet et en facilitant les déplacements, l’échangeur devrait favoriser le développement des activités commerciales et logistiques. Les entreprises pourront optimiser leurs chaînes d’approvisionnement, tandis que les commerçants bénéficieront d’un flux accru de clients. De plus, cette infrastructure pourrait attirer de nouveaux investissements dans les quartiers environnants, stimulant ainsi l’économie locale. Cependant, les bénéfices économiques dépendront en grande partie de la capacité des autorités à maintenir et à exploiter efficacement cette nouvelle infrastructure. La question de l’entretien des routes et de la gestion du trafic reste vitale pour garantir des retombées durables. Un espoir pour les usagers, mais des défis à releverPour les Abidjanais, l’inauguration de l’échangeur d’Akwaba le mercredi après les travaux d'aménagement est synonyme d’espoir. Après des années d’embouteillages et de perturbations, ils espèrent enfin retrouver une circulation fluide et des temps de trajet réduits. Cependant, plusieurs défis restent à relever pour que cette infrastructure tienne toutes ses promesses. Tout d’abord, la gestion du trafic aux heures de pointe sera un test crucial. Malgré les aménagements modernes, l’afflux de véhicules pourrait rapidement saturer les nouvelles voies si des mesures complémentaires ne sont pas mises en place. Les autorités devront également veiller à l’entretien régulier de l’échangeur pour éviter une dégradation prématurée des infrastructures. Enfin, la question de l’impact environnemental ne doit pas être négligée. Alors que l’échangeur vise à fluidifier la circulation, il pourrait également encourager l’utilisation accrue de véhicules individuels, augmentant ainsi les émissions de gaz à effet de serre. La promotion des transports en commun et des modes de déplacement durables sera essentielle pour concilier mobilité et respect de l’environnement. L’inauguration de l’échangeur d’Akwaba marque une étape importante dans la modernisation du réseau routier d’Abidjan. Avec ses aménagements modernes et son potentiel économique, cette infrastructure promet de transformer la mobilité urbaine et de stimuler le développement local. Cependant, son succès dépendra de la capacité des autorités à relever plusieurs défis, notamment la gestion du trafic, l’entretien des infrastructures et la promotion des transports durables. Alors que les Abidjanais espèrent un soulagement durable face aux embouteillages, une question demeure : l’échangeur d’Akwaba tiendra-t-il toutes ses promesses, ou restera-t-il un symbole des défis persistants de la mobilité urbaine en Côte d’Ivoire ? Et vous, pensez-vous que cette nouvelle infrastructure suffira à désengorger durablement Abidjan ?
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![]() Alors que le mois sacré du Ramadan entre dans sa dernière décade, une période marquée par des prières nocturnes intenses (Qiyyamoul Layli), une question centrale se pose : qui peut participer à ces veillées spirituelles sans compromettre ses responsabilités professionnelles ou sociales ? Selon l’Imam Elhadj Chérif Abdallah Télimélé, certaines professions sont exemptées de ces prières surérogatoires, car leur absence pourrait nuire au bien-être de la communauté. Entre adoration et devoir, comment les fidèles musulmans peuvent-ils trouver un équilibre ? Éclairage sur un sujet qui mêle spiritualité et responsabilités quotidiennes.
Qiyyamoul Layli : des prières recommandées, mais pas pour tousLes dix dernières nuits du Ramadan sont considérées comme les plus sacrées du mois de jeûne musulman. Durant cette période, les fidèles multiplient les prières nocturnes, les invocations et les actes de dévotion pour se rapprocher d’Allah. Ces prières, connues sous le nom de Qiyyamoul Layli, ne sont pas obligatoires, mais fortement recommandées. Cependant, elles ne sont pas accessibles à tous. L’Imam Elhadj Chérif Abdallah Télimélé explique que certaines catégories socioprofessionnelles doivent s’abstenir de ces veillées spirituelles. « Toute personne dont l’absence empêche le fonctionnement d’un service ou d’une activité ne doit pas y participer. Sinon, ses prières se transforment en péchés », souligne-t-il. En d’autres termes, les responsabilités professionnelles et sociales priment sur les actes d’adoration surérogatoires lors des dix dernières nuits du Ramadan. Parmi les professions concernées figurent les médecins, les policiers, les enseignants, les banquiers et les commerçants. Ces métiers, essentiels au bon fonctionnement de la société, ne peuvent être négligés, même au profit des prières nocturnes. L’Imam illustre son propos par des exemples concrets : « Un médecin qui passe la nuit à prier et ne peut pas soigner ses patients le lendemain commet un péché. Sa mission est de sauver des vies, pas de négliger ses devoirs. » https://www.youtube.com/watch?v=sbxLtT97cVk Responsabilités professionnelles : un acte d’adoration en soiPour l’Imam Télimélé, remplir ses obligations professionnelles et sociales est une forme d’adoration à part entière. « Servir la communauté est une forme d’adoration. Mieux vaut remplir son rôle social avec conscience que négliger ses obligations pour des prières nocturnes », affirme-t-il. Cette perspective met en lumière l’importance de l’intention dans l’islam. Selon les enseignements du Prophète (SAW), « l’intention vaut l’action ». Ainsi, un médecin qui soigne ses patients avec dévouement ou un enseignant qui éduque les jeunes avec passion accomplit un acte pieux, même s’il ne participe pas aux Qiyyamoul Layli. L’Imam insiste également sur l’adaptation. Pour ceux qui ne peuvent pas veiller toute la nuit, il recommande des prières courtes mais sincères. « Un médecin peut prier chez lui à 2h du matin, puis dormir. Un banquier peut se lever tôt pour quelques minutes de recueillement. Pas besoin de rivaliser avec ceux qui ont plus de temps libre », explique-t-il. Cette approche permet de concilier foi et devoir, sans compromettre ni l’un ni l’autre. Un débat théologique et socialLa question de la participation de certains métiers aux prières nocturnes pendant le Ramadan soulève un débat plus large sur l’équilibre entre spiritualité et responsabilités quotidiennes. Faut-il servir Allah au détriment des hommes, ou faut-il être au service des hommes tout en ayant une bonne intention envers Allah ? Les érudits musulmans sont partagés sur cette question, reflétant la complexité des réalités modernes. D’un côté, certains estiment que les actes d’adoration, surtout pendant les dix dernières nuits du Ramadan, doivent être prioritaires. De l’autre, des voix comme celle de l’Imam Télimélé rappellent que l’islam est une religion pratique, qui prend en compte les besoins et les réalités de la communauté. « Le Prophète (SAW) a dit : “Chacun est responsable et rendra compte de ses actes”. Cela inclut nos responsabilités envers les autres », souligne-t-il. Ce débat trouve un écho particulier dans un monde où l’équilibre entre vie professionnelle et vie spirituelle est souvent difficile à atteindre. Les fidèles sont confrontés à des choix déchirants, surtout pendant une période aussi intense que le Ramadan. Alors que le Ramadan touche à sa fin, la question de la participation aux prières nocturnes reste d’actualité. Pour les fidèles musulmans, il est essentiel de trouver un équilibre entre leur engagement spirituel et leurs responsabilités professionnelles et sociales. Comme le rappelle l’Imam Télimélé, servir la communauté est une forme d’adoration à part entière, et l’intention prime sur la quantité. Cependant, ce sujet soulève des questions plus profondes sur la place de la spiritualité dans un monde de plus en plus exigeant. Comment les fidèles peuvent-ils concilier leurs obligations religieuses avec les réalités du quotidien ? Et comment la communauté musulmane peut-elle soutenir ceux qui doivent faire des choix difficiles pendant le Ramadan ? En cette fin de mois sacré, une chose est certaine : l’islam encourage à la fois la dévotion et le service envers les autres. Mais comment chaque individu peut-il trouver le juste milieu ? Et vous, comment conciliez-vous foi et devoir pendant le Ramadan ?
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![]() Un Béninois, identifié sous le nom de Firmin G., a été arrêté à la frontière de Takikro en Côte d’Ivoire pour trafic d’enfants. Appréhendé par des agents spécialisés dans la lutte contre le travail des enfants, il était en compagnie de cinq mineurs âgés de 9 à 17 ans. Cette arrestation met en lumière un réseau de trafic humain organisé, alors que les autorités ivoiriennes intensifient leurs efforts pour lutter contre ce fléau. Entre enquêtes judiciaires, actions de prévention et coopération internationale, la Côte d’Ivoire s’engage dans une bataille sans merci contre l’exploitation des plus vulnérables.
L’arrestation de Firmin G. : un coup de filet dans un réseau organiséL’arrestation de Firmin G., un ressortissant béninois, a eu lieu le dimanche 16 mars 2025 à la frontière de Takikro. Présenté comme un maçon, l’individu a été interpellé alors qu’il tentait de convoyer cinq mineurs vers des chantiers de construction. Selon les premières informations, Firmin G. aurait avoué être un intermédiaire chargé de placer ces enfants auprès d’employeurs contre une somme comprise entre 100 000 et 200 000 FCFA. Cette arrestation du citoyen béninois rapidement révélé l’existence d’un réseau de trafic d’enfants bien organisé, impliquant plusieurs complices. Les forces de l’ordre ont lancé une enquête approfondie pour identifier et interpeller d’autres membres de ce réseau. Firmin G., quant à lui, a été placé à la disposition des autorités compétentes et devra répondre de ses actes devant la justice. Les cinq mineurs, âgés de 9 à 17 ans, ont été confiés à une ONG locale, avec le soutien du service de lutte contre la traite des personnes de Bondoukou. Ces structures œuvrent à leur protection et à leur réinsertion, afin d’éviter qu’ils ne retombent aux mains des trafiquants. Cette prise en charge est essentielle pour offrir à ces enfants une chance de reconstruire leur vie. La lutte contre la traite des personnes : une priorité pour la Côte d’IvoireLa Côte d’Ivoire a renforcé ses actions pour éradiquer la traite des personnes, un fléau qui touche particulièrement les enfants et les femmes. Le gouvernement a mis en place plusieurs mesures, notamment la création du Comité national de lutte contre la traite des personnes et l’installation de cellules régionales dans les zones du Sud-Comoé, de Gontougo et du Poro. Sur le plan juridique, la loi n°2016-1111 du 8 décembre 2016 a été adoptée pour prévenir et sanctionner la traite et l’exploitation, notamment celle des jeunes filles. Cette législation prévoit des peines de 10 à 20 ans de prison et des amendes allant de 5 à 20 millions de FCFA pour les coupables de traite humaine. En 2012, la Côte d’Ivoire a également ratifié la Convention de Palerme et ses protocoles additionnels, renforçant ainsi son engagement international dans ce combat. Pour appuyer ces efforts, le gouvernement a formé 99 magistrats, 363 officiers et agents de police judiciaire, ainsi que 157 diplomates. Un budget de 8,8 milliards de FCFA a été alloué à une stratégie nationale accompagnée d’un plan d’actions quinquennal. La coopération internationale et sous-régionale a également été renforcée pour assurer la protection et la prise en charge des victimes. Des résultats tangibles, mais des défis persistantsLes efforts du gouvernement ivoirien portent leurs fruits. Entre 2019 et 2021, 419 plaintes ont été enregistrées, aboutissant à 115 poursuites et 88 condamnations. En 2022, 1 234 victimes ont été secourues, 56 placées en apprentissage et 49 trafiquants poursuivis. Depuis 2015, 107 Ivoiriens victimes de traite ont été rapatriés, et en 2022, 2 165 personnes ont bénéficié d’une prise en charge. Cependant, malgré ces avancées, des défis persistent. La traite des personnes reste un phénomène complexe, souvent lié à la pauvreté, au manque d’éducation et à l’absence d’opportunités économiques. Les réseaux de trafiquants exploitent ces vulnérabilités pour recruter et exploiter leurs victimes. Pour lutter efficacement contre ce fléau, il est essentiel de combiner des actions répressives avec des initiatives de prévention et de sensibilisation. L’arrestation de Firmin G. et la mise au jour d’un réseau de trafic d’enfants à Takikro montrent que la lutte contre la traite des personnes reste un enjeu majeur en Côte d’Ivoire. Si les efforts du gouvernement et de ses partenaires ont permis des avancées significatives, il est clair que des défis importants subsistent. La question qui se pose aujourd’hui est la suivante : comment la Côte d’Ivoire peut-elle renforcer ses actions pour éradiquer définitivement la traite des personnes ? Entre renforcement des lois, sensibilisation des populations et coopération internationale, les solutions existent. Mais leur mise en œuvre nécessite une volonté politique forte et une mobilisation de tous les acteurs concernés. Alors que la Côte d’Ivoire continue de lutter contre ce fléau, une chose est certaine : chaque enfant sauvé des griffes des trafiquants est une victoire. Et vous, pensez-vous que la Côte d’Ivoire parviendra un jour à éradiquer totalement la traite des personnes ?
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![]() Carmen Sama, ancienne compagne de la légende musicale ivoirienne DJ Arafat, est aujourd’hui une figure incontournable des réseaux sociaux et des affaires en Côte d’Ivoire. Souvent au cœur de spéculations concernant sa fortune, l’influenceuse a récemment levé le voile sur l’origine de ses revenus. Entre collaborations publicitaires, entrepreneuriat et ambitions immobilières, Carmen Sama construit patiemment un empire financier qui dépasse largement le cadre de sa notoriété en ligne. Retour sur le parcours d’une femme d’affaires déterminée et inspirante.
Influence et collaborations : les piliers de sa notoriétéCarmen Sama est avant tout une influenceuse de premier plan, suivie par des centaines de milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux. Sa présence digitale, marquée par un style unique et une personnalité authentique, lui a permis de devenir une figure de référence dans le monde du marketing d’influence. Grâce à cette notoriété, elle collabore régulièrement avec des marques locales et internationales, qui la sollicitent pour des campagnes publicitaires. Ces partenariats constituent l’une de ses principales sources de revenus. « J’ai ma boutique, comme tout le monde le sait », a-t-elle déclaré, faisant référence à son entreprise bien connue de ses abonnés. Cette boutique, qui propose une gamme de produits soigneusement sélectionnés, est un autre pilier de son empire financier. En combinant son influence en ligne et son sens des affaires, Carmen Sama a su transformer sa visibilité en une véritable machine à succès. Mais l’influenceuse ne se contente pas de vendre des produits. Elle incarne également une forme de réussite et d’indépendance qui inspire de nombreuses jeunes femmes en Côte d’Ivoire et au-delà. Son parcours montre qu’il est possible de bâtir une carrière prospère en s’appuyant sur les opportunités offertes par les réseaux sociaux, tout en restant fidèle à ses valeurs. Entrepreneuriat et diversification : les clés de sa réussiteSi les réseaux sociaux ont été le tremplin de sa carrière, Carmen Sama a rapidement compris l’importance de diversifier ses sources de revenus. En plus de sa boutique, elle s’est lancée dans plusieurs projets entrepreneuriaux, démontrant une vision stratégique et une détermination sans faille. L’une de ses forces réside dans sa capacité à identifier les tendances et à anticiper les besoins de son public. Que ce soit dans le domaine de la mode, des cosmétiques ou des produits lifestyle, Carmen Sama a su créer des offres qui résonnent avec les aspirations de sa communauté. Cette approche lui a permis de se positionner comme une entrepreneure respectée et influente. Carmen Sama nourrit de grandes ambitions dans le secteur de l’immobilier, un domaine qui la passionne depuis longtemps. « Je compte m’investir dans l’immobilier, c’est ce que j’ai toujours aimé faire », a-t-elle confié. Cette déclaration témoigne de sa volonté de continuer à grandir et à explorer de nouveaux horizons. Immobilier : le prochain chapitre de son empireL’immobilier représente une nouvelle étape dans le parcours de Carmen Sama. Ce secteur, souvent perçu comme un marqueur de réussite et de stabilité financière, s’aligne parfaitement avec ses ambitions à long terme. En investissant dans l’immobilier, Carmen Sama ne cherche pas seulement à accroître sa fortune ; elle souhaite également contribuer au développement économique de son pays. Ses projets immobiliers, bien que encore confidentiels, suscitent déjà l’intérêt de nombreux observateurs. Dans un marché en pleine croissance comme celui de la Côte d’Ivoire, l’immobilier offre des opportunités considérables pour ceux qui savent saisir les bonnes occasions. Carmen Sama, avec son sens aigu des affaires et son réseau étendu, est bien placée pour réussir dans ce domaine. Cette diversification dans l’immobilier montre également une maturité dans sa stratégie d’investissement. En s’éloignant progressivement des revenus purement digitaux, Carmen Sama construit un empire financier plus résilient et diversifié, capable de résister aux fluctuations du marché. Carmen Sama incarne une nouvelle génération de femmes entrepreneures qui utilisent les réseaux sociaux comme un tremplin pour bâtir des empires financiers. Son parcours, marqué par la détermination, la diversification et une vision claire de l’avenir, en fait un modèle pour de nombreuses jeunes femmes en Afrique et au-delà. Cependant, une question demeure : comment Carmen Sama va-t-elle concilier ses ambitions immobilières avec ses activités actuelles ? Et surtout, quel impact aura-t-elle sur le paysage économique et social de la Côte d’Ivoire à travers ses futurs projets ? Alors qu’elle continue de grandir et d’explorer de nouveaux horizons, une chose est sûre : Carmen Sama a déjà marqué l’histoire en montrant qu’il est possible de réussir grâce à la combinaison de l’influence, de l’entrepreneuriat et d’une vision à long terme. Et vous, pensez-vous que Carmen Sama peut devenir une figure majeure de l’immobilier en Côte d’Ivoire ?
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![]() Himra, l’une des figures montantes du rap ivoirien, vient d’entrer dans l’histoire de la musique en Côte d’Ivoire. Son album « Jeune et riche », sorti en octobre 2024, a obtenu le disque d’or en décembre de la même année, puis le disque de platine en février 2025. Une performance qui fait de lui le deuxième artiste ivoirien à recevoir cette distinction, après le légendaire duo zouglou Yodé & Siro, et le premier rappeur à atteindre ce sommet. Avec des titres comme « Yorobo Drill Acte 3 », « Vêtements » et « Banger », Himra est devenu la voix d’une génération et un phénomène culturel incontournable.
« Jeune et riche » : un album qui marque l’histoireL’album « Jeune et riche » n’est pas seulement une collection de chansons ; c’est un manifeste, un cri du cœur qui résonne avec la jeunesse ivoirienne et au-delà. Sorti en octobre 2024, l’opus de Himra a rapidement séduit un large public, atteignant le statut de disque d’or en décembre, puis de disque de platine en février 2025. Cette ascension fulgurante place Himra dans une catégorie à part, faisant de lui un pionnier du rap ivoirien sur la scène internationale. Selon le média Le Monde, les titres phares de l’album, comme « Yorobo Drill Acte 3 », « Vêtements » et « Banger », sont devenus des hymnes dans les rues d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne. Ces morceaux, qui mêlent rythmes entraînants et paroles percutantes, captent l’essence de la vie urbaine en Côte d’Ivoire. Himra y raconte la galère, la détermination et la quête de reconnaissance, des thèmes qui parlent directement à une jeunesse en quête d’espoir et d’opportunités. https://www.youtube.com/watch?v=8TtKAgU0FYg Dans « Sans pression », l’artiste résume cette réalité avec une phrase choc : « On n’est pas chanceux, donc obligés de grouiller » (faire des petits boulots difficiles et mal payés en nouchi). Cette expression, tirée de l’argot ivoirien, illustre parfaitement le quotidien de nombreux jeunes Ivoiriens, qui se reconnaissent dans les paroles de Himra. Himra : une voix pour la rue, une inspiration pour la jeunesseHimra n’est pas seulement un artiste ; c’est un porte-voix pour une génération qui cherche à se faire entendre. Ses textes, souvent teintés de réalisme et d’émotion, reflètent les défis auxquels font face les jeunes Ivoiriens. Que ce soit la précarité économique, les rêves brisés ou la quête de réussite, Himra aborde ces sujets avec une authenticité qui touche profondément son public. Son style unique, mêlant rap, drill et influences locales, a contribué à son succès. Le « Yorobo Drill », un sous-genre qu’il a popularisé, est devenu une signature musicale qui distingue Himra de ses pairs. Ce mélange de sonorités traditionnelles et modernes lui a permis de conquérir non seulement le marché ivoirien, mais aussi d’attirer l’attention des auditeurs internationaux. Himra incarne également une forme de résilience et de détermination. Issu d’un milieu modeste, il a su transformer ses expériences personnelles en une source d’inspiration pour ses fans. Son parcours, marqué par des sacrifices et des efforts constants, montre qu’il est possible de réussir malgré les obstacles. Un succès qui dépasse les frontièresSi le marché ivoirien ne génère pas de revenus significatifs sur des plateformes comme YouTube, Himra a su contourner cette limitation en misant sur les streamings internationaux, les prestations scéniques et les partenariats commerciaux. Ces stratégies lui ont permis de toucher un public mondial et de se construire une base de fans solide. Ses concerts, souvent complets, sont devenus des événements incontournables. Que ce soit à Abidjan, Paris, Bruxelles ou New York, Himra attire des foules enthousiastes, preuve de son influence grandissante. Ses collaborations avec des marques et des artistes internationaux ont également renforcé sa visibilité, faisant de lui un ambassadeur de la culture ivoirienne à l’étranger. En parallèle, Himra a su exploiter les réseaux sociaux pour connecter avec son public. Ses vidéos, souvent virales, montrent un artiste accessible et proche de ses fans. Cette proximité, combinée à son talent indéniable, a contribué à faire de lui une star incontestée. Avec « Jeune et riche », Himra a non seulement marqué l’histoire de la musique ivoirienne, mais il a aussi offert une voix à une génération souvent marginalisée. Son succès, à la fois local et international, montre qu’il est possible de percer dans l’industrie musicale tout en restant authentique et fidèle à ses racines. Cependant, une question demeure : comment Himra va-t-il évoluer dans un paysage musical en constante mutation ? Alors qu’il continue de grandir en popularité, saura-t-il maintenir cette connexion unique avec son public tout en explorant de nouveaux horizons artistiques ? Une chose est sûre : Himra a déjà inscrit son nom dans l’histoire, et son avenir s’annonce aussi prometteur que son présent. Mais au-delà des distinctions et des succès, c’est son impact sur la jeunesse ivoirienne qui restera peut-être son plus grand héritage. Et vous, pensez-vous que Himra peut devenir un modèle durable pour les générations futures ?
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![]() La publication de la liste électorale provisoire en Côte d’Ivoire, ce lundi 17 mars 2025, a confirmé l’absence des noms de l’ancien président Laurent Gbagbo et de son ex-ministre Charles Blé Goudé. Cette exclusion, qui intervient à huit mois de la prochaine élection présidentielle, suscite de vives réactions au sein de la classe politique et de la société civile. Alors que les partisans de ces figures de l’opposition dénoncent une injustice, cette situation relance le débat sur l’inclusivité et la transparence du processus électoral en Côte d’Ivoire.
Une absence qui cristallise les tensionsLa liste électorale provisoire, rendue publique par la Commission électorale indépendante (CEI), a immédiatement attiré l’attention sur les noms manquants. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé en sont une nouvelle fois exclus. Cette décision ravive les tensions politiques dans un pays encore marqué par les divisions de la crise post-électorale de 2010-2011. Stéphane Kipré, émissaire de Laurent Gbagbo, a dénoncé cette exclusion lors d’un meeting à Dabou, à la veille de la publication de la liste. « Une élection sans Laurent Gbagbo, c'est de l'injustice, et l'injustice ne peut plus prospérer dans notre pays », a-t-il déclaré. Il a également mis en garde contre les conséquences d’une telle décision : « On veut nous dire qu'en 2025, Laurent Gbagbo ne peut pas être candidat. Ce qui va envoyer des palabres demain, évitons ça aujourd'hui. » Cette absence soulève des questions sur l’éligibilité de ces deux hommes, dont les parcours politiques et judiciaires restent étroitement liés à l’histoire récente de la Côte d’Ivoire. https://www.youtube.com/watch?v=7U3QW1KP7Gg Les raisons d’une exclusion controverséeL’exclusion de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé trouve ses racines dans des condamnations judiciaires antérieures. En 2018, Laurent Gbagbo a été radié de la liste électorale en raison de sa condamnation dans l’affaire dite du "braquage de la BCEAO". Bien que gracié par le président Alassane Ouattara en 2022, l’ancien chef de l’État n’a pas recouvré tous ses droits civiques, ce qui explique son absence sur la liste provisoire. Charles Blé Goudé, quant à lui, a été acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) en 2021, mais reste condamné à 20 ans de prison par la justice ivoirienne pour son rôle présumé dans la crise post-électorale de 2010-2011. Malgré son retour en Côte d’Ivoire en novembre 2022, il n’a pas été réintégré dans le processus électoral. Guillaume Soro, une autre figure politique majeure, est également absent de la liste. Condamné à une lourde peine d’emprisonnement et déchu de ses droits civiques, il incarne une autre facette des tensions politiques qui traversent le pays. Ces exclusions soulignent les défis persistants liés à la réconciliation nationale et à la réintégration des acteurs politiques controversés. Une pression politique qui monteÀ quelques mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025, l’exclusion de ces figures de l’opposition alimente les critiques à l’égard du pouvoir en place. Les partis politiques affiliés à Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro dénoncent des manœuvres visant à écarter leurs leaders de la course à la magistrature suprême. Le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), le Congrès des jeunes patriotes (COJEP) et Générations et peuples solidaires (GPS) de Guillaume Soro voient dans ces décisions une tentative de verrouillage du processus électoral. Pour eux, cette exclusion compromet la crédibilité et l’inclusivité du scrutin, essentiels pour garantir une paix durable. De nombreux observateurs s’interrogent sur les conséquences de cette situation. Si elle est maintenue, elle pourrait exacerber les tensions politiques et donner lieu à des contestations massives, voire à une nouvelle crise. Dans un pays encore fragile, la question de l’inclusivité électorale reste un enjeu majeur. Vers une issue favorable ou une crise politique ?La période du contentieux électoral, qui s’ouvrira le 22 mars 2025, offre une fenêtre d’opportunité pour les partisans de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro. Ils espèrent une révision de la liste électorale provisoire avant la publication de la version définitive. Cependant, les chances d’une réintégration semblent minces, compte tenu des obstacles juridiques et politiques qui persistent. Cette situation pose une question centrale : la Côte d’Ivoire peut-elle organiser une élection présidentielle inclusive et apaisée sans la participation de ces figures controversées ? Alors que le pays cherche à tourner la page des divisions passées, l’exclusion de ces leaders risque de raviver les vieilles blessures et de compromettre les efforts de réconciliation. Dans un contexte régional marqué par des transitions politiques mouvementées, la Côte d’Ivoire se trouve à un carrefour décisif. La manière dont elle gérera cette élection présidentielle pourrait déterminer son avenir politique pour les années à venir. L’exclusion de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro de la liste électorale provisoire soulève des interrogations profondes sur l’état de la démocratie en Côte d’Ivoire. Alors que le pays s’apprête à vivre un scrutin présidentiel crucial, une question demeure : cette élection peut-elle être véritablement inclusive et crédible sans la participation de ces figures majeures de l’opposition ? La réponse à cette question pourrait bien déterminer l’avenir politique de la Côte d’Ivoire, entre stabilité et nouvelles tensions.
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![]() Le Révérend Camille Makosso, président des pasteurs en Côte d’Ivoire et figure médiatique incontournable, a récemment surpris l’opinion publique en présentant des excuses publiques à l’ancien président Laurent Gbagbo. Dans un message empreint d’humilité, il reconnaît avoir tenu des propos blessants à l’encontre de l’ex-chef d’État et exprime son désir de tourner la page. Cette démarche, rare dans le paysage politique et religieux ivoirien, soulève des questions sur les motivations profondes de ce repentir et sur son impact dans un contexte national marqué par les divisions.
« Je demande humblement pardon » : un acte de contrition inéditDans un message vidéo diffusé ce dimanche 16 mars 2025, Camille Makosso s’est adressé directement à Laurent Gbagbo, lui présentant des excuses publiques et solennelles. « Excellence, Monsieur le Président Laurent Gbagbo, je viens, par cette confession publique, vous demander humblement pardon pour mes égarements à votre égard, notamment dans mes prises de position sur les réseaux sociaux », a-t-il déclaré. Ces mots, prononcés avec une sincérité palpable, marquent un tournant dans le parcours médiatique du Révérend, connu pour ses déclarations souvent tranchantes et polémiques. Camille Makosso demande pardon à l’ancien président Laurent Gbagbo et exprimé ses regrets envers la famille de Gbagbo, reconnaissant que ses propos ont pu causer du tort à ses proches. « Je vous demande pardon, à vous, à votre épouse et à votre famille, pour mes erreurs à votre égard », a-t-il ajouté. Cette démarche, qui va au-delà d’un simple mea culpa, interroge sur les raisons qui ont poussé le pasteur à un tel acte de contrition. https://www.youtube.com/watch?v=k_Mp9psFfuc Un tournant spirituel et médiatiqueCette demande de pardon s’inscrit dans un contexte de renouveau spirituel pour Camille Makosso. Le Révérend, qui a souvent été au cœur de polémiques, affirme vouloir désormais se consacrer pleinement à sa foi et à la défense des plus vulnérables. « La vie est un choix, et j’ai décidé de tourner la page d’une étape de ma vie pour me consacrer à mon Dieu et défendre ceux qui sont affligés », a-t-il expliqué. Cette volonté de changement se manifeste également par un geste symbolique fort : dans sa vidéo, Camille Makosso s’est agenouillé devant la caméra, un acte qui traduit une humilité rare chez une personnalité publique de son envergure. Ce geste, perçu par certains comme une marque de sincérité, est vu par d’autres comme une stratégie médiatique visant à redorer son image. Quoi qu’il en soit, il soulève des questions sur l’évolution du rôle des leaders religieux dans l’espace public ivoirien. https://www.youtube.com/watch?v=ISPU-5y11M8 Un acte qui résonne dans un contexte politique tenduLa demande de pardon de Camille Makosso intervient dans un contexte politique et social particulièrement sensible en Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo, figure controversée de l’histoire récente du pays, reste un symbole fort pour une partie de la population ivoirienne. Son retour en Côte d’Ivoire après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI) a ravivé les tensions politiques, et toute déclaration à son égard est scrutée avec attention. En présentant ses excuses à l’ancien président, Camille Makosso touche à une corde sensible. Son geste pourrait être interprété comme une tentative de réconciliation, voire de rapprochement, avec les partisans de Laurent Gbagbo. Cependant, il pourrait aussi être perçu comme une manœuvre visant à apaiser les critiques dont il a fait l’objet ces dernières années. Dans un pays où la religion et la politique sont souvent étroitement liées, cet acte de repentance ne manquera pas d’avoir des répercussions. La démarche de Camille Makosso, aussi inédite qu’inattendue, suscite des réactions contrastées. Si certains y voient un acte de courage et d’humilité, d’autres s’interrogent sur les motivations réelles du Révérend. Dans un pays encore marqué par les divisions politiques et sociales, cette demande de pardon peut-elle contribuer à apaiser les tensions ? Ou n’est-elle qu’un épisode de plus dans le feuilleton médiatique entourant les figures publiques ivoiriennes ? Alors que Camille Makosso affirme vouloir tourner la page, une question demeure : ce geste de repentance marque-t-il le début d’un véritable changement, ou n’est-il qu’un coup d’éclat dans une carrière médiatique mouvementée ?
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![]() Le célèbre artiste ivoirien Molière, figure emblématique du zouglou, a récemment révélé être victime d’un litige foncier qui l’a privé d’un terrain acquis à 11 millions de francs CFA. Lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 17 mars 2025, il a partagé son désarroi face à cette situation, dénonçant un phénomène qui touche de nombreuses familles ivoiriennes. Son témoignage poignant met en lumière les dysfonctionnements du système foncier et lance un appel urgent aux autorités et à la communauté artistique pour agir contre ces injustices.
Un terrain perdu : le calvaire de MolièreMolière est un artiste dont le nom résonne bien au-delà des frontières de la Côte d’Ivoire grâce à ses tubes engagés. Récemment; il a dévoilé les détails d’une affaire qui le touche personnellement. Molière a expliqué avoir acheté un terrain pour 11 millions de francs CFA, mais se retrouve aujourd’hui dépossédé de ce bien sans aucune justification claire. « J’avais mon terrain, que j’avais acheté à 11 millions à l’époque. Jusqu’à aujourd’hui, je ne l’ai toujours pas », a-t-il déclaré, visiblement affecté. Molière, l'artiste zouglou victime d'un litige foncier a évoqué un problème de liquidation, un aspect obscur de son dossier qu’il dit ne pas avoir compris. « On nous parle de liquidateur, on nous demande d’aller le voir parce qu’il y a un problème. Mais je me demande : est-ce qu’il y a affaire de liquidateur dans mon affaire de terrain ? » Cette situation soulève des questions sur la transparence des procédures foncières en Côte d’Ivoire, où de nombreux citoyens se retrouvent piégés par des mécanismes administratifs complexes et souvent opaques. Un phénomène national : les litiges fonciers, un fléau ivoirienLe cas de Molière n’est malheureusement pas isolé. Les litiges fonciers sont un problème récurrent en Côte d’Ivoire, où des milliers de familles se battent pour conserver leurs propriétés face à des usurpateurs bien organisés. L’artiste a dénoncé un système qui permet à ces derniers de se procurer des documents officiels identiques à ceux des propriétaires légitimes. « Beaucoup de personnes vivent cela dans l’ombre au quotidien. Ça fait mal. Mais ce qui fait encore plus mal, c’est de découvrir que l’usurpateur possède les mêmes documents que toi. Là, on comprend que le problème est profond », a-t-il affirmé. Cette pratique, souvent liée à la corruption et à la collusion entre certains acteurs administratifs et des individus mal intentionnés, plonge de nombreuses familles dans des situations de précarité. Les victimes, souvent démunies face à la complexité des procédures juridiques, se retrouvent impuissantes. Molière a insisté sur l’urgence de réformer le système foncier pour protéger les droits des citoyens et mettre fin à ces abus. Un appel à l’action : Molière mobilise les artistes et les autoritésFace à cette situation, Molière ne se contente pas de dénoncer. Il appelle les autorités compétentes à prendre des mesures concrètes pour résoudre ces litiges et garantir la sécurité foncière. « Je suis sûr que des solutions seront trouvées. Les familles se plaignent, la situation s’aggrave, il est temps d’agir », a-t-il déclaré, exprimant un espoir mesuré. Par ailleurs, l’artiste est convaincu que la musique et l’art en général peuvent jouer un rôle capital dans la sensibilisation à cette cause. Il enjoint ses pairs à s’engager dans ce combat : « C’est un sujet sur lequel tous les artistes doivent se mobiliser, chanter, sensibiliser. Car c’est comme arracher la vie d’un être humain. » Pour Molière, il s’agit d’un enjeu de société qui dépasse les simples questions matérielles, touchant à la dignité et à la sécurité des familles ivoiriennes. Le témoignage de Molière met en lumière une réalité douloureuse qui affecte de nombreux Ivoiriens. Alors que les litiges fonciers continuent de se multiplier, une question se pose : comment la Côte d’Ivoire peut-elle réformer son système foncier pour garantir justice et équité à tous ses citoyens ?
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![]() Himra, l’un des rappeurs les plus en vue du moment en Côte d’Ivoire, continue de faire parler de lui. Si son talent et son énergie lui ont valu l’admiration de nombreuses figures du rap, dont Booba, le rappeur ivoirien a récemment pris tout le monde de court avec une déclaration inattendue. Lors d’une interview accordée au journal Le Monde, il a révélé le nom du rappeur qui l’a inspiré à se lancer dans la musique, et contre toute attente, ce n’est pas Booba. Cette annonce, qui a fait réagir les fans et les observateurs de la scène rap, témoigne du parcours singulier et des influences diverses qui ont façonné l’artiste.
Une influence inattendue : La Fouine, source d’inspiration d’HimraDepuis son ascension fulgurante sur la scène musicale ivoirienne, Himra a souvent été associé à un style percutant, énergique et imprégné de drill, un genre qu’il a su adapter au public ivoirien. Alors que beaucoup s’attendaient à ce que Himra cite Booba parmi ses inspirations, l'artiste a créé la surprise en affirmant : "J’ai commencé à rapper à cause de La Fouine. On a en commun la puissance, l’énergie… Une musique qui frappe comme un coup de poing !" Cette déclaration a immédiatement déclenché des réactions, d’autant plus que Booba n’a jamais caché son admiration pour Himra et l’a souvent mis en avant dans ses échanges avec d’autres artistes. En révélant son admiration pour La Fouine, Himra se démarque et souligne son indépendance artistique. Il montre qu’il n’est pas simplement un protégé du rap français, mais un artiste à part entière, forgé par ses propres goûts et son propre parcours. Une vision artistique unique : l’adaptation de la drill au public ivoirienSi Himra s’est inspiré de La Fouine pour son énergie et son engagement scénique, il a su développer un style qui lui est propre. Il explique ainsi comment il a façonné sa musique en tenant compte des attentes du public ivoirien : "Les Ivoiriens aiment être impressionnés. Tu ne peux pas les captiver en étant juste normal. Ils veulent un super-héros !" Cette compréhension des attentes du public lui a permis de s’imposer dans un paysage musical en constante évolution. Son adoption de la drill, un sous-genre du rap caractérisé par des beats percutants et une narration sombre, illustre bien cette démarche. "Quand j’ai découvert la Drill, ça a cliqué. J’ai décidé de l’adapter pour qu’elle plaise aux Ivoiriens, comme Arafat l’a fait avec les sons congolais." Une approche qui a porté ses fruits, puisque son style unique a su séduire un large public, malgré les réticences initiales de certains sceptiques. Une carrière bien pensée et une vision du futurHimra ne se contente pas d’être un artiste en vogue : il réfléchit déjà à la suite de sa carrière. Lucide sur la nature éphémère du succès, il confie : "Les Ivoiriens en veulent toujours plus. Si demain un artiste plus fou que moi arrive, ils m’oublieront." Conscient de cette réalité, il envisage déjà la fin de sa carrière musicale et une transition vers la production et l’accompagnement de jeunes talents. "À 40 ans, j’arrêterai la musique. Je mènerai une vie normale, mais je produirai d’autres artistes, peut-être." Cette vision stratégique témoigne d’une maturité rare dans le monde du rap, où de nombreux artistes se laissent emporter par la gloire sans anticiper l’avenir. Himra semble, au contraire, déterminé à inscrire son nom dans l’histoire du rap ivoirien tout en préparant activement la relève. Avec un parcours inspirant et une vision claire de son évolution, Himra s’impose comme une figure majeure du rap en Côte d’Ivoire. Mais dans un paysage musical en constante mutation, une question demeure : comment parviendra-t-il à maintenir son influence et à continuer d’innover pour rester une référence incontournable ?
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![]() L’annonce de la Commission Électorale Indépendante (CEI) sur la liste électorale provisoire en Côte d’Ivoire marque une étape clé dans la course à l’élection présidentielle d’octobre 2025. Parmi les noms figurant sur cette liste, celui de Tidjane Thiam, président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire - Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA), attire particulièrement l’attention. Après des mois d’incertitudes et de spéculations, sa présence confirme son éligibilité en tant qu’électeur et potentiellement en tant que candidat. Une avancée significative qui vient redessiner le paysage politique ivoirien, alors que d’autres figures majeures restent écartées du processus électoral.
Un parcours jalonné d’étapes avant la validation définitivePour Tidjane Thiam désormais être inscrit sur la liste électorale provisoire, ce fait est une victoire symbolique, mais le chemin vers une candidature officielle demeure semé d’embûches. La publication de cette liste ne constitue qu’une première étape, et plusieurs autres formalités administratives et juridiques restent à accomplir avant de voir son nom validé pour la présidentielle. Toutefois, la probabilité d’une remise en cause de son inscription semble faible. Pour être retiré de cette liste, il faudrait qu’une procédure de radiation soit enclenchée par un électeur contestant sa présence ou par une autosaisine de la CEI, un scénario peu envisageable à ce stade. De son côté, le PDCI-RDA se réjouit de cette annonce et prépare déjà les prochaines étapes, notamment le dépôt de candidature officiel et la validation des conditions de recevabilité exigées par la Constitution ivoirienne. L’exclusion de Gbagbo et Blé Goudé : un paysage politique remodeléAlors que Tidjane Thiam franchit un cap décisif vers la course présidentielle, d’autres grandes figures de l’opposition se retrouvent écartées du processus électoral. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, deux acteurs politiques influents, ne figurent pas sur la liste provisoire en raison de leurs condamnations judiciaires passées, ayant entraîné une perte de leurs droits civiques et politiques. Malgré les nombreuses démarches entreprises pour obtenir leur réintégration, ils restent exclus du fichier électoral. Cette situation, loin d’être anodine, modifie les dynamiques de la présidentielle à venir. En effet, avec l’absence de ces poids lourds de la politique ivoirienne, la compétition électorale pourrait s’orienter vers un duel entre Tidjane Thiam et d’autres figures majeures du paysage politique actuel, dont le candidat du parti au pouvoir. L’exclusion de Gbagbo et Blé Goudé pourrait également provoquer des tensions au sein de l’électorat et susciter des contestations. Certains de leurs partisans dénoncent une décision injuste et affirment que cette radiation vise à limiter l’expression démocratique en restreignant le choix des électeurs. https://www.youtube.com/watch?v=Wls_F_l2wKk Un scrutin sous haute tension et des interrogations sur l’avenir démocratique À sept mois du scrutin présidentiel, la Côte d’Ivoire entre dans une période de forte effervescence politique. La présence de Tidjane Thiam sur la liste électorale redonne espoir à ses partisans et ouvre la voie à une bataille électorale disputée. Toutefois, plusieurs questions subsistent : comment son programme sera-t-il accueilli par la population ? Réussira-t-il à rassembler autour de sa candidature et à convaincre un électorat encore marqué par les tensions politiques passées ? D’un autre côté, l’absence de certains candidats potentiels soulève des préoccupations sur l’inclusivité et la transparence du processus électoral. La CEI pourra-t-elle garantir une élection sans contestation et renforcer la confiance des électeurs dans les institutions démocratiques ? Alors que le compte à rebours pour la présidentielle 2025 est lancé, une question demeure : cette élection marquera-t-elle un tournant vers une Côte d’Ivoire plus apaisée et démocratique, ou ravivera-t-elle des tensions encore latentes ?
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![]() L’annonce de la Commission Électorale Indépendante (CEI) concernant la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle ivoirienne de 2025 a provoqué une onde de choc dans le pays. L’absence de personnalités politiques majeures comme l’ancien président Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et l’ex-Premier ministre Guillaume Soro suscite de vives réactions. Si la classe politique se divise sur cette décision, le monde du showbiz ivoirien s’en mêle également, transformant la scène culturelle en un terrain d’expression politique inédit. Entre soutien affiché, revendications démocratiques et craintes pour la liberté d’expression, les artistes ivoiriens ne comptent pas rester silencieux.
Un monde artistique engagé face aux enjeux politiquesL’histoire politique récente de la Côte d’Ivoire a souvent vu des interactions entre le monde du divertissement et la sphère politique. Aujourd’hui, face à la mise à l’écart de certaines figures emblématiques, plusieurs artistes du showbiz manifestent leur mécontentement suite à l'exclusion de Gbagbo et Soro de la liste électorale à travers des messages engagés. Ils sont notamment du mouvement coupé-décalé, du Zouglou et du rap. Des chansons dénonçant l’injustice présumée commencent à émerger, certaines reprenant les grandes thématiques de la démocratie et de l’inclusion. Des artistes influents, qui jouissent d’une grande popularité auprès de la jeunesse, n’hésitent plus à utiliser leurs plateformes pour exprimer leur désaccord. Les réseaux sociaux se sont ainsi transformés en un véritable forum où s’échangent analyses, revendications et critiques. De plus, certains acteurs culturels envisagent d’organiser des concerts et des événements pour sensibiliser le public aux enjeux démocratiques. Ces initiatives rappellent l’importance de l’art en tant que miroir de la société, un espace où les réalités politiques et sociales trouvent un écho particulier. Des tensions et des divisions dans le monde du showbizCependant, cette prise de position du monde artistique n’est pas sans conséquences. La polarisation politique se traduit également dans l’industrie du divertissement, où les opinions divergent sur la légitimité de l’exclusion de certains candidats. Tandis que certains artistes réclament une élection plus inclusive, d’autres préfèrent adopter une posture plus prudente pour ne pas compromettre leur carrière. Certains producteurs et maisons de disques s’inquiètent des répercussions économiques de ces engagements. La crainte de représailles, d’annulations de contrats ou de restrictions sur les événements pousse certains artistes à adopter une posture plus neutre. En parallèle, le débat sur la liberté d’expression dans le milieu culturel refait surface, interrogeant sur les limites de l’engagement artistique face aux tensions politiques. Dans un pays où la musique et la culture occupent une place centrale, la question de savoir jusqu’où un artiste peut aller dans sa prise de position reste capitale. Le risque de voir émerger une censure indirecte ou des pressions sur les artistes engagés est réel, menaçant l’indépendance de la scène culturelle ivoirienne. Vers une reconfiguration du paysage culturel et médiatique ?Au-delà des débats immédiats, la mobilisation des artistes face à l’exclusion de certains candidats pourrait avoir un impact durable sur le paysage culturel et médiatique ivoirien. L’implication croissante du showbiz dans les questions politiques ouvre la voie à une redéfinition du rôle de l’artiste dans la société. D’une part, cette dynamique pourrait renforcer l’influence des artistes dans les débats citoyens, leur offrant un rôle de médiateurs entre le pouvoir et la population. D’autre part, cela pourrait également conduire à une radicalisation des positions, accentuant les clivages entre différents acteurs culturels. Face à cette montée en puissance des revendications politiques dans le monde du divertissement, une question demeure : jusqu’où l’art peut-il s’engager sans risquer de perdre son essence première, celle de rassembler et de divertir ?
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![]() Le déodorant est un allié essentiel du quotidien pour prévenir les mauvaises odeurs et assurer une sensation de fraîcheur tout au long de la journée. Pourtant, son application n'est pas toujours aussi efficace qu'on pourrait le penser. Choisir le bon moment et la bonne méthode d'application peut faire toute la différence en termes d'efficacité et de protection contre la transpiration. Alors, comment maximiser les effets de son déodorant ? Quels sont les bons gestes à adopter ? Cet article décrypte les meilleures pratiques pour optimiser l'utilisation de ce produit indispensable.
Le moment idéal pour appliquer son déodorantL'application du déodorant de manière efficace pour être efficace semble être un geste anodin, mais le timing joue un rôle capital dans son efficacité. Beaucoup de personnes l'appliquent le matin avant de s'habiller, pensant ainsi être protégées tout au long de la journée. Or, ce n'est pas toujours la meilleure stratégie. Le soir avant de dormir : Pour les anti-transpirants, le moment idéal est souvent le soir, avant le coucher. En effet, la nuit, les glandes sudoripares sont moins actives, ce qui permet aux actifs contenus dans l'anti-transpirant de mieux pénétrer et de bloquer la production de sueur de manière plus efficace. Le matin sur une peau propre et sèche : Si vous utilisez un déodorant classique (qui masque simplement les odeurs sans réguler la transpiration), l'application matinale après la douche reste une bonne option. Cependant, il est essentiel d'attendre que la peau soit bien sèche avant d'appliquer le produit. Avant une activité physique : Appliquer du déodorant avant une séance de sport peut limiter la prolifération des bactéries responsables des mauvaises odeurs. Cependant, un simple déodorant ne suffira pas à réduire la transpiration, contrairement à un anti-transpirant. https://www.youtube.com/watch?v=wuGccSzi0sE Les bonnes pratiques pour une application efficaceUtiliser un déodorant semble être un geste simple, mais certaines erreurs peuvent réduire son efficacité. Voici les règles à suivre pour une application optimale. Appliquer sur une peau propre et sèche : L'humidité et les impuretés peuvent empêcher le déodorant de bien adhérer à la peau et de remplir son rôle. Après la douche, attendez quelques minutes pour que vos aisselles soient totalement sèches avant d'appliquer le produit. Ne pas en mettre trop : Une application excessive n'augmente pas l'efficacité du déodorant. Au contraire, cela peut provoquer des résidus désagréables et tacher les vêtements. Une fine couche suffit. Respecter le type de déodorant utilisé : Pour un déodorant en spray, maintenez-le à environ 15 cm de la peau et vaporisez brièvement. Pour un déodorant en stick ou en bille, appliquez une fine couche en effectuant un ou deux passages maximum. Laisser sécher avant de s'habiller : Pour éviter les taches sur les vêtements, il est préférable d'attendre quelques instants avant de s'habiller après l'application. https://www.youtube.com/watch?v=AZwQ8vCNdiA Choisir le bon déodorant selon ses besoinsIl existe une multitude de déodorants et d'anti-transpirants sur le marché. Le choix du produit dépend principalement des besoins individuels et du mode de vie. Déodorant vs anti-transpirant : Le déodorant masque les mauvaises odeurs en neutralisant les bactéries responsables de leur formation. L'anti-transpirant, quant à lui, réduit la production de sueur grâce à la présence de sels d'aluminium. Les déodorants naturels : Pour les personnes préférant des solutions plus douces, il existe des déodorants naturels à base de bicarbonate de soude, d'huiles essentielles ou encore d'argile. Ces alternatives sont souvent mieux tolérées par les peaux sensibles. Les formats et textures : Spray : Facile à appliquer, mais parfois irritant à cause de l'alcool qu'il contient. Stick ou bille : Pratique et efficace, mais peut laisser une sensation humide. Crème : Moins courante, mais idéale pour les peaux sensibles grâce à ses actifs hydratants. En adoptant les bons réflexes et en choisissant un produit adapté, il est possible d'améliorer l'efficacité du déodorant et de réduire les problèmes liés à la transpiration. Quelle est votre routine pour optimiser l'utilisation de votre déodorant au quotidien ?
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![]() Dormir la bouche ouverte est une habitude courante que beaucoup de personnes adoptent inconsciemment. Si cela peut sembler anodin, ce phénomène peut entraîner des conséquences significatives sur la santé à long terme. De la sécheresse buccale aux troubles du sommeil, en passant par des risques accrus d’infections et de problèmes dentaires, les effets d’une respiration buccale nocturne ne sont pas à négliger. Heureusement, plusieurs solutions existent pour corriger cette habitude et améliorer la qualité du sommeil. Cet article explore les risques associés à cette pratique et propose des méthodes simples pour favoriser une respiration nasale optimale.
Pourquoi certaines personnes dorment-elles la bouche ouverte ?Plusieurs facteurs expliquent pourquoi on peut dormir la bouche ouverte. Parmi les causes les plus courantes, on retrouve : Une congestion nasale : Les allergies, le rhume ou des infections respiratoires peuvent obstruer les voies nasales, obligeant la personne à respirer par la bouche. Une déviation de la cloison nasale : Cette anomalie structurelle empêche une respiration nasale efficace et conduit souvent à une respiration buccale. Un tonus musculaire faible : Chez certaines personnes, les muscles de la bouche et de la langue sont trop relâchés pendant le sommeil, facilitant l’ouverture de la bouche. L’apnée du sommeil : Ce trouble se manifeste par des pauses respiratoires involontaires et pousse les personnes affectées à respirer par la bouche pour compenser. Une mauvaise posture de sommeil : Dormir sur le dos peut favoriser une respiration buccale, surtout si la langue recule et obstrue partiellement les voies aériennes. Quels sont les risques liés à la respiration buccale nocturne ?Dormir la bouche ouverte peut avoir des effets néfastes sur la santé, tant à court qu’à long terme. 1. Sécheresse buccale et mauvaise haleine La respiration buccale entraîne une évaporation rapide de la salive, laissant la bouche sèche. Cela favorise la prolifération des bactéries responsables de la mauvaise haleine et de divers problèmes bucco-dentaires. 2. Augmentation des caries et des maladies des gencives Une bouche sèche manque de salive, ce qui réduit sa capacité à éliminer les bactéries et les particules alimentaires. Cela favorise la formation de caries et de maladies gingivales comme la gingivite et la parodontite. 3. Fatigue et troubles du sommeil Une respiration inefficace peut réduire l’apport en oxygène au cerveau, entraînant des réveils nocturnes fréquents et un sommeil non réparateur. Cela peut provoquer une fatigue chronique, une somnolence diurne et une baisse de la concentration. 4. Augmentation du risque d’apnée du sommeil La respiration buccale est souvent associée à l’apnée du sommeil, un trouble grave qui entraîne des pauses respiratoires répétées durant la nuit. L’apnée du sommeil peut augmenter les risques de maladies cardiovasculaires et d’hypertension. 5. Problèmes ORL fréquents Respirer par la bouche assèche et irrite la gorge, ce qui peut provoquer des maux de gorge chroniques, des infections ORL fréquentes (otites, sinusites) et une inflammation des amygdales. 6. Altération de la posture et développement facial chez les enfants Chez les enfants, une respiration buccale chronique peut affecter la croissance des structures faciales et provoquer un développement anormal du palais et de la mâchoire, pouvant nécessiter un traitement orthodontique. Solutions simples pour éviter de dormir la bouche ouverteHeureusement, il existe plusieurs moyens efficaces pour corriger cette habitude et favoriser une respiration nasale. 1. Décongestionner le nez Utiliser des sprays nasaux à base de solution saline pour nettoyer les voies respiratoires. Éviter les allergènes (poussière, pollen, acariens) en maintenant une bonne hygiène de la chambre. Utiliser un humidificateur d’air pour éviter le dessèchement des muqueuses. 2. Améliorer la posture de sommeil Dormir sur le côté plutôt que sur le dos pour éviter l’obstruction des voies aériennes par la langue. Surélever légèrement la tête à l’aide d’un oreiller ergonomique. 3. Faire des exercices pour renforcer la langue et le palais Certaines pratiques aident à tonifier les muscles buccaux pour encourager une respiration nasale : Pratiquer des exercices de respiration (méthode Buteyko) pour entraîner le corps à mieux respirer par le nez. Effectuer des exercices de renforcement de la langue, comme la pression de la langue contre le palais pendant quelques secondes. 4. Utiliser des bandes nasales ou un dispositif anti-ronflement Les bandes nasales aident à élargir les narines et facilitent la respiration. Certains dispositifs maintiennent la bouche fermée pendant le sommeil pour encourager une respiration nasale. 5. Traiter les troubles sous-jacents Consulter un ORL ou un dentiste si une anomalie structurelle (déviation de la cloison nasale, amygdales hypertrophiées) est suspectée. Vérifier auprès d’un spécialiste si l’apnée du sommeil est en cause. 6. Adopter une bonne hygiène de vie Boire suffisamment d’eau pour éviter la sécheresse buccale. Éviter l’alcool et les sédatifs qui favorisent le relâchement musculaire de la gorge. Maintenir un poids santé, car l’excès de poids peut aggraver les problèmes respiratoires. En conclusion, dormir la bouche ouverte peut sembler anodin, mais les répercussions sur la santé ne doivent pas être ignorées. Entre les problèmes bucco-dentaires, la fatigue chronique et les risques d’apnée du sommeil, il est essentiel d’adopter des solutions pour favoriser une respiration nasale. En mettant en place quelques changements simples dans son quotidien, il est possible d’améliorer son sommeil et sa santé générale. Et vous, avez-vous déjà remarqué si vous dormez la bouche ouverte ? Quels conseils aimeriez-vous essayer pour y remédier ?
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![]() Les 7 et 8 avril 2025, le Goethe-Institut d'Abidjan accueillera un événement majeur dédié à la propriété intellectuelle dans les industries culturelles ivoiriennes. Organisé par le Collectif des Acteurs Culturels (CAC), en partenariat avec l’ambassade de France et le Bureau Ivoirien du Droit d'Auteur (BURIDA), ce rendez-vous vise à sensibiliser et à outiller les professionnels du secteur sur les défis et opportunités qu’offre la gestion des droits d’auteur à l’ère du numérique. Alors que la digitalisation transforme profondément les modes de diffusion et de consommation des œuvres, les acteurs du monde culturel s'interrogent sur la meilleure manière de garantir une protection efficace des créateurs tout en favorisant une exploitation équitable de leurs productions.
Des débats structurés pour une meilleure compréhension du droit d’auteurDurant ces deux journées où le Collectif des Acteurs Culturels tiendra deux journées de débat sur la propriété intellectuelle, trois panels thématiques viendront structurer les discussions et permettre aux professionnels d’échanger avec des spécialistes du domaine. Le premier panel portera sur l’édition musicale et la gestion des droits éditoriaux. Il mettra en lumière le rôle central des éditeurs dans la gestion et la redistribution des droits d’auteur. Margaux Demeersseman et Bao Gabin, figures du secteur, accompagneront les débats en décryptant les subtilités des contrats d’édition et les mécanismes de protection juridique. Aux côtés de Nicole Traoré, juriste spécialisée en propriété intellectuelle, ils aborderont les différentes stratégies pour assurer une rémunération équitable aux créateurs. Le deuxième panel se concentrera sur le droit de synchronisation, une thématique encore peu maîtrisée en Afrique de l’Ouest. L’intégration de la musique dans l’audiovisuel, que ce soit pour la publicité, le cinéma ou les jeux vidéo, soulève des enjeux financiers et légaux majeurs. Kanon Jacques, Illman Touré et Coré Irié Wilfried expliqueront les droits et obligations des producteurs et compositeurs dans ce domaine, tout en insistant sur les opportunités de monétisation offertes par ce marché en pleine expansion. Enfin, le troisième panel se penchera sur la rémunération des artistes à l’ère du numérique. À l’heure où les plateformes de streaming dominent l’industrie musicale et audiovisuelle, la question de la redistribution des revenus devient capitale. Des experts comme Dr. Elvis Adjaffi et Ehouman Maxime décrypteront les modèles économiques des plateformes et proposeront des pistes d’amélioration pour garantir une rétribution plus juste aux ayants droit. Charles N’Guessan, spécialiste des solutions numériques, exposera quant à lui les avancées technologiques permettant une meilleure transparence dans la gestion des royalties. Une conférence inaugurale pour poser les bases de la réflexionAvant d’entrer dans le vif du sujet avec les panels, l’événement débutera par une conférence inaugurale animée par Kouadio Kouamé Jean-Claude, directeur des affaires juridiques du BURIDA. Il reviendra sur les grandes évolutions des cadres législatifs face à la digitalisation du secteur culturel. Son intervention visera à mettre en lumière les failles actuelles de la réglementation en matière de droits d’auteur et à proposer des pistes pour une réforme plus adaptée aux réalités du marché ivoirien. Le droit d’auteur est un levier essentiel pour la protection de la créativité artistique et l’épanouissement des industries culturelles. Il est impératif d’adapter nos législations aux mutations numériques, expliquera-t-il, soulignant ainsi l’urgence d’une réflexion collective sur le sujet. Un soutien institutionnel et économique nécessaireSi cette initiative marque un pas significatif vers une meilleure structuration du secteur, elle met aussi en exergue le manque de soutien financier et politique dont souffrent les industries culturelles en Côte d’Ivoire. Malgré l’importance des enjeux abordés, les ressources mises à disposition pour accompagner les créateurs restent insuffisantes. « Le soutien institutionnel, tant public que privé, est déterminant », rappelle un participant. L’implication des pouvoirs publics, mais aussi des investisseurs privés, est indispensable pour garantir la viabilité et la pérennité des actions mises en place. Ces journées de réflexion permettront donc d’exposer les défis majeurs du secteur tout en proposant des solutions adaptées au contexte ivoirien. En encourageant la collaboration entre artistes, juristes, institutions et acteurs économiques, cet événement se veut un catalyseur pour une industrie culturelle plus juste et équitable. Alors que la culture africaine gagne en visibilité sur la scène internationale, comment garantir une rémunération équitable aux artistes tout en promouvant la diffusion de leurs œuvres au plus grand nombre ?
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![]() Icône de la culture et de la musique africaine, la Princesse Merxess fait un retour remarqué avec son dernier single intitulé "Never Give Up". Plus qu’une simple chanson, cette œuvre musicale véhicule un puissant message de persévérance et de résilience. Entre musique, engagement humanitaire et entrepreneuriat, la diva de la rumba continue de marquer son époque par son influence multidimensionnelle. Son retour sur la scène musicale s’inscrit dans une dynamique d’inspiration et de motivation, aussi bien pour les artistes émergents que pour son public fidèle.
Une artiste engagée et une voix d'espoirIssue d’une famille où la musique et la rigueur militaire se côtoient, la Princesse Merxess a su faire de son héritage une force. Fille d’un militaire et d’une chanteuse du groupe MPR sous l’ère Mobutu Sese Seko, elle a grandi au croisement de disciplines exigeantes qui ont façonné sa personnalité et sa carrière. Le nouveau single de Princesse Merxess "Never Give Up" s’inscrit dans la continuité de son engagement artistique et humain : une ode à la détermination et à la ténacité. Déjà reconnue pour son rôle de productrice dans la téléréalité "Black Stars 6 Étoiles Africa Awards", événement marquant organisé en 2019 à Abidjan, elle s’affirme comme une actrice majeure du paysage culturel africain. Son message d’encouragement résonne d’autant plus qu’il est porté par une femme qui a su briser les barrières et s’imposer dans des sphères traditionnellement masculines. Une femme aux multiples talentsAu-delà de la musique, la Princesse Merxess est une figure incontournable du showbiz africain. Actrice de cinéma, créatrice de mode avec sa marque Kassadra Berlicheune, productrice et entrepreneure, elle incarne une nouvelle génération de femmes influentes et polyvalentes. Récompensée à plusieurs reprises pour son travail et son impact culturel, elle a notamment reçu le prix de la révélation de l’association ASSCO en 2015 ainsi que le Micro Mérit' Awards, une distinction qui honore les grands noms de la musique congolaise. Son influence dépasse le simple cadre artistique. Ambassadrice de sept associations caritatives, elle utilise sa notoriété pour rassembler des personnalités du monde entier autour de causes humanitaires. Grâce à son engagement, elle a su fédérer des artistes et des leaders d’Afrique, d’Europe et d’Amérique en Côte d’Ivoire, illustrant ainsi le pouvoir de la culture comme moteur de développement. "Never Give Up" : un cri du cœur pour la persévérance Avec "Never Give Up", la Princesse Merxess signe un retour musical et inscrit son œuvre dans une dimension universelle. À travers cette chanson, elle invite chacun à ne jamais baisser les bras face aux épreuves de la vie. Ce titre s’adresse aussi bien aux jeunes artistes en quête de reconnaissance qu’aux entrepreneurs, aux femmes, et à toutes les personnes qui luttent pour réaliser leurs rêves. Sa voix, imprégnée de sonorités rumba, apporte une touche nostalgique tout en s’inscrivant dans la modernité. Ce mélange d’influences reflète son parcours, entre tradition et innovation. En s’appuyant sur son expérience personnelle, elle prouve que le travail, l’audace et la persévérance finissent toujours par payer. Ce retour musical signe-t-il le début d’une nouvelle ère pour la Princesse Merxess ? Jusqu’où ira-t-elle pour poursuivre son engagement en faveur de la culture et de l’humanitaire ?
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![]() Alors que la Commission Électorale Indépendante (CEI) s'apprête à publier la liste électorale pour la présidentielle de 2025, une vive controverse émerge autour de la candidature de Tidjane Thiam. Des doutes planent sur son éligibilité en raison d'une remise en cause de sa nationalité ivoirienne. Cette situation suscite des interrogations sur les motivations politiques sous-jacentes et pourrait relancer le débat sur les critères d'éligibilité en Côte d'Ivoire.
Une exclusion qui ferait basculer la course à la présidentielleLa récente polémique autour de la liste électorale place la candidature de Tidjane Thiam au centre de toutes les attentions. Si son nom venait à être exclu du fichier électoral, cela pourrait bouleverser les dynamiques politiques en prélude au scrutin d'octobre 2025. Le leader du PDCI-RDA, Tidjane Thiam qui incarne un espoir de renouvellement au sein de l'opposition, voit ainsi son ambition mise à rude épreuve. La question de sa nationalité ivoirienne est au cœur des tensions. En déplacement à Paris, il a vivement réagi en dénonçant ce qu'il perçoit comme une tentative d'éviction politique. « Que cela plaise ou non, je suis connu et respecté. Et pourtant, ici, on me rejette, on me dénigre, et (...) on s'apprête même à remettre en question ma nationalité ivoirienne », a-t-il affirmé devant la diaspora ivoirienne. L'article 48, un outil juridique controverséL'argument juridique brandi par certains pour justifier cette potentielle exclusion repose sur l'article 48 de la loi de 1961 sur la nationalité. Celui-ci stipule qu'un Ivoirien perd sa nationalité s'il acquiert volontairement une nationalité étrangère ou la reconnaît officiellement. Or, Tidjane Thiam, bien qu'ayant possédé la nationalité française, a engagé des démarches pour y renoncer afin de se conformer aux exigences du droit ivoirien. Cette disposition, adoptée sous le président Houphouët-Boigny, est aujourd'hui instrumentalisée, selon les soutiens de Thiam, pour l'empêcher de briguer la magistrature suprême. Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a cependant balayé ces accusations en rappelant que cette loi n'était pas une création du pouvoir en place. Une présidentielle sous haute tensionL'éventuelle radiation de Tidjane Thiam de la liste électorale pour les présidentielles renforcerait les soupçons de manœuvres politiques visant à écarter les figures influentes de l'opposition. L'ancien président Laurent Gbagbo et l'ex-Premier ministre Guillaume Soro ont déjà été exclus du processus électoral pour des raisons judiciaires. Si Thiam venait à les rejoindre, la présidentielle de 2025 risquerait d'être perçue comme une élection verrouillée. Ce climat d'incertitude réactive les tensions politiques et pourrait conduire à une confrontation juridique et institutionnelle d'ampleur. La Commission électorale indépendante, attendue sur sa décision, devra clarifier les critères d'éligibilité pour éviter toute délégitimation du processus démocratique. Face à ces développements, une question demeure : la présidentielle de 2025 en Côte d'Ivoire sera-t-elle marquée par une compétition électorale ouverte ou par une exclusion progressive des candidats de l'opposition ?
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