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RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Comment Cassandra Assamoi s'Est-Elle Prostituée Dans Le Passé? dans Célébrités Emoji New le 24 mars à 23:18

Dans un témoignage bouleversant, Cassandra Assamoi, ex-chroniqueuse télé et entrepreneure ivoirienne, a fait une révélation fracassante sur son passé. Dimanche 23 mars 2025, elle a publiquement admis avoir eu recours à la prostitution à travers une relation avec un homme marié. Un aveu qui suscite un vif débat sur les réseaux sociaux et relance la discussion sur la dépendance affective et les traumatismes de l'enfance.

Un passé douloureux dévoilé au grand jour


Cassandra Assamoi n'a pas cherché à minimiser les faits lorsqu'elle a pris la parole sur les réseaux sociaux. Avec une sincérité désarmante, elle a expliqué les raisons qui l'ont poussée à entretenir une relation avec un homme déjà engagé : « Je me suis prostituée parce que j’étais avec un homme marié légalement » à révélé Cassandra Assamoi. Cette affirmation a suscité de nombreuses réactions, entre compassion et indignation.

Loin d'être un simple scandale médiatique, son témoignage met en lumière une problématique récurrente : la recherche d'une figure paternelle chez certaines jeunes femmes ayant grandi sans présence masculine stable. « (...) Je recherchais un homme plus âgé qui m’apporterait protection, sécurité financière, amour et direction », a-t-elle expliqué, avant d'insister sur l'absence de différence, selon elle, entre l'escorting et les relations entretenues avec des hommes mariés en échange de faveurs matérielles.

Sa prise de parole soulève une question taboue : dans une société où certaines formes de dépendance émotionnelle sont encore largement tolérées, à quel moment franchit-on la limite entre la recherche de sécurité et la compromission de ses valeurs ?

Une rédemption spirituelle et un appel à la responsabilité


Après avoir pris conscience de l'impact de ses choix, Cassandra Assamoi a amorcé une transformation personnelle guidée par la foi. « C’est pourquoi je me suis repentie, aussi pour cette pauvre dame, et j’ai choisi de partir. J’ai quitté cet homme, bien que ce soit l’homme de mon cœur, afin d’être en accord avec mon Père céleste », a-t-elle déclaré. Un tournant décisif qui, selon elle, lui a permis de redéfinir ses priorités et d'entamer une reconstruction personnelle.

Son discours met en avant un élément souvent sous-estimé : l'impact des traumatismes de l'enfance sur les choix relationnels. En insistant sur la difficulté pour une femme ayant grandi sans père de faire les bons choix, elle met en exergue une réalité complexe qui touche de nombreuses femmes à travers le monde. Elle préconise une prise de conscience collective et individuelle pour éviter les schémas toxiques et les relations destructrices.

Vers un changement des mentalités ?


Au-delà de son propre parcours, Cassandra Assamoi lance un message puissant à l’attention des femmes : il est possible de reprendre le contrôle de sa vie et de ses choix. Elle insiste sur la nécessité d'une responsabilisation féminine face à l'infidélité : « Malheureusement, c’est aussi la femme qui permet l’infidélité, car si aucune femme n’acceptait les avances d’un homme marié, il n’y aurait pas d’adultère. » Une affirmation qui déclenche déjà de vifs débats sur les responsabilités respectives des hommes et des femmes dans la préservation de la fidélité conjugale.

Cet aveu courageux ouvre ainsi la voie à une discussion plus large sur la responsabilité sociale, l'éducation des jeunes filles et l'autonomisation émotionnelle et financière des femmes. La confession de Cassandra Assamoi marquera-t-elle un tournant dans la perception des relations extraconjugales en Afrique de l'Ouest ?

Image de Célébrités. Dans un témoignage bouleversant, Cassandra Assamoi, ex-chroniqueuse télé et entrepreneure ivoirienne, a fait une révélation fracassante sur son passé. Dimanche 23 mars 2025, elle a publiquement admis avoir eu recours à la prostitution à travers une relation avec un homme marié. Un aveu qui suscite un vif débat sur les réseaux sociaux et relance la discussion sur la dépendance affective et les traumatismes de l'enfance. Un passé douloureux dévoilé au grand jour Cassandra Assamoi n'a pas cherché à minimiser les faits lorsqu'elle a pris la parole sur les réseaux sociaux. Avec une sincérité désarmante, elle a expliqué les raisons qui l'ont poussée à entretenir une relation avec un homme déjà engagé : « Je me suis prostituée parce que j’étais avec un homme marié légalement » à révélé Cassandra Assamoi. Cette affirmation a suscité de nombreuses réactions, entre compassion et indignation. Loin d'être un simple scandale médiatique, son témoignage met en lumière une problématique récurrente : la recherche d'une figure paternelle chez certaines jeunes femmes ayant grandi sans présence masculine stable. « (...) Je recherchais un homme plus âgé qui m’apporterait protection, sécurité financière, amour et direction », a-t-elle expliqué, avant d'insister sur l'absence de différence, selon elle, entre l'escorting et les relations entretenues avec des hommes mariés en échange de faveurs matérielles. Sa prise de parole soulève une question taboue : dans une société où certaines formes de dépendance émotionnelle sont encore largement tolérées, à quel moment franchit-on la limite entre la recherche de sécurité et la compromission de ses valeurs ? Une rédemption spirituelle et un appel à la responsabilité Après avoir pris conscience de l'impact de ses choix, Cassandra Assamoi a amorcé une transformation personnelle guidée par la foi. « C’est pourquoi je me suis repentie, aussi pour cette pauvre dame, et j’ai choisi de partir. J’ai quitté cet homme, bien que ce soit l’homme de mon cœur, afin d’être en accord avec mon Père céleste », a-t-elle déclaré. Un tournant décisif qui, selon elle, lui a permis de redéfinir ses priorités et d'entamer une reconstruction personnelle. Son discours met en avant un élément souvent sous-estimé : l'impact des traumatismes de l'enfance sur les choix relationnels. En insistant sur la difficulté pour une femme ayant grandi sans père de faire les bons choix, elle met en exergue une réalité complexe qui touche de nombreuses femmes à travers le monde. Elle préconise une prise de conscience collective et individuelle pour éviter les schémas toxiques et les relations destructrices. Vers un changement des mentalités ? Au-delà de son propre parcours, Cassandra Assamoi lance un message puissant à l’attention des femmes : il est possible de reprendre le contrôle de sa vie et de ses choix. Elle insiste sur la nécessité d'une responsabilisation féminine face à l'infidélité : « Malheureusement, c’est aussi la femme qui permet l’infidélité, car si aucune femme n’acceptait les avances d’un homme marié, il n’y aurait pas d’adultère. » Une affirmation qui déclenche déjà de vifs débats sur les responsabilités respectives des hommes et des femmes dans la préservation de la fidélité conjugale. Cet aveu courageux ouvre ainsi la voie à une discussion plus large sur la responsabilité sociale, l'éducation des jeunes filles et l'autonomisation émotionnelle et financière des femmes. La confession de Cassandra Assamoi marquera-t-elle un tournant dans la perception des relations extraconjugales en Afrique de l'Ouest ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit La Côte d'Ivoire Intègre La Fédération Internationale Des Architectes/Designers dans Société Emoji New le 24 mars à 22:38

Le monde du design et de l'architecture d'intérieur vient de reconnaître officiellement l'excellence ivoirienne. Après plusieurs années de travail acharné, le Conseil National des Architectes d'Intérieur de Côte d'Ivoire (CNAICI) a été admis le 6 février 2025 au sein de la prestigieuse Fédération Internationale des Architectes/Designers d'Intérieur (IFI). Cette consécration intervient alors qu'une délégation ivoirienne impressionnait ses pairs lors du salon "Building in Africa 2025" en Tunisie. Deux événements majeurs qui positionnent désormais Abidjan comme un hub incontournable du design africain contemporain.

Une reconnaissance internationale méritée


L'adhésion de la Côte d'Ivoire à la Fédération Internationale des Architectes/Designers, organisation fondée en 1963 et basée à New York, représente bien plus qu'une simple formalité administrative. Avec ses 300 000 professionnels répartis dans 110 pays, la fédération constitue la référence absolue en matière d'architecture d'intérieur.

Cette reconnaissance vient couronner une dynamique enclenchée depuis une décennie en Côte d'Ivoire. Le pays compte désormais plusieurs écoles spécialisées de renom, dont l'École Supérieure d'Architecture Intérieure d'Abidjan (ESAIA), et une nouvelle génération de designers qui font parler d'eux bien au-delà des frontières nationales. Des talents comme Kady Diarrassouba, connue pour ses créations mêlant tradition baoulé et modernité, ou encore Jean-Luc Konan, pionnier de l'éco-design en Afrique de l'Ouest.

Building in Africa 2025 : la vitrine du savoir-faire ivoirien


Quelques semaines seulement après cette adhésion historique, la délégation ivoirienne a marqué les esprits lors du salon "Building in Africa 2025" à Yasmine Hammamet. Composée de 15 experts menés par Noël Dibo et le Pr Ouattara Djakalia de l'université de Bondoukou, elle a présenté des innovations qui ont fait date.

Parmi les temps forts : la démonstration d'un nouveau logiciel de conception 3D adapté aux spécificités des habitats africains, et un projet révolutionnaire de matériaux composites à base de déchets agricoles. Les Ivoiriens apportent une vision unique qui combine haute technologie et solutions locales, a commenté Khalil Fourati, vice-président des organisateurs tunisiens.

Le salon a également permis de nouer des partenariats stratégiques, notamment avec des fabricants marocains de revêtements écologiques et une école sud-africaine de design. Autant d'opportunités qui devraient accélérer le développement du secteur en Côte d'Ivoire.

Quelles retombées pour le marché local ?


Cette double reconnaissance internationale devrait avoir un impact significatif sur l'écosystème ivoirien du design. Plusieurs effets sont déjà perceptibles :

1. Une attractivité accrue pour les investissements étrangers dans le secteur
2. La montée en gamme des formations locales
3. L'émergence de nouvelles normes qualité
4. Une valorisation du patrimoine architectural ivoirien

Les professionnels locaux y voient surtout l'opportunité de sortir des sentiers battus.

Pourtant, des défis subsistent. Le manque d'ateliers de production équipés, la pénurie de certaines matières premières et la nécessité de mieux protéger la propriété intellectuelle des créateurs locaux restent des obstacles à surmonter. Alors que la Côte d'Ivoire prend place à la table des grands de l'architecture d'intérieur, une question se pose : saura-t-elle transformer cette reconnaissance internationale en levier de développement pour toute une génération de créateurs africains ?

Image de Société. Le monde du design et de l'architecture d'intérieur vient de reconnaître officiellement l'excellence ivoirienne. Après plusieurs années de travail acharné, le Conseil National des Architectes d'Intérieur de Côte d'Ivoire (CNAICI) a été admis le 6 février 2025 au sein de la prestigieuse Fédération Internationale des Architectes/Designers d'Intérieur (IFI). Cette consécration intervient alors qu'une délégation ivoirienne impressionnait ses pairs lors du salon "Building in Africa 2025" en Tunisie. Deux événements majeurs qui positionnent désormais Abidjan comme un hub incontournable du design africain contemporain. Une reconnaissance internationale méritée L'adhésion de la Côte d'Ivoire à la Fédération Internationale des Architectes/Designers, organisation fondée en 1963 et basée à New York, représente bien plus qu'une simple formalité administrative. Avec ses 300 000 professionnels répartis dans 110 pays, la fédération constitue la référence absolue en matière d'architecture d'intérieur. Cette reconnaissance vient couronner une dynamique enclenchée depuis une décennie en Côte d'Ivoire. Le pays compte désormais plusieurs écoles spécialisées de renom, dont l'École Supérieure d'Architecture Intérieure d'Abidjan (ESAIA), et une nouvelle génération de designers qui font parler d'eux bien au-delà des frontières nationales. Des talents comme Kady Diarrassouba, connue pour ses créations mêlant tradition baoulé et modernité, ou encore Jean-Luc Konan, pionnier de l'éco-design en Afrique de l'Ouest. Building in Africa 2025 : la vitrine du savoir-faire ivoirien Quelques semaines seulement après cette adhésion historique, la délégation ivoirienne a marqué les esprits lors du salon "Building in Africa 2025" à Yasmine Hammamet. Composée de 15 experts menés par Noël Dibo et le Pr Ouattara Djakalia de l'université de Bondoukou, elle a présenté des innovations qui ont fait date. Parmi les temps forts : la démonstration d'un nouveau logiciel de conception 3D adapté aux spécificités des habitats africains, et un projet révolutionnaire de matériaux composites à base de déchets agricoles. Les Ivoiriens apportent une vision unique qui combine haute technologie et solutions locales, a commenté Khalil Fourati, vice-président des organisateurs tunisiens. Le salon a également permis de nouer des partenariats stratégiques, notamment avec des fabricants marocains de revêtements écologiques et une école sud-africaine de design. Autant d'opportunités qui devraient accélérer le développement du secteur en Côte d'Ivoire. Quelles retombées pour le marché local ? Cette double reconnaissance internationale devrait avoir un impact significatif sur l'écosystème ivoirien du design. Plusieurs effets sont déjà perceptibles : 1. Une attractivité accrue pour les investissements étrangers dans le secteur 2. La montée en gamme des formations locales 3. L'émergence de nouvelles normes qualité 4. Une valorisation du patrimoine architectural ivoirien Les professionnels locaux y voient surtout l'opportunité de sortir des sentiers battus. Pourtant, des défis subsistent. Le manque d'ateliers de production équipés, la pénurie de certaines matières premières et la nécessité de mieux protéger la propriété intellectuelle des créateurs locaux restent des obstacles à surmonter. Alors que la Côte d'Ivoire prend place à la table des grands de l'architecture d'intérieur, une question se pose : saura-t-elle transformer cette reconnaissance internationale en levier de développement pour toute une génération de créateurs africains ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Que Promet Kévin Fieni Aux Agriculteurs De Côte d’Ivoire Pour Les Élections? dans Politique Emoji New le 24 mars à 22:25

Alors que la campagne pour l'élection présidentielle ivoirienne de 2025 bat son plein, une proposition inédite fait l'effet d'une bombe dans le débat politique. Kévin Fieni, candidat du parti PROCI-DPS, a promis lors d'un meeting à Yopougon d'instaurer un salaire mensuel pour tous les agriculteurs du pays. Cette annonce, qui vise à sécuriser les revenus des travailleurs des champs, soulève autant d'espoirs que de questions sur sa faisabilité. Entre révolution sociale et utopie électorale, cette mesure pourrait bien redéfinir les enjeux de la campagne dans un pays où l'agriculture représente 22% du PIB et emploie près de la moitié de la population active.

Une révolution sociale pour le monde rural


La promesse de Kévin Fieni s'inscrit dans un contexte de malaise profond du secteur agricole ivoirien. Premier producteur mondial de cacao (40% du marché global), la Côte d'Ivoire voit paradoxalement ses planteurs vivre dans une précarité chronique. "Tout ouvrier mérite son salaire", a martelé Kévin Fieni, pointant du doigt l'instabilité des revenus liés aux fluctuations des cours mondiaux.

Cette proposition entend créer un nouveau statut pour les agriculteurs, les assimilant à des fonctionnaires. Un changement de paradigme radical pour un secteur traditionnellement soumis aux aléas du marché. "La Côte d'Ivoire repose entièrement sur ses paysans. Pourtant, ces derniers n'ont aucune garantie de revenus", a déploré Fieni, promettant de corriger cette "injustice historique".

Le projet prévoit un recensement national pour identifier les bénéficiaires selon des critères précis. "L'idée n'est pas d'accorder un salaire à n'importe quel planteur, mais de récompenser les travailleurs engagés et méritants", a précisé le candidat, évoquant des indicateurs qui dépasseraient le simple volume de production.

Les défis d'une réforme titanesque


La mise en œuvre de cette mesure pose cependant d'immenses questions techniques et financières. Avec environ 5 millions de personnes travaillant dans l'agriculture (selon la Banque Mondiale), l'État devrait mobiliser des ressources colossales. À titre d'exemple, un salaire minimum agricole à 50.000 FCFA/mois représenterait une enveloppe annuelle de 3000 milliards FCFA, soit près de 15% du budget national.

Les experts économiques s'interrogent sur les sources de financement. Faut-il augmenter les taxes sur les exportations de cacao ? Réduire d'autres postes budgétaires ? S'endetter ? Kévin Fieni reste évasif : "Des études approfondies seront menées pour établir un plan solide", se contente-t-il de répondre, promettant des précisions ultérieures.

Par ailleurs, le système risque de créer des distorsions avec les autres secteurs. Comment justifier qu'un planteur de cacao perçoive un salaire fixe tandis qu'un petit commerçant ou un artisan continuerait à dépendre de son chiffre d'affaires ? La question de l'équité sociale pourrait devenir un point de friction majeur.

Un électrochamp dans le paysage politique


Cette proposition place d'emblée l'agriculture au cœur de la campagne présidentielle, forçant les autres candidats à se positionner. Elle touche directement l'électorat rural, traditionnellement influent mais souvent négligé dans les programmes politiques.

Les réactions sont mitigées. Les organisations paysannes accueillent favorablement l'initiative, y voyant une reconnaissance tardive de leur contribution à la richesse nationale. "Enfin un candidat qui comprend nos difficultés !", s'enthousiasme un planteur de San-Pédro.

Mais les milieux économiques sont plus sceptiques. "C'est une belle intention, mais économiquement irréaliste", estime un analyste financier abidjanais. L'opposition dénonce quant à elle une "promesse populiste" destinée à séduire l'électorat rural à l'approche du scrutin.

Au-delà de l'aspect électoral, cette proposition interroge fondamentalement le modèle de développement agricole du pays. Faut-il continuer à laisser les producteurs à la merci des marchés internationaux, ou l'État doit-il assumer un rôle plus important dans la sécurisation des revenus ?

Le débat dépasse les frontières ivoiriennes. Plusieurs pays africains, confrontés aux mêmes défis, observeront avec attention l'évolution de cette idée. Certains y voient un possible laboratoire pour de nouvelles politiques agricoles sur le continent.

Alors que la Côte d'Ivoire s'apprête à choisir son prochain président, une question centrale se pose : cette promesse ambitieuse marque-t-elle l'avènement d'une nouvelle ère pour l'agriculture africaine, ou restera-t-elle un vœu pieux dans l'histoire des campagnes électorales ?

Image de Politique. Alors que la campagne pour l'élection présidentielle ivoirienne de 2025 bat son plein, une proposition inédite fait l'effet d'une bombe dans le débat politique. Kévin Fieni, candidat du parti PROCI-DPS, a promis lors d'un meeting à Yopougon d'instaurer un salaire mensuel pour tous les agriculteurs du pays. Cette annonce, qui vise à sécuriser les revenus des travailleurs des champs, soulève autant d'espoirs que de questions sur sa faisabilité. Entre révolution sociale et utopie électorale, cette mesure pourrait bien redéfinir les enjeux de la campagne dans un pays où l'agriculture représente 22% du PIB et emploie près de la moitié de la population active. Une révolution sociale pour le monde rural La promesse de Kévin Fieni s'inscrit dans un contexte de malaise profond du secteur agricole ivoirien. Premier producteur mondial de cacao (40% du marché global), la Côte d'Ivoire voit paradoxalement ses planteurs vivre dans une précarité chronique. "Tout ouvrier mérite son salaire", a martelé Kévin Fieni, pointant du doigt l'instabilité des revenus liés aux fluctuations des cours mondiaux. Cette proposition entend créer un nouveau statut pour les agriculteurs, les assimilant à des fonctionnaires. Un changement de paradigme radical pour un secteur traditionnellement soumis aux aléas du marché. "La Côte d'Ivoire repose entièrement sur ses paysans. Pourtant, ces derniers n'ont aucune garantie de revenus", a déploré Fieni, promettant de corriger cette "injustice historique". Le projet prévoit un recensement national pour identifier les bénéficiaires selon des critères précis. "L'idée n'est pas d'accorder un salaire à n'importe quel planteur, mais de récompenser les travailleurs engagés et méritants", a précisé le candidat, évoquant des indicateurs qui dépasseraient le simple volume de production. Les défis d'une réforme titanesque La mise en œuvre de cette mesure pose cependant d'immenses questions techniques et financières. Avec environ 5 millions de personnes travaillant dans l'agriculture (selon la Banque Mondiale), l'État devrait mobiliser des ressources colossales. À titre d'exemple, un salaire minimum agricole à 50.000 FCFA/mois représenterait une enveloppe annuelle de 3000 milliards FCFA, soit près de 15% du budget national. Les experts économiques s'interrogent sur les sources de financement. Faut-il augmenter les taxes sur les exportations de cacao ? Réduire d'autres postes budgétaires ? S'endetter ? Kévin Fieni reste évasif : "Des études approfondies seront menées pour établir un plan solide", se contente-t-il de répondre, promettant des précisions ultérieures. Par ailleurs, le système risque de créer des distorsions avec les autres secteurs. Comment justifier qu'un planteur de cacao perçoive un salaire fixe tandis qu'un petit commerçant ou un artisan continuerait à dépendre de son chiffre d'affaires ? La question de l'équité sociale pourrait devenir un point de friction majeur. Un électrochamp dans le paysage politique Cette proposition place d'emblée l'agriculture au cœur de la campagne présidentielle, forçant les autres candidats à se positionner. Elle touche directement l'électorat rural, traditionnellement influent mais souvent négligé dans les programmes politiques. Les réactions sont mitigées. Les organisations paysannes accueillent favorablement l'initiative, y voyant une reconnaissance tardive de leur contribution à la richesse nationale. "Enfin un candidat qui comprend nos difficultés !", s'enthousiasme un planteur de San-Pédro. Mais les milieux économiques sont plus sceptiques. "C'est une belle intention, mais économiquement irréaliste", estime un analyste financier abidjanais. L'opposition dénonce quant à elle une "promesse populiste" destinée à séduire l'électorat rural à l'approche du scrutin. Au-delà de l'aspect électoral, cette proposition interroge fondamentalement le modèle de développement agricole du pays. Faut-il continuer à laisser les producteurs à la merci des marchés internationaux, ou l'État doit-il assumer un rôle plus important dans la sécurisation des revenus ? Le débat dépasse les frontières ivoiriennes. Plusieurs pays africains, confrontés aux mêmes défis, observeront avec attention l'évolution de cette idée. Certains y voient un possible laboratoire pour de nouvelles politiques agricoles sur le continent. Alors que la Côte d'Ivoire s'apprête à choisir son prochain président, une question centrale se pose : cette promesse ambitieuse marque-t-elle l'avènement d'une nouvelle ère pour l'agriculture africaine, ou restera-t-elle un vœu pieux dans l'histoire des campagnes électorales ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Que Faut-Il Savoir Sur Le Peuple Sénoufo En Côte d’Ivoire? Origines, Histoire dans Culture Emoji New le 24 mars à 22:09

Les Sénoufo, appelés aussi Sénambélé, signifiant « les hommes du champ », forment une communauté installée principalement au nord de la Côte d'Ivoire, avec Korhogo comme ville emblématique. Leur population représentait environ 9,7 % de la population ivoirienne en 2017. Riche d'un patrimoine culturel et spirituel profond, ce peuple conserve ses traditions ancestrales à travers des rites initiatiques, notamment le PORO, pratiqué au sein du Sésangue.

Une Organisation en Multiples Sous-Groupes


Les Sénoufo se déclinent en près d'une trentaine de sous-groupes, chacun possédant ses particularités culturelles et historiques. Voici un aperçu des principaux sous-groupes :

1. Pongala
Les Pongala vivent principalement dans la sous-préfecture de Kasséré. Ils se distinguent par leurs traditions agricoles et leurs pratiques culturelles particulières.

2. Niarafolo
Ce sous-groupe est majoritairement présent dans le département de Ferkessédougou. Les Niarafolo sont attachés à leurs coutumes ancestrales tout en s'adaptant aux dynamiques modernes.

3. Tchébara
Les Tchébara, résidant essentiellement dans la région de Korhogo, jouent un rôle essentiel dans la conservation des traditions sénoufo, notamment à travers l'initiation du Poro.

4. Tininwéré
Originaires de Boundiali, les Tininwéré sont présents également à Niagnon et Nondara. Ils sont renommés pour leur savoir-faire artisanal.

5. Tagbana (ou Tagouana)
Installés entre Tafiré et Katiola, les Tagbana sont des experts en techniques agricoles et disposent d'une organisation sociale bien structurée.

6. Nafara (ou Nafanra)
Ce sous-groupe se retrouve principalement dans les sous-préfectures de Karakoro, Napié, Komborodougou et Sinématiali. Leurs rites initiatiques et leur musique traditionnelle constituent leur particularité.


https://www.youtube.com/watch?v=SuoUdI7OFio

7. Fodonon
Présents à Lataha, Waraniéné, Moroviné, Plagbo et Breh, les Fodonon sont célèbres pour la danse du Boloye, appelée également « danse des hommes panthères », exécutée en clôture des rites initiatiques du Poro.

8. Gbato (ou Kpatô)
Les Gbato sont localisés à Séguélon, Madinani, Ganaoni et Dianra. Ils se distinguent par leur musique traditionnelle et leurs talents en sculpture sur bois.

9. Kafibélé
Ce sous-groupe se trouve à Sirasso, Dagba, Nafoun et Kanoroba. Ils sont connus pour leur organisation sociale et leurs cérémonies culturelles singulières.

10. Kadilé, Gbandjé, Kagnin
Ces sous-groupes sont répartis dans les régions de Boundiali, Kouto et Tingréla. Ils possèdent des traditions qui participent à l'identité plurielle du peuple sénoufo.

11. Tagba (ou Tagban)
Les Tagba sont présents à Niellé, Pogo, M’bengué et Benguébougou. Ils sont particulièrement connus pour leurs récits oraux et leurs musiques entrainantes.

12. Palaka
Installés à Kobala et Ferkessédougou, les Palaka sont reconnus pour leurs danses traditionnelles et leur riche patrimoine oral.

13. Minianka (ou Mamaala)
Les Minianka se situent dans les cercles de Koutiala et de San au Mali, ainsi qu’en Côte d’Ivoire dans la région de Tingréla. Ce sous-groupe partage de nombreuses similarités culturelles avec les autres communautés sénoufo, notamment en matière de musique et de danse.

Une Influence Régionale


Le peuple Sénoufo ne se limite pas à la Côte d'Ivoire. Il est également présent au Mali et au Burkina Faso, où il perpétue ses traditions et ses valeurs culturelles.

Chaque sous-groupe, par ses particularités propres, contribue à la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire et de la région ouest-africaine. Le peuple Sénoufo incarne ainsi un patrimoine vivant, où traditions et modernité coexistent en harmonie.

Les Sénoufo, en raison de leur diversité interne, sont un véritable pilier culturel en Afrique de l’Ouest. La transmission de leur savoir, de leurs rites et de leur art contribue à la sauvegarde d’un héritage ancestral inestimable. Comment ces traditions pourraient-elles évoluer face aux mutations socio-culturelles contemporaines ?

Image de Culture. Les Sénoufo, appelés aussi Sénambélé, signifiant « les hommes du champ », forment une communauté installée principalement au nord de la Côte d'Ivoire, avec Korhogo comme ville emblématique. Leur population représentait environ 9,7 % de la population ivoirienne en 2017. Riche d'un patrimoine culturel et spirituel profond, ce peuple conserve ses traditions ancestrales à travers des rites initiatiques, notamment le PORO, pratiqué au sein du Sésangue. Une Organisation en Multiples Sous-Groupes Les Sénoufo se déclinent en près d'une trentaine de sous-groupes, chacun possédant ses particularités culturelles et historiques. Voici un aperçu des principaux sous-groupes : 1. Pongala Les Pongala vivent principalement dans la sous-préfecture de Kasséré. Ils se distinguent par leurs traditions agricoles et leurs pratiques culturelles particulières. 2. Niarafolo Ce sous-groupe est majoritairement présent dans le département de Ferkessédougou. Les Niarafolo sont attachés à leurs coutumes ancestrales tout en s'adaptant aux dynamiques modernes. 3. Tchébara Les Tchébara, résidant essentiellement dans la région de Korhogo, jouent un rôle essentiel dans la conservation des traditions sénoufo, notamment à travers l'initiation du Poro. 4. Tininwéré Originaires de Boundiali, les Tininwéré sont présents également à Niagnon et Nondara. Ils sont renommés pour leur savoir-faire artisanal. 5. Tagbana (ou Tagouana) Installés entre Tafiré et Katiola, les Tagbana sont des experts en techniques agricoles et disposent d'une organisation sociale bien structurée. 6. Nafara (ou Nafanra) Ce sous-groupe se retrouve principalement dans les sous-préfectures de Karakoro, Napié, Komborodougou et Sinématiali. Leurs rites initiatiques et leur musique traditionnelle constituent leur particularité. 7. Fodonon Présents à Lataha, Waraniéné, Moroviné, Plagbo et Breh, les Fodonon sont célèbres pour la danse du Boloye, appelée également « danse des hommes panthères », exécutée en clôture des rites initiatiques du Poro. 8. Gbato (ou Kpatô) Les Gbato sont localisés à Séguélon, Madinani, Ganaoni et Dianra. Ils se distinguent par leur musique traditionnelle et leurs talents en sculpture sur bois. 9. Kafibélé Ce sous-groupe se trouve à Sirasso, Dagba, Nafoun et Kanoroba. Ils sont connus pour leur organisation sociale et leurs cérémonies culturelles singulières. 10. Kadilé, Gbandjé, Kagnin Ces sous-groupes sont répartis dans les régions de Boundiali, Kouto et Tingréla. Ils possèdent des traditions qui participent à l'identité plurielle du peuple sénoufo. 11. Tagba (ou Tagban) Les Tagba sont présents à Niellé, Pogo, M’bengué et Benguébougou. Ils sont particulièrement connus pour leurs récits oraux et leurs musiques entrainantes. 12. Palaka Installés à Kobala et Ferkessédougou, les Palaka sont reconnus pour leurs danses traditionnelles et leur riche patrimoine oral. 13. Minianka (ou Mamaala) Les Minianka se situent dans les cercles de Koutiala et de San au Mali, ainsi qu’en Côte d’Ivoire dans la région de Tingréla. Ce sous-groupe partage de nombreuses similarités culturelles avec les autres communautés sénoufo, notamment en matière de musique et de danse. Une Influence Régionale Le peuple Sénoufo ne se limite pas à la Côte d'Ivoire. Il est également présent au Mali et au Burkina Faso, où il perpétue ses traditions et ses valeurs culturelles. Chaque sous-groupe, par ses particularités propres, contribue à la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire et de la région ouest-africaine. Le peuple Sénoufo incarne ainsi un patrimoine vivant, où traditions et modernité coexistent en harmonie. Les Sénoufo, en raison de leur diversité interne, sont un véritable pilier culturel en Afrique de l’Ouest. La transmission de leur savoir, de leurs rites et de leur art contribue à la sauvegarde d’un héritage ancestral inestimable. Comment ces traditions pourraient-elles évoluer face aux mutations socio-culturelles contemporaines ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Pourquoi Debordo Appelle À Un Sursaut Des Acteurs Du Coupé Décalé? dans Musique/Radio Emoji New le 24 mars à 21:57

Le coupé-décalé, phénomène musical qui a fait danser toute l'Afrique dans les années 2000, traverse aujourd'hui une zone de turbulences. Alors que le rap domine les charts ivoiriens, les figures historiques du genre tirent la sonnette d'alarme. Après Kedjevara, c'est au tour de Debordo Leekunfa, l'un des piliers du mouvement, de lancer un vibrant appel à la mobilisation lors d'un live Facebook poignant. Entre nostalgie des années glorieuses et urgence de renouveau, le débat sur l'avenir du coupé-décalé s'intensifie, révélant les tensions qui traversent la scène musicale ivoirienne contemporaine.

Un cri d'alarme pour un patrimoine culturel en péril


Le live Facebook de Debordo Leekunfa ce dimanche 23 mars 2025 a fait l'effet d'un électrochoc dans la communauté musicale ivoirienne. L'artiste, connu pour des tubes comme "Djeneba Djaba", a dressé un constat sans concession : le coupé-décalé, autrefois roi des dancefloors d'Abidjan à Paris, est aujourd'hui relégué au second plan.

"Je sens que les Ivoiriens écoutent le Rap malgré eux-mêmes !", a lancé Debordo, après Kedjevara, pointant du doigt l'hégémonie croissante du rap dans le paysage musical national. Ce diagnostic rejoint celui posé quelques semaines plus tôt par d'autres figures emblématique du mouvement. Ensemble, ils dénoncent une forme de résignation des acteurs historiques face à cette évolution des goûts du public.

Pourtant, le coupé-décalé n'est pas qu'un simple genre musical. Né dans les maquis d'Abidjan au début des années 2000, il est indissociable de l'identité culturelle ivoirienne post-crise, mêlant humour, autodérision et revendication sociale. Son déclin pose donc des questions qui dépassent le simple cadre musical, touchant à la préservation d'un patrimoine générationnel.


https://www.youtube.com/watch?v=L75HBCPOxro

Les racines du malaise : entre complaisance et révolution des goûts


L'analyse de Debordo va plus loin qu'un simple constat de perte d'audience. L'artiste reconnaît une part de responsabilité des créateurs eux-mêmes dans cette situation. "Je dois m'activer, mais mes autres collègues du Coupé-Décalé, vous attendez quoi ?", interpelle-t-il, dénonçant un certain laisser-aller collectif.

Le succès de "Djeneba Djaba" aurait pu, selon lui, servir de tremplin pour relancer le mouvement. Mais l'élan n'a pas été suivi. Cette autocritique révèle un paradoxe : alors que la nouvelle génération de musiciens ivoiriens explore des sonorités plus globalisées (afrobeats, drill, pop urbaine), les ténors du coupé-décalé semblent parfois prisonniers de leurs propres codes.

Parallèlement, le rap ivoirien a su capter l'air du temps, abordant des thématiques plus en phase avec les préoccupations de la jeunesse actuelle. Des artistes comme Didi B ou La Smala ont imposé un son résolument moderne, combinant flows percutants et productions sophistiquées. Face à cette concurrence, le coupé-décalé peine à se renouveler tout en conservant son âme.

Quelles pistes pour une renaissance ?


L'appel de Debordo ne se limite pas à un constat d'échec. Il esquisse des solutions pour redynamiser le mouvement. Première piste : une mobilisation collective des acteurs historiques. "SVP, bougeons-nous !", implore-t-il, suggérant une coordination inédite entre les différentes figures du genre.

Deuxième axe : l'innovation musicale. Le coupé-décalé doit selon lui savoir évoluer sans se renier, en intégrant des éléments sonores contemporains tout en conservant son esprit festif et populaire. Certains jeunes artistes commencent d'ailleurs à explorer cette voie, comme en témoigne le succès récent de remixes mêlant couper-décaler et afrobeats.

Enfin, Debordo lance un appel inattendu à la solidarité inter-genres : "les acteurs du rap ivoire qui sont à leur prime, à être solidaire et à faire profil bas pour le bonheur de la musique ivoirienne". Une proposition audacieuse qui interroge : et si la survie du coupé-décalé passait par des collaborations inédites avec ses "concurrents" rap ?

Alors que les playlists ivoiriennes n'ont jamais été aussi diversifiées, une question centrale se pose : le coupé-décalé, phénomène culturel unique en son genre, parviendra-t-il à se réinventer sans trahir son héritage, ou deviendra-t-il le symbole nostalgique d'une époque révolue ?

Image de Musique/Radio. Le coupé-décalé, phénomène musical qui a fait danser toute l'Afrique dans les années 2000, traverse aujourd'hui une zone de turbulences. Alors que le rap domine les charts ivoiriens, les figures historiques du genre tirent la sonnette d'alarme. Après Kedjevara, c'est au tour de Debordo Leekunfa, l'un des piliers du mouvement, de lancer un vibrant appel à la mobilisation lors d'un live Facebook poignant. Entre nostalgie des années glorieuses et urgence de renouveau, le débat sur l'avenir du coupé-décalé s'intensifie, révélant les tensions qui traversent la scène musicale ivoirienne contemporaine. Un cri d'alarme pour un patrimoine culturel en péril Le live Facebook de Debordo Leekunfa ce dimanche 23 mars 2025 a fait l'effet d'un électrochoc dans la communauté musicale ivoirienne. L'artiste, connu pour des tubes comme "Djeneba Djaba", a dressé un constat sans concession : le coupé-décalé, autrefois roi des dancefloors d'Abidjan à Paris, est aujourd'hui relégué au second plan. "Je sens que les Ivoiriens écoutent le Rap malgré eux-mêmes !", a lancé Debordo, après Kedjevara, pointant du doigt l'hégémonie croissante du rap dans le paysage musical national. Ce diagnostic rejoint celui posé quelques semaines plus tôt par d'autres figures emblématique du mouvement. Ensemble, ils dénoncent une forme de résignation des acteurs historiques face à cette évolution des goûts du public. Pourtant, le coupé-décalé n'est pas qu'un simple genre musical. Né dans les maquis d'Abidjan au début des années 2000, il est indissociable de l'identité culturelle ivoirienne post-crise, mêlant humour, autodérision et revendication sociale. Son déclin pose donc des questions qui dépassent le simple cadre musical, touchant à la préservation d'un patrimoine générationnel. Les racines du malaise : entre complaisance et révolution des goûts L'analyse de Debordo va plus loin qu'un simple constat de perte d'audience. L'artiste reconnaît une part de responsabilité des créateurs eux-mêmes dans cette situation. "Je dois m'activer, mais mes autres collègues du Coupé-Décalé, vous attendez quoi ?", interpelle-t-il, dénonçant un certain laisser-aller collectif. Le succès de "Djeneba Djaba" aurait pu, selon lui, servir de tremplin pour relancer le mouvement. Mais l'élan n'a pas été suivi. Cette autocritique révèle un paradoxe : alors que la nouvelle génération de musiciens ivoiriens explore des sonorités plus globalisées (afrobeats, drill, pop urbaine), les ténors du coupé-décalé semblent parfois prisonniers de leurs propres codes. Parallèlement, le rap ivoirien a su capter l'air du temps, abordant des thématiques plus en phase avec les préoccupations de la jeunesse actuelle. Des artistes comme Didi B ou La Smala ont imposé un son résolument moderne, combinant flows percutants et productions sophistiquées. Face à cette concurrence, le coupé-décalé peine à se renouveler tout en conservant son âme. Quelles pistes pour une renaissance ? L'appel de Debordo ne se limite pas à un constat d'échec. Il esquisse des solutions pour redynamiser le mouvement. Première piste : une mobilisation collective des acteurs historiques. "SVP, bougeons-nous !", implore-t-il, suggérant une coordination inédite entre les différentes figures du genre. Deuxième axe : l'innovation musicale. Le coupé-décalé doit selon lui savoir évoluer sans se renier, en intégrant des éléments sonores contemporains tout en conservant son esprit festif et populaire. Certains jeunes artistes commencent d'ailleurs à explorer cette voie, comme en témoigne le succès récent de remixes mêlant couper-décaler et afrobeats. Enfin, Debordo lance un appel inattendu à la solidarité inter-genres : "les acteurs du rap ivoire qui sont à leur prime, à être solidaire et à faire profil bas pour le bonheur de la musique ivoirienne". Une proposition audacieuse qui interroge : et si la survie du coupé-décalé passait par des collaborations inédites avec ses "concurrents" rap ? Alors que les playlists ivoiriennes n'ont jamais été aussi diversifiées, une question centrale se pose : le coupé-décalé, phénomène culturel unique en son genre, parviendra-t-il à se réinventer sans trahir son héritage, ou deviendra-t-il le symbole nostalgique d'une époque révolue ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Lionell Salue La Performance De Roseline Layo Avec Angélique Kidjo dans Musique/Radio Emoji New le 24 mars à 21:44

La scène musicale africaine vibre au rythme d’une collaboration inédite entre Roseline Layo, étoile montante ivoirienne, et Angélique Kidjo, légende vivante de la musique africaine. Leur titre « On sera là », fusion audacieuse de zouglou et d’afrobeat, a déjà conquis des milliers d’auditeurs, dont l’artiste ivoirien Lionell, visiblement subjugué. Dans un élan d’enthousiasme, ce dernier a partagé son admiration sur les réseaux sociaux, saluant une alchimie rare et une mise en valeur des cultures africaines. Entre héritage musical et modernité, ce featuring pourrait bien marquer un tournant dans l’industrie musicale du continent.

Une rencontre artistique qui transcende les générations


L’union de Roseline Layo et d’Angélique Kidjo sur « On sera là » n’est pas qu’une simple collaboration : c’est un pont entre deux générations de musique africaine. Angélique Kidjo, icône mondiale récompensée par plusieurs Grammy Awards, incarne depuis des décennies la richesse des sonorités africaines. Roseline Layo, elle, représente une nouvelle vague d’artistes qui réinventent les genres traditionnels avec une touche contemporaine.

Lionell a été particulièrement frappé par la performance de Roseline Layo et Angélique Kidjo :« Dans le clip, on a l’impression de voir une mère qui transmet sa force à sa fille », a-t-il confié, soulignant l’humilité et l’authenticité de Roseline face à la grandeur d’Angélique Kidjo. Cette métaphore filée illustre parfaitement la transmission culturelle en jeu, où la légende s’efface pour laisser briller la relève, sans pour autant perdre de sa superbe.


https://www.youtube.com/watch?v=4JNB10lvs0c

Zouglou et afrobeat : quand les genres s’entremêlent


L’autre coup de génie de ce morceau réside dans son hybridation musicale. Le zouglou, genre emblématique de la Côte d’Ivoire, se marie avec brio à l’afrobeat, porté par Angélique Kidjo. Cette fusion inattendue témoigne d’une volonté de briser les frontières stylistiques tout en célébrant les racines africaines.

Le clip, visuellement riche, met en scène cette symbiose à travers des décors colorés, des costumes traditionnels revisités et une chorégraphie énergique. Lionell ne s’y est pas trompé : « La qualité du clip, la mélodie, réussir à faire chanter Angélique Kidjo sur du zouglou… wow ! » Un défi artistique relevé haut la main, qui pourrait inspirer d’autres artistes à oser des mélanges audacieux.

Un plaidoyer pour les langues africaines


Au-delà de la performance musicale, « On sera là » se distingue par sa valorisation des langues locales. Roseline Layo et Angélique Kidjo chantent en plusieurs dialectes, rappelant l’importance de préserver ce patrimoine linguistique souvent marginalisé. Dans un paysage musical dominé par l’anglais et le français, ce choix est un acte militant.

Lionell l’a bien perçu : « La mise en valeur de nos langues… wow ! » En effet, à l’heure où l’afropop conquiert le monde, intégrer des langues africaines dans des titres à succès est une manière d’affirmer une identité culturelle forte. Cette démarche résonne particulièrement auprès des jeunes Africains en quête de repères.

Si cette collaboration a déjà propulsé Roseline Layo sous les projecteurs, une question se pose : s’agit-il d’un coup d’éclat isolé ou du début d’une ascension fulgurante ? Avec le soutien d’une icône comme Angélique Kidjo et l’engouement d’artistes tels que Lionell, la chanteuse ivoirienne a désormais les clés pour s’imposer sur la scène internationale.

Mais dans un marché de plus en plus compétitif, saura-t-elle capitaliser sur ce succès pour construire une carrière durable ? Et surtout, continuera-t-elle à défendre cette vision panafricaine qui fait toute la force de « On sera là » ?

Image de Musique/Radio. La scène musicale africaine vibre au rythme d’une collaboration inédite entre Roseline Layo, étoile montante ivoirienne, et Angélique Kidjo, légende vivante de la musique africaine. Leur titre « On sera là », fusion audacieuse de zouglou et d’afrobeat, a déjà conquis des milliers d’auditeurs, dont l’artiste ivoirien Lionell, visiblement subjugué. Dans un élan d’enthousiasme, ce dernier a partagé son admiration sur les réseaux sociaux, saluant une alchimie rare et une mise en valeur des cultures africaines. Entre héritage musical et modernité, ce featuring pourrait bien marquer un tournant dans l’industrie musicale du continent. Une rencontre artistique qui transcende les générations L’union de Roseline Layo et d’Angélique Kidjo sur « On sera là » n’est pas qu’une simple collaboration : c’est un pont entre deux générations de musique africaine. Angélique Kidjo, icône mondiale récompensée par plusieurs Grammy Awards, incarne depuis des décennies la richesse des sonorités africaines. Roseline Layo, elle, représente une nouvelle vague d’artistes qui réinventent les genres traditionnels avec une touche contemporaine. Lionell a été particulièrement frappé par la performance de Roseline Layo et Angélique Kidjo :« Dans le clip, on a l’impression de voir une mère qui transmet sa force à sa fille », a-t-il confié, soulignant l’humilité et l’authenticité de Roseline face à la grandeur d’Angélique Kidjo. Cette métaphore filée illustre parfaitement la transmission culturelle en jeu, où la légende s’efface pour laisser briller la relève, sans pour autant perdre de sa superbe. Zouglou et afrobeat : quand les genres s’entremêlent L’autre coup de génie de ce morceau réside dans son hybridation musicale. Le zouglou, genre emblématique de la Côte d’Ivoire, se marie avec brio à l’afrobeat, porté par Angélique Kidjo. Cette fusion inattendue témoigne d’une volonté de briser les frontières stylistiques tout en célébrant les racines africaines. Le clip, visuellement riche, met en scène cette symbiose à travers des décors colorés, des costumes traditionnels revisités et une chorégraphie énergique. Lionell ne s’y est pas trompé : « La qualité du clip, la mélodie, réussir à faire chanter Angélique Kidjo sur du zouglou… wow ! » Un défi artistique relevé haut la main, qui pourrait inspirer d’autres artistes à oser des mélanges audacieux. Un plaidoyer pour les langues africaines Au-delà de la performance musicale, « On sera là » se distingue par sa valorisation des langues locales. Roseline Layo et Angélique Kidjo chantent en plusieurs dialectes, rappelant l’importance de préserver ce patrimoine linguistique souvent marginalisé. Dans un paysage musical dominé par l’anglais et le français, ce choix est un acte militant. Lionell l’a bien perçu : « La mise en valeur de nos langues… wow ! » En effet, à l’heure où l’afropop conquiert le monde, intégrer des langues africaines dans des titres à succès est une manière d’affirmer une identité culturelle forte. Cette démarche résonne particulièrement auprès des jeunes Africains en quête de repères. Si cette collaboration a déjà propulsé Roseline Layo sous les projecteurs, une question se pose : s’agit-il d’un coup d’éclat isolé ou du début d’une ascension fulgurante ? Avec le soutien d’une icône comme Angélique Kidjo et l’engouement d’artistes tels que Lionell, la chanteuse ivoirienne a désormais les clés pour s’imposer sur la scène internationale. Mais dans un marché de plus en plus compétitif, saura-t-elle capitaliser sur ce succès pour construire une carrière durable ? Et surtout, continuera-t-elle à défendre cette vision panafricaine qui fait toute la force de « On sera là » ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Henriette Lagou Désignée Candidate Du Gp Paix À l’Élection Présidentielle dans Politique Emoji New le 23 mars à 22:10

Alors que la Côte d’Ivoire se prépare pour l’élection présidentielle d’octobre 2025, le paysage politique s’anime avec l’émergence de nouvelles figures et coalitions. Parmi elles, Henriette Lagou, présidente du Rassemblement pour la paix et la concorde (RPC-PAIX), a été désignée candidate du Groupement des partenaires politiques pour la paix (GP-PAIX). Cette coalition, composée de plusieurs partis politiques, mise sur un message fort : la paix et la stabilité comme fondements du développement. Alors que certains grands partis tardent à dévoiler leurs candidats, le GP-PAIX prend les devants avec une candidate déterminée à incarner un idéal de réconciliation et de prospérité. Mais dans un contexte politique ivoirien marqué par des divisions passées, Henriette Lagou parviendra-t-elle à convaincre les électeurs de la nécessité de faire de la paix une priorité absolue ?

Henriette Lagou : une candidate portée par un idéal de paix


Henriette Lagou a été officiellement désignée candidate du GP-PAIX lors d’une convention tenue le samedi 22 mars 2025. Cette désignation marque une étape importante pour la coalition, qui cherche à se positionner comme une alternative crédible face aux partis traditionnels. Dans son discours d’acceptation, Henriette Lagou a insisté sur son engagement en faveur de la paix, un thème central de sa campagne. « Je suis candidate parce que je défends un idéal, celui de la paix. Partout, il y a la guerre, et cela nous inquiète. Il nous faut donc être tous des acteurs de paix en faisant en sorte que la guerre s’arrête partout dans le monde », a-t-elle déclaré.

Ce message résonne particulièrement en Côte d’Ivoire, un pays qui a connu des crises politiques violentes au cours des deux dernières décennies. Les élections de 2010-2011, marquées par des affrontements meurtriers, ont laissé des cicatrices profondes dans la société ivoirienne. En plaçant la paix au cœur de son programme, Henriette Lagou espère rassembler les Ivoiriens autour d’un projet commun, fondé sur la réconciliation et le dialogue.

Le GP-PAIX : une coalition hétéroclite mais unie


Le Groupement des partenaires politiques pour la paix (GP-PAIX) est une coalition composée de plusieurs partis politiques, chacun apportant sa vision et son expertise. Parmi ses membres figurent le Nouveau Ivoirien Démocrate (NID), dirigé par Sedia Ame-nan Juliette, le Congrès national pour le développement de la Côte d’Ivoire (CNDCI) de Konan Blé Oswald, et l’Union pour la démocratie totale en Côte d’Ivoire (UDT-CI), piloté par Bonta Goué Fernand. Ces partis, bien que différents dans leurs approches, partagent un objectif commun : promouvoir la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire.

La désignation d’Henriette Lagou par GP-PAIX comme candidate unique de la coalition témoigne de la volonté du groupe de présenter un front uni face aux autres partis. Cette stratégie pourrait s’avérer payante dans un contexte où les divisions internes ont souvent affaibli les coalitions politiques en Côte d’Ivoire. En misant sur une figure consensuelle et engagée, le GP-PAIX espère capter l’attention des électeurs et se positionner comme une force politique majeure.

Un programme axé sur la réduction des souffrances et la promotion de la paix


Henriette Lagou et le GP-PAIX ont dévoilé les grandes lignes de leur programme politique, centré sur la réduction des souffrances des Ivoiriens et la promotion de la paix. La candidate a insisté sur la nécessité de mettre en place des politiques sociales et économiques visant à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables.

Parmi les priorités du programme figurent la création d’emplois, l’accès à l’éducation et à la santé, ainsi que la promotion de l’égalité des chances. Henriette Lagou a également souligné l’importance de renforcer les institutions démocratiques et de garantir la transparence dans la gestion des affaires publiques. Ces propositions, bien que ambitieuses, répondent aux attentes d’une population en quête de stabilité et de prospérité.

Alors que la Côte d’Ivoire s’apprête à vivre une nouvelle élection présidentielle, la candidature d’Henriette Lagou et le message porté par le GP-PAIX soulèvent des questions d'importance. Dans un pays encore marqué par les divisions passées, la paix peut-elle devenir un enjeu électoral majeur en 2025 ? Les Ivoiriens, lassés des conflits et des crises, seront-ils sensibles à un discours centré sur la réconciliation et le dialogue ? Henriette Lagou parviendra-t-elle à incarner cet idéal et à rassembler une majorité d’électeurs autour de sa vision ?

Alors que le pays se dirige vers une campagne électorale qui s’annonce intense, une chose est certaine : la paix ne sera pas seulement un slogan, mais un véritable défi à relever pour l’avenir de la Côte d’Ivoire. Et vous, pensez-vous qu’un message axé sur la paix peut faire la différence dans cette élection ?

Image de Politique. Alors que la Côte d’Ivoire se prépare pour l’élection présidentielle d’octobre 2025, le paysage politique s’anime avec l’émergence de nouvelles figures et coalitions. Parmi elles, Henriette Lagou, présidente du Rassemblement pour la paix et la concorde (RPC-PAIX), a été désignée candidate du Groupement des partenaires politiques pour la paix (GP-PAIX). Cette coalition, composée de plusieurs partis politiques, mise sur un message fort : la paix et la stabilité comme fondements du développement. Alors que certains grands partis tardent à dévoiler leurs candidats, le GP-PAIX prend les devants avec une candidate déterminée à incarner un idéal de réconciliation et de prospérité. Mais dans un contexte politique ivoirien marqué par des divisions passées, Henriette Lagou parviendra-t-elle à convaincre les électeurs de la nécessité de faire de la paix une priorité absolue ? Henriette Lagou : une candidate portée par un idéal de paix Henriette Lagou a été officiellement désignée candidate du GP-PAIX lors d’une convention tenue le samedi 22 mars 2025. Cette désignation marque une étape importante pour la coalition, qui cherche à se positionner comme une alternative crédible face aux partis traditionnels. Dans son discours d’acceptation, Henriette Lagou a insisté sur son engagement en faveur de la paix, un thème central de sa campagne. « Je suis candidate parce que je défends un idéal, celui de la paix. Partout, il y a la guerre, et cela nous inquiète. Il nous faut donc être tous des acteurs de paix en faisant en sorte que la guerre s’arrête partout dans le monde », a-t-elle déclaré. Ce message résonne particulièrement en Côte d’Ivoire, un pays qui a connu des crises politiques violentes au cours des deux dernières décennies. Les élections de 2010-2011, marquées par des affrontements meurtriers, ont laissé des cicatrices profondes dans la société ivoirienne. En plaçant la paix au cœur de son programme, Henriette Lagou espère rassembler les Ivoiriens autour d’un projet commun, fondé sur la réconciliation et le dialogue. Le GP-PAIX : une coalition hétéroclite mais unie Le Groupement des partenaires politiques pour la paix (GP-PAIX) est une coalition composée de plusieurs partis politiques, chacun apportant sa vision et son expertise. Parmi ses membres figurent le Nouveau Ivoirien Démocrate (NID), dirigé par Sedia Ame-nan Juliette, le Congrès national pour le développement de la Côte d’Ivoire (CNDCI) de Konan Blé Oswald, et l’Union pour la démocratie totale en Côte d’Ivoire (UDT-CI), piloté par Bonta Goué Fernand. Ces partis, bien que différents dans leurs approches, partagent un objectif commun : promouvoir la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire. La désignation d’Henriette Lagou par GP-PAIX comme candidate unique de la coalition témoigne de la volonté du groupe de présenter un front uni face aux autres partis. Cette stratégie pourrait s’avérer payante dans un contexte où les divisions internes ont souvent affaibli les coalitions politiques en Côte d’Ivoire. En misant sur une figure consensuelle et engagée, le GP-PAIX espère capter l’attention des électeurs et se positionner comme une force politique majeure. Un programme axé sur la réduction des souffrances et la promotion de la paix Henriette Lagou et le GP-PAIX ont dévoilé les grandes lignes de leur programme politique, centré sur la réduction des souffrances des Ivoiriens et la promotion de la paix. La candidate a insisté sur la nécessité de mettre en place des politiques sociales et économiques visant à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables. Parmi les priorités du programme figurent la création d’emplois, l’accès à l’éducation et à la santé, ainsi que la promotion de l’égalité des chances. Henriette Lagou a également souligné l’importance de renforcer les institutions démocratiques et de garantir la transparence dans la gestion des affaires publiques. Ces propositions, bien que ambitieuses, répondent aux attentes d’une population en quête de stabilité et de prospérité. Alors que la Côte d’Ivoire s’apprête à vivre une nouvelle élection présidentielle, la candidature d’Henriette Lagou et le message porté par le GP-PAIX soulèvent des questions d'importance. Dans un pays encore marqué par les divisions passées, la paix peut-elle devenir un enjeu électoral majeur en 2025 ? Les Ivoiriens, lassés des conflits et des crises, seront-ils sensibles à un discours centré sur la réconciliation et le dialogue ? Henriette Lagou parviendra-t-elle à incarner cet idéal et à rassembler une majorité d’électeurs autour de sa vision ? Alors que le pays se dirige vers une campagne électorale qui s’annonce intense, une chose est certaine : la paix ne sera pas seulement un slogan, mais un véritable défi à relever pour l’avenir de la Côte d’Ivoire. Et vous, pensez-vous qu’un message axé sur la paix peut faire la différence dans cette élection ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Quelle Est La Réponse De Safarel Obiang À Debordo Leekunfa Sur Himra? dans Musique/Radio Emoji New le 23 mars à 21:56

Le monde du coupé-décalé, connu pour son énergie festive et ses rythmes entraînants, est actuellement secoué par une série de tensions verbales entre ses figures emblématiques. Après des attaques publiques de Debordo Leekunfa visant Himra, c’est au tour de Safarel Obiang, l’une des icônes du genre, d’entrer dans l’arène. Dans une sortie musclée, Safarel a adressé un message sans détour à son confrère, critiquant son attitude et son positionnement dans l’industrie musicale ivoirienne. Ces échanges virulents, qui rappellent les récentes disputes entre rappeurs béninois, soulèvent des questions sur l’état des relations entre artistes et l’avenir du coupé-décalé. Mais au-delà des mots, que révèlent ces tensions sur l’évolution de cette musique qui a marqué toute une génération ?

Safarel Obiang contre Debordo Leekunfa : une guerre des mots explosive


La scène musicale ivoirienne est en ébullition après que Debordo Leekunfa a lancé des attaques verbales contre Himra sur sa page Facebook. Safarel Obiang a décidé de répliquer avec fermeté à Debordo Leekunfa et de le recadrer. Dans une déclaration sans équivoque, Safarel a critiqué Debordo pour son manque de reconnaissance envers ceux qui l’ont soutenu : « Tout le pays t’a donné du buzz, tu n’en as rien fait. Tu as fini de dépenser l’argent, qu’essaies-tu de créer maintenant ? » Ces mots, durs et directs, reflètent une frustration palpable chez Safarel, qui semble excédé par le comportement de son confrère.

Safarel a également évoqué la place de Debordo dans l’industrie musicale ivoirienne, soulignant que ce dernier est perçu comme un « vieux mogo » (un ancien) dont les Ivoiriens ne veulent plus répéter les erreurs. « Si tu vois que la nation et tout le monde te ‘bognan’ (te critiquent), c’est parce qu’on a perdu un dangereux. On estime que tu es le vieux mogo. Les Ivoiriens ne veulent pas refaire la même erreur avec toi. Mais si on te prend comme un œuf et que tu veux pourrir dans nos mains, on va très mal te jeter. » Cette analogie, à la fois imagée et tranchante, montre à quel point Safarel considère que Debordo a déçu les attentes placées en lui.


https://www.youtube.com/watch?v=eQXhaC6wQXY

Les origines du conflit : Debordo Leekunfa dans le viseur


Les tensions actuelles trouvent leur origine dans les récentes déclarations de Debordo Leekunfa sur les réseaux sociaux. Ce dernier avait publiquement critiqué Himra, un autre artiste du coupé-décalé, déclenchant une vague de réactions dans la communauté musicale. Ces attaques, perçues comme injustifiées et déplacées, ont poussé Safarel Obiang à intervenir pour défendre l’honneur du genre musical qu’ils représentent tous les deux.

Debordo, bien qu’étant une figure historique du coupé-décalé, semble avoir perdu une partie de sa crédibilité aux yeux de ses pairs et du public. Ses prises de position controversées et ses critiques répétées envers d’autres artistes ont contribué à alimenter un sentiment de lassitude. Safarel, en répondant publiquement, a choisi de ne pas rester silencieux face à ce qu’il considère comme une dérive de la part de Debordo.


https://www.youtube.com/watch?v=bwshwaG3gp0

Le coupé-décalé à la croisée des chemins : un genre en quête de renouveau ?


Ces tensions entre artistes ne sont pas sans rappeler les récentes disputes qui ont secoué la scène rap béninoise. Comme dans le cas des rappeurs, les conflits verbaux entre figures du coupé-décalé révèlent des divisions profondes et des rivalités qui transcendent la simple compétition artistique. Ils soulèvent également des questions sur l’avenir du coupé-décalé, un genre musical qui a dominé les charts et les dancefloors en Côte d’Ivoire et au-delà pendant plus de deux décennies.

Le coupé-décalé, né au début des années 2000, a été un vecteur de fierté culturelle et un moyen d’expression pour toute une génération. Cependant, avec le temps, le genre a connu des hauts et des bas, et certains estiment qu’il a perdu de son essence originelle. Les tensions actuelles entre Safarel Obiang et Debordo Leekunfa à propos de Himra pourraient être le symptôme d’une crise plus large, liée à la difficulté de renouveler le genre tout en préservant son héritage.

Alors que les échanges verbaux entre Safarel Obiang et Debordo Leekunfa continuent de faire les gros titres, une question se pose : ces tensions marquent-elles le début d’une fracture définitive au sein du coupé-décalé, ou peuvent-elles ouvrir la voie à une réconciliation et à un renouveau du genre ? Les artistes parviendront-ils à dépasser leurs différences pour se concentrer sur ce qui les unit : leur amour pour cette musique qui a conquis le cœur de millions de personnes ? Le public, quant à lui, attendra-t-il patiemment que ses icônes retrouvent leur harmonie, ou se tournera-t-il vers de nouvelles voix pour combler le vide laissé par ces disputes ?

Image de Musique/Radio. Le monde du coupé-décalé, connu pour son énergie festive et ses rythmes entraînants, est actuellement secoué par une série de tensions verbales entre ses figures emblématiques. Après des attaques publiques de Debordo Leekunfa visant Himra, c’est au tour de Safarel Obiang, l’une des icônes du genre, d’entrer dans l’arène. Dans une sortie musclée, Safarel a adressé un message sans détour à son confrère, critiquant son attitude et son positionnement dans l’industrie musicale ivoirienne. Ces échanges virulents, qui rappellent les récentes disputes entre rappeurs béninois, soulèvent des questions sur l’état des relations entre artistes et l’avenir du coupé-décalé. Mais au-delà des mots, que révèlent ces tensions sur l’évolution de cette musique qui a marqué toute une génération ? Safarel Obiang contre Debordo Leekunfa : une guerre des mots explosive La scène musicale ivoirienne est en ébullition après que Debordo Leekunfa a lancé des attaques verbales contre Himra sur sa page Facebook. Safarel Obiang a décidé de répliquer avec fermeté à Debordo Leekunfa et de le recadrer. Dans une déclaration sans équivoque, Safarel a critiqué Debordo pour son manque de reconnaissance envers ceux qui l’ont soutenu : « Tout le pays t’a donné du buzz, tu n’en as rien fait. Tu as fini de dépenser l’argent, qu’essaies-tu de créer maintenant ? » Ces mots, durs et directs, reflètent une frustration palpable chez Safarel, qui semble excédé par le comportement de son confrère. Safarel a également évoqué la place de Debordo dans l’industrie musicale ivoirienne, soulignant que ce dernier est perçu comme un « vieux mogo » (un ancien) dont les Ivoiriens ne veulent plus répéter les erreurs. « Si tu vois que la nation et tout le monde te ‘bognan’ (te critiquent), c’est parce qu’on a perdu un dangereux. On estime que tu es le vieux mogo. Les Ivoiriens ne veulent pas refaire la même erreur avec toi. Mais si on te prend comme un œuf et que tu veux pourrir dans nos mains, on va très mal te jeter. » Cette analogie, à la fois imagée et tranchante, montre à quel point Safarel considère que Debordo a déçu les attentes placées en lui. Les origines du conflit : Debordo Leekunfa dans le viseur Les tensions actuelles trouvent leur origine dans les récentes déclarations de Debordo Leekunfa sur les réseaux sociaux. Ce dernier avait publiquement critiqué Himra, un autre artiste du coupé-décalé, déclenchant une vague de réactions dans la communauté musicale. Ces attaques, perçues comme injustifiées et déplacées, ont poussé Safarel Obiang à intervenir pour défendre l’honneur du genre musical qu’ils représentent tous les deux. Debordo, bien qu’étant une figure historique du coupé-décalé, semble avoir perdu une partie de sa crédibilité aux yeux de ses pairs et du public. Ses prises de position controversées et ses critiques répétées envers d’autres artistes ont contribué à alimenter un sentiment de lassitude. Safarel, en répondant publiquement, a choisi de ne pas rester silencieux face à ce qu’il considère comme une dérive de la part de Debordo. Le coupé-décalé à la croisée des chemins : un genre en quête de renouveau ? Ces tensions entre artistes ne sont pas sans rappeler les récentes disputes qui ont secoué la scène rap béninoise. Comme dans le cas des rappeurs, les conflits verbaux entre figures du coupé-décalé révèlent des divisions profondes et des rivalités qui transcendent la simple compétition artistique. Ils soulèvent également des questions sur l’avenir du coupé-décalé, un genre musical qui a dominé les charts et les dancefloors en Côte d’Ivoire et au-delà pendant plus de deux décennies. Le coupé-décalé, né au début des années 2000, a été un vecteur de fierté culturelle et un moyen d’expression pour toute une génération. Cependant, avec le temps, le genre a connu des hauts et des bas, et certains estiment qu’il a perdu de son essence originelle. Les tensions actuelles entre Safarel Obiang et Debordo Leekunfa à propos de Himra pourraient être le symptôme d’une crise plus large, liée à la difficulté de renouveler le genre tout en préservant son héritage. Alors que les échanges verbaux entre Safarel Obiang et Debordo Leekunfa continuent de faire les gros titres, une question se pose : ces tensions marquent-elles le début d’une fracture définitive au sein du coupé-décalé, ou peuvent-elles ouvrir la voie à une réconciliation et à un renouveau du genre ? Les artistes parviendront-ils à dépasser leurs différences pour se concentrer sur ce qui les unit : leur amour pour cette musique qui a conquis le cœur de millions de personnes ? Le public, quant à lui, attendra-t-il patiemment que ses icônes retrouvent leur harmonie, ou se tournera-t-il vers de nouvelles voix pour combler le vide laissé par ces disputes ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Pourquoi Une Pétition Est Lancée Pour l’Arrestation De Komé Bakary? dans Faits Divers Emoji New le 23 mars à 21:46

En Côte d’Ivoire, une affaire foncière aux ramifications complexes continue de défrayer la chronique, mettant en lumière des pratiques controversées et des accusations graves. Au cœur de ce scandale, Komé Bakary, une figure souvent citée pour son implication présumée dans des expropriations illégales et des falsifications de documents. L’imam Cissé Ben Ali, l’un des acteurs clés de cette affaire, a récemment lancé une pétition en ligne pour exiger l’arrestation de Komé Bakary. Avec plus de 7 000 signatures en quelques heures, cette initiative reflète l’indignation grandissante de la population ivoirienne face à ce qui est perçu comme une impunité persistante. Mais au-delà des accusations, cette affaire soulève des questions plus larges sur la gestion des terres, la justice et la transparence en Côte d’Ivoire. Que cache réellement ce scandale foncier, et quelles en seront les conséquences pour l’avenir du pays ?

Komé Bakary : un nom au cœur du scandale


Komé Bakary est devenu, malgré lui, le visage d’un scandale foncier qui secoue la Côte d’Ivoire depuis plusieurs semaines. Accusé d’expropriations illégales et de falsifications de documents, il est au centre de plusieurs plaintes déposées par des citoyens qui affirment avoir été spoliés de leurs terres. Ces accusations, relayées par les médias et les réseaux sociaux, ont suscité une vague d’indignation dans l’opinion publique. Beaucoup s’interrogent sur la raison pour laquelle Komé Bakary n’a pas encore été arrêté, malgré les preuves avancées contre lui.

Les détails de l’affaire restent flous, mais les témoignages s’accumulent. Plusieurs victimes présumées racontent comment leurs propriétés ont été saisies de manière frauduleuse, souvent avec la complicité présumée de fonctionnaires corrompus. Ces récits, souvent poignants, ont contribué à alimenter la colère de la population et à pousser des figures comme l’imam Cissé Ben Ali à agir. Ce dernier, lui-même impliqué dans l’affaire, a décidé de lancer une pétition en ligne pour exiger l’arrestation de Komé Bakary. « Nous demandons l’arrestation de KOMÉ Bakary, car les actes qui lui sont reprochés ont laissé des marques profondes dans la vie de nombreux Ivoiriens. Assez de silence. Assez d’impunité », a-t-il déclaré, accompagnant son appel du lien de la pétition : https://www.change.org/STOP-KOMÉ-BAKARY.

Une pétition qui mobilise l’opinion publique


La pétition lancée par l’imam Cissé Ben Ali a rapidement trouvé un écho auprès des Ivoiriens. En quelques heures, elle a dépassé les 7 000 signatures, un chiffre qui continue de grimper. Cette mobilisation reflète une frustration croissante face à ce qui est perçu comme une justice à deux vitesses. Pour de nombreux signataires, l’arrestation de Komé Bakary après cette pétition serait un premier pas vers la restauration de la confiance dans les institutions judiciaires.

Mais la pétition ne se limite pas à une simple demande d’arrestation. Elle symbolise un appel plus large à la transparence et à la responsabilité. Les Ivoiriens, lassés des scandales à répétition, réclament des réponses claires et des actions concrètes. L’affaire Komé Bakary n’est pas isolée ; elle s’inscrit dans un contexte plus large de tensions foncières en Côte d’Ivoire, où les litiges sur les terres sont monnaie courante. Ces conflits, souvent liés à des problèmes de corruption et de mauvaise gestion, ont des conséquences sociales et économiques dévastatrices.

Les dessous d’un scandale aux multiples facettes


L’affaire Komé Bakary est loin d’être simple. Elle implique un réseau complexe d’acteurs, allant des fonctionnaires locaux aux hommes d’affaires influents. Un courrier de la Direction de la surveillance du territoire, récemment apparu sur les réseaux sociaux, indique que Komé Bakary et Traoré Gnounvié sont mis en observation. Ce document, bien qu’officieux, a ajouté une nouvelle couche de mystère à l’affaire, suscitant des spéculations sur les éventuelles ramifications politiques ou économiques du scandale.

Les observateurs notent que cette affaire pourrait avoir des implications bien au-delà du cas individuel de Komé Bakary. Elle met en lumière les dysfonctionnements du système foncier ivoirien, un secteur non négligeable pour le développement du pays. La question de la propriété foncière est particulièrement sensible en Côte d’Ivoire, où les terres agricoles représentent une ressource économique majeure. Les litiges fonciers, souvent exacerbés par des lois complexes et une administration opaque, constituent un frein à l’investissement et à la croissance.

L’affaire Komé Bakary est bien plus qu’un simple scandale judiciaire. Elle est le symptôme d’un problème plus profond, celui de la gestion des terres en Côte d’Ivoire. Alors que la pétition lancée par l’imam Cissé Ben Ali continue de gagner du terrain, une question se pose : cette mobilisation citoyenne sera-t-elle suffisante pour provoquer un changement durable ? Les autorités ivoiriennes parviendront-elles à restaurer la confiance dans le système foncier et judiciaire, ou cette affaire restera-t-elle un autre exemple d’impunité et d’injustice ?

Image de Faits Divers. En Côte d’Ivoire, une affaire foncière aux ramifications complexes continue de défrayer la chronique, mettant en lumière des pratiques controversées et des accusations graves. Au cœur de ce scandale, Komé Bakary, une figure souvent citée pour son implication présumée dans des expropriations illégales et des falsifications de documents. L’imam Cissé Ben Ali, l’un des acteurs clés de cette affaire, a récemment lancé une pétition en ligne pour exiger l’arrestation de Komé Bakary. Avec plus de 7 000 signatures en quelques heures, cette initiative reflète l’indignation grandissante de la population ivoirienne face à ce qui est perçu comme une impunité persistante. Mais au-delà des accusations, cette affaire soulève des questions plus larges sur la gestion des terres, la justice et la transparence en Côte d’Ivoire. Que cache réellement ce scandale foncier, et quelles en seront les conséquences pour l’avenir du pays ? Komé Bakary : un nom au cœur du scandale Komé Bakary est devenu, malgré lui, le visage d’un scandale foncier qui secoue la Côte d’Ivoire depuis plusieurs semaines. Accusé d’expropriations illégales et de falsifications de documents, il est au centre de plusieurs plaintes déposées par des citoyens qui affirment avoir été spoliés de leurs terres. Ces accusations, relayées par les médias et les réseaux sociaux, ont suscité une vague d’indignation dans l’opinion publique. Beaucoup s’interrogent sur la raison pour laquelle Komé Bakary n’a pas encore été arrêté, malgré les preuves avancées contre lui. Les détails de l’affaire restent flous, mais les témoignages s’accumulent. Plusieurs victimes présumées racontent comment leurs propriétés ont été saisies de manière frauduleuse, souvent avec la complicité présumée de fonctionnaires corrompus. Ces récits, souvent poignants, ont contribué à alimenter la colère de la population et à pousser des figures comme l’imam Cissé Ben Ali à agir. Ce dernier, lui-même impliqué dans l’affaire, a décidé de lancer une pétition en ligne pour exiger l’arrestation de Komé Bakary. « Nous demandons l’arrestation de KOMÉ Bakary, car les actes qui lui sont reprochés ont laissé des marques profondes dans la vie de nombreux Ivoiriens. Assez de silence. Assez d’impunité », a-t-il déclaré, accompagnant son appel du lien de la pétition : . Une pétition qui mobilise l’opinion publique La pétition lancée par l’imam Cissé Ben Ali a rapidement trouvé un écho auprès des Ivoiriens. En quelques heures, elle a dépassé les 7 000 signatures, un chiffre qui continue de grimper. Cette mobilisation reflète une frustration croissante face à ce qui est perçu comme une justice à deux vitesses. Pour de nombreux signataires, l’arrestation de Komé Bakary après cette pétition serait un premier pas vers la restauration de la confiance dans les institutions judiciaires. Mais la pétition ne se limite pas à une simple demande d’arrestation. Elle symbolise un appel plus large à la transparence et à la responsabilité. Les Ivoiriens, lassés des scandales à répétition, réclament des réponses claires et des actions concrètes. L’affaire Komé Bakary n’est pas isolée ; elle s’inscrit dans un contexte plus large de tensions foncières en Côte d’Ivoire, où les litiges sur les terres sont monnaie courante. Ces conflits, souvent liés à des problèmes de corruption et de mauvaise gestion, ont des conséquences sociales et économiques dévastatrices. Les dessous d’un scandale aux multiples facettes L’affaire Komé Bakary est loin d’être simple. Elle implique un réseau complexe d’acteurs, allant des fonctionnaires locaux aux hommes d’affaires influents. Un courrier de la Direction de la surveillance du territoire, récemment apparu sur les réseaux sociaux, indique que Komé Bakary et Traoré Gnounvié sont mis en observation. Ce document, bien qu’officieux, a ajouté une nouvelle couche de mystère à l’affaire, suscitant des spéculations sur les éventuelles ramifications politiques ou économiques du scandale. Les observateurs notent que cette affaire pourrait avoir des implications bien au-delà du cas individuel de Komé Bakary. Elle met en lumière les dysfonctionnements du système foncier ivoirien, un secteur non négligeable pour le développement du pays. La question de la propriété foncière est particulièrement sensible en Côte d’Ivoire, où les terres agricoles représentent une ressource économique majeure. Les litiges fonciers, souvent exacerbés par des lois complexes et une administration opaque, constituent un frein à l’investissement et à la croissance. L’affaire Komé Bakary est bien plus qu’un simple scandale judiciaire. Elle est le symptôme d’un problème plus profond, celui de la gestion des terres en Côte d’Ivoire. Alors que la pétition lancée par l’imam Cissé Ben Ali continue de gagner du terrain, une question se pose : cette mobilisation citoyenne sera-t-elle suffisante pour provoquer un changement durable ? Les autorités ivoiriennes parviendront-elles à restaurer la confiance dans le système foncier et judiciaire, ou cette affaire restera-t-elle un autre exemple d’impunité et d’injustice ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Comment s'Inscrire Au Concours De L’École Nationale Des Sous-Officiers d’Active? dans Études/Devoirs Emoji New le 23 mars à 16:23

L’École Nationale des Sous-Officiers d’Active (ENSOA) de Bouaké, un pilier de la formation militaire en Côte d’Ivoire, ouvre ses portes pour la session 2025. Le Ministère d’État, Ministère de la Défense, a officiellement annoncé le lancement du concours d’entrée ce jeudi 20 mars 2025. Cette annonce marque le début d’une période vitale pour les jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes aspirant à une carrière dans les forces armées. Avec des critères d’admission stricts et un processus de sélection rigoureux, ce concours représente une opportunité unique pour ceux qui souhaitent servir leur nation. Mais quelles sont les étapes à suivre pour postuler ? Quelles sont les conditions à remplir et les pièces à fournir ? Décryptage.

Les dates clés du concours ENSOA 2025


Le calendrier du concours ENSOA 2025 a été soigneusement établi pour permettre aux candidats de se préparer dans les meilleures conditions. Les inscriptions débuteront le lundi 14 avril 2025 et se clôtureront le vendredi 23 mai 2025 pour le concours. Cependant, avant de pouvoir déposer leur dossier, les candidats devront obligatoirement effectuer une préinscription en ligne gratuite du mardi 1ᵉʳ avril au dimanche 27 avril 2025. Cette étape préliminaire est essentielle pour valider leur participation et s’assurer qu’ils répondent aux critères de base.

Le concours s’adresse aux jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes âgés de 18 à 24 ans pour les postes de sous-officiers d’armes de mêlée et d’appui, et de 18 à 26 ans pour les postes de sous-officiers spécialistes. Ces limites d’âge sont strictement respectées, car elles reflètent les exigences opérationnelles et physiques de la carrière militaire. Les candidats doivent également mesurer au moins 1,65 mètre pour les hommes et 1,60 mètre pour les femmes, et être en excellente condition physique.

Les conditions d’admission : rigueur et exigences


Le concours ENSOA 2025 ne s’adresse pas à tout le monde. Il exige des candidats qu’ils remplissent des conditions précises, tant sur le plan académique que physique. Outre les critères d’âge et de taille déjà mentionnés, les candidats doivent être en bonne santé et médicalement aptes. Une visite médicale approfondie sera effectuée sous la supervision de la Direction de l’Hôpital Militaire d’Abidjan (HMA) pour les candidats admissibles. Cette étape est critique, car elle permet de s’assurer que les futurs sous-officiers sont capables de supporter les rigueurs de la vie militaire.

Sur le plan académique, les candidats doivent justifier d’un niveau scolaire minimum. Pour les postes de sous-officiers généralistes, un certificat de fréquentation attestant du niveau première est requis. Pour les postes de sous-officiers spécialistes, un diplôme universitaire est nécessaire. Ces exigences académiques reflètent la volonté de l’ENSOA de former des militaires compétents et polyvalents, capables de s’adapter aux défis modernes de la défense nationale.

Les pièces à fournir : un dossier complet et conforme


Le dossier de candidature est un élément clé du processus de sélection. Il doit être complet et conforme aux exigences énoncées par le Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées. Parmi les documents requis figurent :

Un certificat de nationalité ivoirienne en original, datant de moins d’un an.
Deux extraits d’acte de naissance en original, datant également de moins d’un an.
Deux photocopies légalisées du diplôme universitaire, accompagnées de l’original pour vérification.
Un Curriculum Vitae détaillé, mentionnant les diplômes obtenus, les études suivies, les établissements fréquentés et les coordonnées téléphoniques du candidat.
Une attestation à usage administratif du BEPC, du BAC ou d’un diplôme équivalent, délivrée par la Direction des Examens et Concours (DECO) ou la Direction des Examens, des Concours, de l’Orientation et des Bourses (DECOB).
Quatre photos d’identité couleur identiques, réalisées au Bureau Concours moyennant la somme de 2 000 F CFA.
Un extrait de casier judiciaire de moins de six mois.
Une chemise cartonnée à rabats élastiques de couleur orange.
Une photocopie de la carte de Couverture Maladie Universelle (CMU).

Tout dossier incomplet ou non conforme sera systématiquement rejeté. Les candidats sont donc invités à vérifier scrupuleusement leur dossier avant de le soumettre.

L’ENSOA : une institution au service de la nation


Créée le 26 mai 1978, l’ENSOA a été initialement rattachée à la division de formation des cadres de l’École des Forces Armées (EFA). Elle est devenue une entité autonome le 27 novembre 1983 et s’est installée définitivement sur son site actuel, situé à la sortie Est de Bouaké, sur la route de M’bahiakro. Depuis lors, elle joue un rôle central dans la formation des sous-officiers de l’armée ivoirienne, contribuant ainsi à renforcer les capacités de défense du pays.

L’ENSOA propose une formation rigoureuse et complète, alliant théorie et pratique, pour préparer les futurs sous-officiers aux défis opérationnels. Les candidats retenus suivront un cursus exigeant, qui leur permettra d’acquérir les compétences nécessaires pour servir avec efficacité et dévouement.

Le concours ENSOA 2025 représente une opportunité unique pour les jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes de servir leur pays et de construire une carrière militaire prometteuse. Cependant, le processus de sélection est exigeant et nécessite une préparation minutieuse. Les candidats doivent s’assurer qu’ils remplissent toutes les conditions et qu’ils fournissent un dossier complet et conforme.

Alors que la date limite d’inscription approche, une question se pose : êtes-vous prêt à relever le défi et à embrasser une carrière au service de la nation ?

Image de Études/Devoirs. L’École Nationale des Sous-Officiers d’Active (ENSOA) de Bouaké, un pilier de la formation militaire en Côte d’Ivoire, ouvre ses portes pour la session 2025. Le Ministère d’État, Ministère de la Défense, a officiellement annoncé le lancement du concours d’entrée ce jeudi 20 mars 2025. Cette annonce marque le début d’une période vitale pour les jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes aspirant à une carrière dans les forces armées. Avec des critères d’admission stricts et un processus de sélection rigoureux, ce concours représente une opportunité unique pour ceux qui souhaitent servir leur nation. Mais quelles sont les étapes à suivre pour postuler ? Quelles sont les conditions à remplir et les pièces à fournir ? Décryptage. Les dates clés du concours ENSOA 2025 Le calendrier du concours ENSOA 2025 a été soigneusement établi pour permettre aux candidats de se préparer dans les meilleures conditions. Les inscriptions débuteront le lundi 14 avril 2025 et se clôtureront le vendredi 23 mai 2025 pour le concours. Cependant, avant de pouvoir déposer leur dossier, les candidats devront obligatoirement effectuer une préinscription en ligne gratuite du mardi 1ᵉʳ avril au dimanche 27 avril 2025. Cette étape préliminaire est essentielle pour valider leur participation et s’assurer qu’ils répondent aux critères de base. Le concours s’adresse aux jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes âgés de 18 à 24 ans pour les postes de sous-officiers d’armes de mêlée et d’appui, et de 18 à 26 ans pour les postes de sous-officiers spécialistes. Ces limites d’âge sont strictement respectées, car elles reflètent les exigences opérationnelles et physiques de la carrière militaire. Les candidats doivent également mesurer au moins 1,65 mètre pour les hommes et 1,60 mètre pour les femmes, et être en excellente condition physique. Les conditions d’admission : rigueur et exigences Le concours ENSOA 2025 ne s’adresse pas à tout le monde. Il exige des candidats qu’ils remplissent des conditions précises, tant sur le plan académique que physique. Outre les critères d’âge et de taille déjà mentionnés, les candidats doivent être en bonne santé et médicalement aptes. Une visite médicale approfondie sera effectuée sous la supervision de la Direction de l’Hôpital Militaire d’Abidjan (HMA) pour les candidats admissibles. Cette étape est critique, car elle permet de s’assurer que les futurs sous-officiers sont capables de supporter les rigueurs de la vie militaire. Sur le plan académique, les candidats doivent justifier d’un niveau scolaire minimum. Pour les postes de sous-officiers généralistes, un certificat de fréquentation attestant du niveau première est requis. Pour les postes de sous-officiers spécialistes, un diplôme universitaire est nécessaire. Ces exigences académiques reflètent la volonté de l’ENSOA de former des militaires compétents et polyvalents, capables de s’adapter aux défis modernes de la défense nationale. Les pièces à fournir : un dossier complet et conforme Le dossier de candidature est un élément clé du processus de sélection. Il doit être complet et conforme aux exigences énoncées par le Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées. Parmi les documents requis figurent : Un certificat de nationalité ivoirienne en original, datant de moins d’un an. Deux extraits d’acte de naissance en original, datant également de moins d’un an. Deux photocopies légalisées du diplôme universitaire, accompagnées de l’original pour vérification. Un Curriculum Vitae détaillé, mentionnant les diplômes obtenus, les études suivies, les établissements fréquentés et les coordonnées téléphoniques du candidat. Une attestation à usage administratif du BEPC, du BAC ou d’un diplôme équivalent, délivrée par la Direction des Examens et Concours (DECO) ou la Direction des Examens, des Concours, de l’Orientation et des Bourses (DECOB). Quatre photos d’identité couleur identiques, réalisées au Bureau Concours moyennant la somme de 2 000 F CFA. Un extrait de casier judiciaire de moins de six mois. Une chemise cartonnée à rabats élastiques de couleur orange. Une photocopie de la carte de Couverture Maladie Universelle (CMU). Tout dossier incomplet ou non conforme sera systématiquement rejeté. Les candidats sont donc invités à vérifier scrupuleusement leur dossier avant de le soumettre. L’ENSOA : une institution au service de la nation Créée le 26 mai 1978, l’ENSOA a été initialement rattachée à la division de formation des cadres de l’École des Forces Armées (EFA). Elle est devenue une entité autonome le 27 novembre 1983 et s’est installée définitivement sur son site actuel, situé à la sortie Est de Bouaké, sur la route de M’bahiakro. Depuis lors, elle joue un rôle central dans la formation des sous-officiers de l’armée ivoirienne, contribuant ainsi à renforcer les capacités de défense du pays. L’ENSOA propose une formation rigoureuse et complète, alliant théorie et pratique, pour préparer les futurs sous-officiers aux défis opérationnels. Les candidats retenus suivront un cursus exigeant, qui leur permettra d’acquérir les compétences nécessaires pour servir avec efficacité et dévouement. Le concours ENSOA 2025 représente une opportunité unique pour les jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes de servir leur pays et de construire une carrière militaire prometteuse. Cependant, le processus de sélection est exigeant et nécessite une préparation minutieuse. Les candidats doivent s’assurer qu’ils remplissent toutes les conditions et qu’ils fournissent un dossier complet et conforme. Alors que la date limite d’inscription approche, une question se pose : êtes-vous prêt à relever le défi et à embrasser une carrière au service de la nation ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit L’Exclusion De Gbagbo, Soro Et Blé Goudé Menace-t-Elle La Stabilité Électorale? dans Politique Emoji New le 23 mars à 16:02

La Côte d’Ivoire, pays d’Afrique de l’Ouest souvent cité en exemple pour son dynamisme économique, se retrouve une fois de plus au cœur d’une polémique électorale qui pourrait menacer sa stabilité politique. À quelques mois des élections présidentielles d’octobre 2025, la Plateforme pour l’Engagement Citoyen en Côte d’Ivoire (PEC-CI), principale organisation de la société civile du pays, a vivement critiqué l’exclusion de trois figures majeures de l’opposition : l’ancien président Laurent Gbagbo, l’ex-Premier ministre Guillaume Soro et le leader politique Charles Blé Goudé. Cette décision, qualifiée de « purement politique » par la PEC-CI, soulève des questions d'importance sur l’inclusivité du processus électoral et les risques de tensions sociales. Alors que le pays tente de se remettre des violences post-électorales de 2010-2011, cette exclusion pourrait-elle replonger la Côte d’Ivoire dans une nouvelle crise ?

Une exclusion politique aux conséquences potentiellement graves


La liste électorale provisoire publiée le 17 mars 2025 par la Commission Électorale Indépendante (CEI) a immédiatement suscité des réactions vives. L’absence de Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé, a été perçue comme un acte délibéré visant à affaiblir leurs partis respectifs. Laurent Gbagbo, ancien président et leader du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), est une figure emblématique de la politique ivoirienne, bien que controversée. Son retour sur la scène politique après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI) en 2021 avait été salué par ses partisans comme une opportunité de réconciliation nationale.

Guillaume Soro, ancien Premier ministre et chef du Mouvement des Générations et Peuples Solidaires (GPS), et Charles Blé Goudé, président du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Égalité des Peuples (COJEP), sont également des acteurs clés de l’opposition. Leur exclusion de la liste électorale provisoire est interprétée comme un coup porté à la démocratie ivoirienne. La PEC-CI, dirigée par Rémi Yao Ebrin, a dénoncé cette décision, soulignant qu’elle va à l’encontre des arrêts de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), qui avait ordonné la réinscription de Soro sur les listes électorales.

Cette exclusion ne concerne pas seulement des individus, mais aussi des millions d’électeurs qui se reconnaissent dans ces leaders. En les privant de leur droit de participer au scrutin, la CEI risque d’alimenter un sentiment d’injustice et de marginalisation parmi leurs partisans. Dans un pays où les élections ont souvent été marquées par des violences, cette décision pourrait attiser les tensions et compromettre la paix sociale.


https://www.youtube.com/watch?v=iWWyvdQcFD4

Un climat électoral tendu et des risques de violence


La Côte d’Ivoire a connu plusieurs crises électorales au cours des deux dernières décennies, chacune laissant des cicatrices profondes dans le tissu social du pays. Les élections de 2010, qui avaient opposé Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara, avaient débouché sur une guerre civile faisant plus de 3 000 morts. Les élections de 2020, bien que moins violentes, avaient également été marquées par des tensions et des accusations de fraude.

Dans ce contexte, l’exclusion de figures majeures de l’opposition en 2025 est perçue comme un mauvais présage. La PEC-CI a rappelé que toutes les élections présidentielles qui se sont tenues ces 20 dernières années ont toujours été entachées de beaucoup de violences, et les résultats qui sont sortis des urnes ont toujours été contestés . L’organisation craint que cette exclusion ne déclenche une nouvelle vague de violences, d’autant plus que les partisans de Gbagbo, Soro et Blé Goudé pourraient se sentir privés de leur droit de choisir leurs représentants.

La société civile ivoirienne appelle à la prudence et à la responsabilité. Rémi Yao Ebrin, président de la PEC-CI, a interpellé le gouvernement en ces termes : Aucun sacrifice n’est de trop pour préserver la cohésion sociale et surtout des vies humaines. Il a également rappelé que le président Alassane Ouattara, lui-même victime d’exclusion dans le passé, avait promis de ne jamais permettre qu’un autre Ivoirien subisse la même frustration. Cette promesse semble aujourd’hui mise à mal.

Vers un dialogue politique inclusif ?


Face à cette situation explosive, la PEC-CI plaide pour l’ouverture d’un dialogue politique inclusif. L’organisation estime que seule une discussion ouverte et transparente entre toutes les parties prenantes peut permettre de résoudre les tensions et d’assurer des élections apaisées. Elle appelle la CEI à faire des propositions concrètes au président Ouattara pour sortir le pays de l’impasse politique.

Le dialogue politique n’est pas une nouveauté en Côte d’Ivoire. En 2011, après la crise post-électorale, un gouvernement d’union nationale avait été formé pour rétablir la paix. En 2020, des consultations avaient également été organisées pour apaiser les tensions. Cependant, ces initiatives ont souvent été critiquées pour leur manque d’inclusivité et leur incapacité à résoudre les problèmes de fond.

La PEC-CI insiste sur la nécessité d’un dialogue véritablement inclusif, impliquant toutes les forces politiques, y compris l’opposition. Elle rappelle que la paix et la stabilité ne peuvent être garanties que si tous les acteurs politiques se sentent représentés et entendus. Donner une chance à la préservation de la paix, tel est le message de la société civile ivoirienne.

Alors que la Côte d’Ivoire s’apprête à organiser une nouvelle élection présidentielle, les enjeux sont immenses. L’exclusion de Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé de la liste électorale provisoire soulève des questions fondamentales sur l’inclusivité du processus démocratique et les risques de violence. La société civile, à travers la PEC-CI, tire la sonnette d’alarme et appelle à un dialogue politique pour préserver la paix et la cohésion sociale.

Mais au-delà des enjeux immédiats, cette situation interroge sur l’avenir de la démocratie ivoirienne. Comment construire un système politique inclusif et apaisé dans un pays marqué par des divisions profondes ? Comment garantir que les élections futures ne soient pas entachées de violences et de contestations ?

Image de Politique. La Côte d’Ivoire, pays d’Afrique de l’Ouest souvent cité en exemple pour son dynamisme économique, se retrouve une fois de plus au cœur d’une polémique électorale qui pourrait menacer sa stabilité politique. À quelques mois des élections présidentielles d’octobre 2025, la Plateforme pour l’Engagement Citoyen en Côte d’Ivoire (PEC-CI), principale organisation de la société civile du pays, a vivement critiqué l’exclusion de trois figures majeures de l’opposition : l’ancien président Laurent Gbagbo, l’ex-Premier ministre Guillaume Soro et le leader politique Charles Blé Goudé. Cette décision, qualifiée de « purement politique » par la PEC-CI, soulève des questions d'importance sur l’inclusivité du processus électoral et les risques de tensions sociales. Alors que le pays tente de se remettre des violences post-électorales de 2010-2011, cette exclusion pourrait-elle replonger la Côte d’Ivoire dans une nouvelle crise ? Une exclusion politique aux conséquences potentiellement graves La liste électorale provisoire publiée le 17 mars 2025 par la Commission Électorale Indépendante (CEI) a immédiatement suscité des réactions vives. L’absence de Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé, a été perçue comme un acte délibéré visant à affaiblir leurs partis respectifs. Laurent Gbagbo, ancien président et leader du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), est une figure emblématique de la politique ivoirienne, bien que controversée. Son retour sur la scène politique après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI) en 2021 avait été salué par ses partisans comme une opportunité de réconciliation nationale. Guillaume Soro, ancien Premier ministre et chef du Mouvement des Générations et Peuples Solidaires (GPS), et Charles Blé Goudé, président du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Égalité des Peuples (COJEP), sont également des acteurs clés de l’opposition. Leur exclusion de la liste électorale provisoire est interprétée comme un coup porté à la démocratie ivoirienne. La PEC-CI, dirigée par Rémi Yao Ebrin, a dénoncé cette décision, soulignant qu’elle va à l’encontre des arrêts de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), qui avait ordonné la réinscription de Soro sur les listes électorales. Cette exclusion ne concerne pas seulement des individus, mais aussi des millions d’électeurs qui se reconnaissent dans ces leaders. En les privant de leur droit de participer au scrutin, la CEI risque d’alimenter un sentiment d’injustice et de marginalisation parmi leurs partisans. Dans un pays où les élections ont souvent été marquées par des violences, cette décision pourrait attiser les tensions et compromettre la paix sociale. Un climat électoral tendu et des risques de violence La Côte d’Ivoire a connu plusieurs crises électorales au cours des deux dernières décennies, chacune laissant des cicatrices profondes dans le tissu social du pays. Les élections de 2010, qui avaient opposé Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara, avaient débouché sur une guerre civile faisant plus de 3 000 morts. Les élections de 2020, bien que moins violentes, avaient également été marquées par des tensions et des accusations de fraude. Dans ce contexte, l’exclusion de figures majeures de l’opposition en 2025 est perçue comme un mauvais présage. La PEC-CI a rappelé que toutes les élections présidentielles qui se sont tenues ces 20 dernières années ont toujours été entachées de beaucoup de violences, et les résultats qui sont sortis des urnes ont toujours été contestés . L’organisation craint que cette exclusion ne déclenche une nouvelle vague de violences, d’autant plus que les partisans de Gbagbo, Soro et Blé Goudé pourraient se sentir privés de leur droit de choisir leurs représentants. La société civile ivoirienne appelle à la prudence et à la responsabilité. Rémi Yao Ebrin, président de la PEC-CI, a interpellé le gouvernement en ces termes : Aucun sacrifice n’est de trop pour préserver la cohésion sociale et surtout des vies humaines. Il a également rappelé que le président Alassane Ouattara, lui-même victime d’exclusion dans le passé, avait promis de ne jamais permettre qu’un autre Ivoirien subisse la même frustration. Cette promesse semble aujourd’hui mise à mal. Vers un dialogue politique inclusif ? Face à cette situation explosive, la PEC-CI plaide pour l’ouverture d’un dialogue politique inclusif. L’organisation estime que seule une discussion ouverte et transparente entre toutes les parties prenantes peut permettre de résoudre les tensions et d’assurer des élections apaisées. Elle appelle la CEI à faire des propositions concrètes au président Ouattara pour sortir le pays de l’impasse politique. Le dialogue politique n’est pas une nouveauté en Côte d’Ivoire. En 2011, après la crise post-électorale, un gouvernement d’union nationale avait été formé pour rétablir la paix. En 2020, des consultations avaient également été organisées pour apaiser les tensions. Cependant, ces initiatives ont souvent été critiquées pour leur manque d’inclusivité et leur incapacité à résoudre les problèmes de fond. La PEC-CI insiste sur la nécessité d’un dialogue véritablement inclusif, impliquant toutes les forces politiques, y compris l’opposition. Elle rappelle que la paix et la stabilité ne peuvent être garanties que si tous les acteurs politiques se sentent représentés et entendus. Donner une chance à la préservation de la paix, tel est le message de la société civile ivoirienne. Alors que la Côte d’Ivoire s’apprête à organiser une nouvelle élection présidentielle, les enjeux sont immenses. L’exclusion de Laurent Gbagbo, Guillaume Soro et Charles Blé Goudé de la liste électorale provisoire soulève des questions fondamentales sur l’inclusivité du processus démocratique et les risques de violence. La société civile, à travers la PEC-CI, tire la sonnette d’alarme et appelle à un dialogue politique pour préserver la paix et la cohésion sociale. Mais au-delà des enjeux immédiats, cette situation interroge sur l’avenir de la démocratie ivoirienne. Comment construire un système politique inclusif et apaisé dans un pays marqué par des divisions profondes ? Comment garantir que les élections futures ne soient pas entachées de violences et de contestations ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Biographie De Omotola Jalade Ekeinde, Actrice, Chanteuse, Philanthrope Nigériane dans Musique/Radio Emoji New le 23 mars à 10:46

Omotola Jalade Ekeinde est l'une des figures emblématiques de l'industrie cinématographique nigériane. Actrice talentueuse, chanteuse engagée et philanthrope dévouée, elle s'est imposée comme une icône incontournable du divertissement en Afrique. Depuis ses débuts dans les années 1990, elle a su captiver les spectateurs avec ses performances impressionnantes et son charisme unique. Retour sur le parcours exceptionnel de cette star de Nollywood.

Jeunesse et débuts


L'actrice nigériane Omotola Jalade est née le 7 février 1978 à Lagos, au Nigeria. Issue d'une famille modeste, elle grandit avec ses parents et ses frères et sœurs dans un environnement où les valeurs du travail et de la résilience étaient prédominantes. Malheureusement, elle perd son père à un jeune âge, un événement tragique qui la pousse à rechercher des solutions pour subvenir aux besoins de sa famille.

Afin d'aider sa mère financièrement, elle commence une carrière de mannequin avant d'embrasser le monde du cinéma. Son charisme naturel et sa beauté captivante attirent rapidement l'attention des producteurs de Nollywood. En 1995, à l'âge de 17 ans, elle fait ses débuts sur le grand écran dans le film Venom of Justice.

Carrière cinématographique


Dès ses premiers rôles, Omotola impressionne par son talent et son charisme. Son ascension est fulgurante et elle enchaîne rapidement les tournages. En 1996, elle joue dans Mortal Inheritance, le film qui la propulse sous les projecteurs et qui est aujourd'hui considéré comme l'un des classiques du cinéma nigérian.

Avec plus de 300 films à son actif, elle est devenue l'une des actrices les plus prolifiques et influentes de Nollywood. Son jeu d'actrice authentique et sa capacité à incarner des personnages variés lui valent l'admiration de millions de fans à travers le continent africain et au-delà.

Parmi ses rôles les plus notables, on retrouve :

Blood Sisters (aux côtés de Genevieve Nnaji)

https://www.youtube.com/watch?v=UO59-kK2rZ0

Ties That Bind (2011), avec Ama K. Abebrese et Kimberly Elise

Ijé (2010)

Dernier Vol pour Abuja (2012), qui se classe en tête du box-office africain cette année-là!

Alter Ego (2017)

Son impact sur Nollywood est tel qu'en 2013, Omotola devient la première Nigériane à figurer dans le classement des 100 personnalités les plus influentes au monde établi par le magazine Time.

Biographie et histoire vraie d'Omotola Jalade

https://www.youtube.com/watch?v=D8e0AFSf_v4

Engagement philanthropique et activisme


Au-delà de sa carrière d'actrice, Omotola est une fervente militante pour les causes humanitaires. Depuis 2005, elle est ambassadrice des Nations Unies pour le Programme alimentaire mondial, s'engageant activement dans la lutte contre la faim et la malnutrition.

Elle a également collaboré avec Amnesty International dans le cadre de campagnes visant à défendre les droits de l'homme et à sensibiliser aux inégalités sociales. En 2015, elle participe à une vidéo de la campagne ONE contre le sexisme et plaide pour une meilleure reconnaissance des droits des femmes en Afrique.

Carrière musicale


En plus de son talent d'actrice, Omotola a également exploré le monde de la musique. En 2005, elle sort son premier album Gba, suivi d'un second projet en collaboration avec des artistes internationaux. Sa musique aborde des thèmes sociaux et personnels, affirmant son engagement en faveur du changement.


https://www.youtube.com/watch?v=cq6qvHoNmoU

Vie personnelle


Omotola Jalade Ekeinde est mariée depuis 1996 à Matthew Ekeinde, un pilote de ligne renommé. Ensemble, ils ont quatre enfants. Son mariage, rare exemple de stabilité dans le milieu du show-business, est souvent cité en exemple.

En plus d'être une artiste accomplie, elle est une femme d'affaires avisée. Elle a lancé plusieurs projets entrepreneuriaux, dont une entreprise de divertissement, et continue d'inspirer de nombreuses jeunes femmes à travers son parcours exceptionnel.

Distinctions et reconnaissance


Omotola a reçu de nombreuses récompenses et distinctions pour son travail remarquable. Parmi les plus prestigieuses :

Prix de la meilleure actrice aux Africa Movie Academy Awards
Prix d'honneur pour sa contribution à Nollywood
Inclusion dans la liste des 100 personnes les plus influentes par Time Magazine en 2013

Omotola Jalade Ekeinde est bien plus qu'une simple actrice : elle est une véritable légende vivante du cinéma africain, une voix pour les opprimés et une inspiration pour des millions de personnes. Par son talent, son engagement et son intégrité, elle continue d'écrire l'histoire du divertissement en Afrique et dans le monde.

Instagram : https://www.instagram.com/realomosexy/
IMDb : https://www.imdb.com/name/nm2122395/
Twitter : https://www.twitter.com/realomosexy
Facebook : https://www.facebook.com/realomosexy
YouTube : https://www.youtube.com/@OmotolaWorld

Image de Musique/Radio. Omotola Jalade Ekeinde est l'une des figures emblématiques de l'industrie cinématographique nigériane. Actrice talentueuse, chanteuse engagée et philanthrope dévouée, elle s'est imposée comme une icône incontournable du divertissement en Afrique. Depuis ses débuts dans les années 1990, elle a su captiver les spectateurs avec ses performances impressionnantes et son charisme unique. Retour sur le parcours exceptionnel de cette star de Nollywood. Jeunesse et débuts L'actrice nigériane Omotola Jalade# est née le 7 février 1978 à Lagos, au Nigeria. Issue d'une famille modeste, elle grandit avec ses parents et ses frères et sœurs dans un environnement où les valeurs du travail et de la résilience étaient prédominantes. Malheureusement, elle perd son père à un jeune âge, un événement tragique qui la pousse à rechercher des solutions pour subvenir aux besoins de sa famille. Afin d'aider sa mère financièrement, elle commence une carrière de mannequin avant d'embrasser le monde du cinéma. Son charisme naturel et sa beauté captivante attirent rapidement l'attention des producteurs de Nollywood. En 1995, à l'âge de 17 ans, elle fait ses débuts sur le grand écran dans le film Venom of Justice. Carrière cinématographique Dès ses premiers rôles, Omotola impressionne par son talent et son charisme. Son ascension est fulgurante et elle enchaîne rapidement les tournages. En 1996, elle joue dans Mortal Inheritance, le film qui la propulse sous les projecteurs et qui est aujourd'hui considéré comme l'un des classiques du cinéma nigérian. Avec plus de 300 films à son actif, elle est devenue l'une des actrices les plus prolifiques et influentes de Nollywood. Son jeu d'actrice authentique et sa capacité à incarner des personnages variés lui valent l'admiration de millions de fans à travers le continent africain et au-delà. Parmi ses rôles les plus notables, on retrouve : Blood Sisters (aux côtés de Genevieve Nnaji) Ties That Bind (2011), avec Ama K. Abebrese et Kimberly Elise Ijé (2010) Dernier Vol pour Abuja (2012), qui se classe en tête du box-office africain cette année-là! Alter Ego (2017) Son impact sur Nollywood est tel qu'en 2013, Omotola devient la première Nigériane à figurer dans le classement des 100 personnalités les plus influentes au monde établi par le magazine Time. Biographie et histoire vraie d'Omotola Jalade Engagement philanthropique et activisme Au-delà de sa carrière d'actrice, Omotola est une fervente militante pour les causes humanitaires. Depuis 2005, elle est ambassadrice des Nations Unies pour le Programme alimentaire mondial, s'engageant activement dans la lutte contre la faim et la malnutrition. Elle a également collaboré avec Amnesty International dans le cadre de campagnes visant à défendre les droits de l'homme et à sensibiliser aux inégalités sociales. En 2015, elle participe à une vidéo de la campagne ONE contre le sexisme et plaide pour une meilleure reconnaissance des droits des femmes en Afrique. Carrière musicale En plus de son talent d'actrice, Omotola a également exploré le monde de la musique. En 2005, elle sort son premier album Gba, suivi d'un second projet en collaboration avec des artistes internationaux. Sa musique aborde des thèmes sociaux et personnels, affirmant son engagement en faveur du changement. Vie personnelle Omotola Jalade Ekeinde est mariée depuis 1996 à Matthew Ekeinde, un pilote de ligne renommé. Ensemble, ils ont quatre enfants. Son mariage, rare exemple de stabilité dans le milieu du show-business, est souvent cité en exemple. En plus d'être une artiste accomplie, elle est une femme d'affaires avisée. Elle a lancé plusieurs projets entrepreneuriaux, dont une entreprise de divertissement, et continue d'inspirer de nombreuses jeunes femmes à travers son parcours exceptionnel. Distinctions et reconnaissance Omotola a reçu de nombreuses récompenses et distinctions pour son travail remarquable. Parmi les plus prestigieuses : Prix de la meilleure actrice aux Africa Movie Academy Awards Prix d'honneur pour sa contribution à Nollywood Inclusion dans la liste des 100 personnes les plus influentes par Time Magazine en 2013 Omotola Jalade Ekeinde est bien plus qu'une simple actrice : elle est une véritable légende vivante du cinéma africain, une voix pour les opprimés et une inspiration pour des millions de personnes. Par son talent, son engagement et son intégrité, elle continue d'écrire l'histoire du divertissement en Afrique et dans le monde. Instagram : IMDb : Twitter : Facebook : YouTube :

Deuxième Image de Musique/Radio. Omotola Jalade Ekeinde est l'une des figures emblématiques de l'industrie cinématographique nigériane. Actrice talentueuse, chanteuse engagée et philanthrope dévouée, elle s'est imposée comme une icône incontournable du divertissement en Afrique. Depuis ses débuts dans les années 1990, elle a su captiver les spectateurs avec ses performances impressionnantes et son charisme unique. Retour sur le parcours exceptionnel de cette star de Nollywood. Jeunesse et débuts L'actrice nigériane Omotola Jalade# est née le 7 février 1978 à Lagos, au Nigeria. Issue d'une famille modeste, elle grandit avec ses parents et ses frères et sœurs dans un environnement où les valeurs du travail et de la résilience étaient prédominantes. Malheureusement, elle perd son père à un jeune âge, un événement tragique qui la pousse à rechercher des solutions pour subvenir aux besoins de sa famille. Afin d'aider sa mère financièrement, elle commence une carrière de mannequin avant d'embrasser le monde du cinéma. Son charisme naturel et sa beauté captivante attirent rapidement l'attention des producteurs de Nollywood. En 1995, à l'âge de 17 ans, elle fait ses débuts sur le grand écran dans le film Venom of Justice. Carrière cinématographique Dès ses premiers rôles, Omotola impressionne par son talent et son charisme. Son ascension est fulgurante et elle enchaîne rapidement les tournages. En 1996, elle joue dans Mortal Inheritance, le film qui la propulse sous les projecteurs et qui est aujourd'hui considéré comme l'un des classiques du cinéma nigérian. Avec plus de 300 films à son actif, elle est devenue l'une des actrices les plus prolifiques et influentes de Nollywood. Son jeu d'actrice authentique et sa capacité à incarner des personnages variés lui valent l'admiration de millions de fans à travers le continent africain et au-delà. Parmi ses rôles les plus notables, on retrouve : Blood Sisters (aux côtés de Genevieve Nnaji) Ties That Bind (2011), avec Ama K. Abebrese et Kimberly Elise Ijé (2010) Dernier Vol pour Abuja (2012), qui se classe en tête du box-office africain cette année-là! Alter Ego (2017) Son impact sur Nollywood est tel qu'en 2013, Omotola devient la première Nigériane à figurer dans le classement des 100 personnalités les plus influentes au monde établi par le magazine Time. Biographie et histoire vraie d'Omotola Jalade Engagement philanthropique et activisme Au-delà de sa carrière d'actrice, Omotola est une fervente militante pour les causes humanitaires. Depuis 2005, elle est ambassadrice des Nations Unies pour le Programme alimentaire mondial, s'engageant activement dans la lutte contre la faim et la malnutrition. Elle a également collaboré avec Amnesty International dans le cadre de campagnes visant à défendre les droits de l'homme et à sensibiliser aux inégalités sociales. En 2015, elle participe à une vidéo de la campagne ONE contre le sexisme et plaide pour une meilleure reconnaissance des droits des femmes en Afrique. Carrière musicale En plus de son talent d'actrice, Omotola a également exploré le monde de la musique. En 2005, elle sort son premier album Gba, suivi d'un second projet en collaboration avec des artistes internationaux. Sa musique aborde des thèmes sociaux et personnels, affirmant son engagement en faveur du changement. Vie personnelle Omotola Jalade Ekeinde est mariée depuis 1996 à Matthew Ekeinde, un pilote de ligne renommé. Ensemble, ils ont quatre enfants. Son mariage, rare exemple de stabilité dans le milieu du show-business, est souvent cité en exemple. En plus d'être une artiste accomplie, elle est une femme d'affaires avisée. Elle a lancé plusieurs projets entrepreneuriaux, dont une entreprise de divertissement, et continue d'inspirer de nombreuses jeunes femmes à travers son parcours exceptionnel. Distinctions et reconnaissance Omotola a reçu de nombreuses récompenses et distinctions pour son travail remarquable. Parmi les plus prestigieuses : Prix de la meilleure actrice aux Africa Movie Academy Awards Prix d'honneur pour sa contribution à Nollywood Inclusion dans la liste des 100 personnes les plus influentes par Time Magazine en 2013 Omotola Jalade Ekeinde est bien plus qu'une simple actrice : elle est une véritable légende vivante du cinéma africain, une voix pour les opprimés et une inspiration pour des millions de personnes. Par son talent, son engagement et son intégrité, elle continue d'écrire l'histoire du divertissement en Afrique et dans le monde. Instagram : IMDb : Twitter : Facebook : YouTube :

Troisième Image de Musique/Radio. Omotola Jalade Ekeinde est l'une des figures emblématiques de l'industrie cinématographique nigériane. Actrice talentueuse, chanteuse engagée et philanthrope dévouée, elle s'est imposée comme une icône incontournable du divertissement en Afrique. Depuis ses débuts dans les années 1990, elle a su captiver les spectateurs avec ses performances impressionnantes et son charisme unique. Retour sur le parcours exceptionnel de cette star de Nollywood. Jeunesse et débuts L'actrice nigériane Omotola Jalade# est née le 7 février 1978 à Lagos, au Nigeria. Issue d'une famille modeste, elle grandit avec ses parents et ses frères et sœurs dans un environnement où les valeurs du travail et de la résilience étaient prédominantes. Malheureusement, elle perd son père à un jeune âge, un événement tragique qui la pousse à rechercher des solutions pour subvenir aux besoins de sa famille. Afin d'aider sa mère financièrement, elle commence une carrière de mannequin avant d'embrasser le monde du cinéma. Son charisme naturel et sa beauté captivante attirent rapidement l'attention des producteurs de Nollywood. En 1995, à l'âge de 17 ans, elle fait ses débuts sur le grand écran dans le film Venom of Justice. Carrière cinématographique Dès ses premiers rôles, Omotola impressionne par son talent et son charisme. Son ascension est fulgurante et elle enchaîne rapidement les tournages. En 1996, elle joue dans Mortal Inheritance, le film qui la propulse sous les projecteurs et qui est aujourd'hui considéré comme l'un des classiques du cinéma nigérian. Avec plus de 300 films à son actif, elle est devenue l'une des actrices les plus prolifiques et influentes de Nollywood. Son jeu d'actrice authentique et sa capacité à incarner des personnages variés lui valent l'admiration de millions de fans à travers le continent africain et au-delà. Parmi ses rôles les plus notables, on retrouve : Blood Sisters (aux côtés de Genevieve Nnaji) Ties That Bind (2011), avec Ama K. Abebrese et Kimberly Elise Ijé (2010) Dernier Vol pour Abuja (2012), qui se classe en tête du box-office africain cette année-là! Alter Ego (2017) Son impact sur Nollywood est tel qu'en 2013, Omotola devient la première Nigériane à figurer dans le classement des 100 personnalités les plus influentes au monde établi par le magazine Time. Biographie et histoire vraie d'Omotola Jalade Engagement philanthropique et activisme Au-delà de sa carrière d'actrice, Omotola est une fervente militante pour les causes humanitaires. Depuis 2005, elle est ambassadrice des Nations Unies pour le Programme alimentaire mondial, s'engageant activement dans la lutte contre la faim et la malnutrition. Elle a également collaboré avec Amnesty International dans le cadre de campagnes visant à défendre les droits de l'homme et à sensibiliser aux inégalités sociales. En 2015, elle participe à une vidéo de la campagne ONE contre le sexisme et plaide pour une meilleure reconnaissance des droits des femmes en Afrique. Carrière musicale En plus de son talent d'actrice, Omotola a également exploré le monde de la musique. En 2005, elle sort son premier album Gba, suivi d'un second projet en collaboration avec des artistes internationaux. Sa musique aborde des thèmes sociaux et personnels, affirmant son engagement en faveur du changement. Vie personnelle Omotola Jalade Ekeinde est mariée depuis 1996 à Matthew Ekeinde, un pilote de ligne renommé. Ensemble, ils ont quatre enfants. Son mariage, rare exemple de stabilité dans le milieu du show-business, est souvent cité en exemple. En plus d'être une artiste accomplie, elle est une femme d'affaires avisée. Elle a lancé plusieurs projets entrepreneuriaux, dont une entreprise de divertissement, et continue d'inspirer de nombreuses jeunes femmes à travers son parcours exceptionnel. Distinctions et reconnaissance Omotola a reçu de nombreuses récompenses et distinctions pour son travail remarquable. Parmi les plus prestigieuses : Prix de la meilleure actrice aux Africa Movie Academy Awards Prix d'honneur pour sa contribution à Nollywood Inclusion dans la liste des 100 personnes les plus influentes par Time Magazine en 2013 Omotola Jalade Ekeinde est bien plus qu'une simple actrice : elle est une véritable légende vivante du cinéma africain, une voix pour les opprimés et une inspiration pour des millions de personnes. Par son talent, son engagement et son intégrité, elle continue d'écrire l'histoire du divertissement en Afrique et dans le monde. Instagram : IMDb : Twitter : Facebook : YouTube :

Quatrième Image de Musique/Radio. Omotola Jalade Ekeinde est l'une des figures emblématiques de l'industrie cinématographique nigériane. Actrice talentueuse, chanteuse engagée et philanthrope dévouée, elle s'est imposée comme une icône incontournable du divertissement en Afrique. Depuis ses débuts dans les années 1990, elle a su captiver les spectateurs avec ses performances impressionnantes et son charisme unique. Retour sur le parcours exceptionnel de cette star de Nollywood. Jeunesse et débuts L'actrice nigériane Omotola Jalade# est née le 7 février 1978 à Lagos, au Nigeria. Issue d'une famille modeste, elle grandit avec ses parents et ses frères et sœurs dans un environnement où les valeurs du travail et de la résilience étaient prédominantes. Malheureusement, elle perd son père à un jeune âge, un événement tragique qui la pousse à rechercher des solutions pour subvenir aux besoins de sa famille. Afin d'aider sa mère financièrement, elle commence une carrière de mannequin avant d'embrasser le monde du cinéma. Son charisme naturel et sa beauté captivante attirent rapidement l'attention des producteurs de Nollywood. En 1995, à l'âge de 17 ans, elle fait ses débuts sur le grand écran dans le film Venom of Justice. Carrière cinématographique Dès ses premiers rôles, Omotola impressionne par son talent et son charisme. Son ascension est fulgurante et elle enchaîne rapidement les tournages. En 1996, elle joue dans Mortal Inheritance, le film qui la propulse sous les projecteurs et qui est aujourd'hui considéré comme l'un des classiques du cinéma nigérian. Avec plus de 300 films à son actif, elle est devenue l'une des actrices les plus prolifiques et influentes de Nollywood. Son jeu d'actrice authentique et sa capacité à incarner des personnages variés lui valent l'admiration de millions de fans à travers le continent africain et au-delà. Parmi ses rôles les plus notables, on retrouve : Blood Sisters (aux côtés de Genevieve Nnaji) Ties That Bind (2011), avec Ama K. Abebrese et Kimberly Elise Ijé (2010) Dernier Vol pour Abuja (2012), qui se classe en tête du box-office africain cette année-là! Alter Ego (2017) Son impact sur Nollywood est tel qu'en 2013, Omotola devient la première Nigériane à figurer dans le classement des 100 personnalités les plus influentes au monde établi par le magazine Time. Biographie et histoire vraie d'Omotola Jalade Engagement philanthropique et activisme Au-delà de sa carrière d'actrice, Omotola est une fervente militante pour les causes humanitaires. Depuis 2005, elle est ambassadrice des Nations Unies pour le Programme alimentaire mondial, s'engageant activement dans la lutte contre la faim et la malnutrition. Elle a également collaboré avec Amnesty International dans le cadre de campagnes visant à défendre les droits de l'homme et à sensibiliser aux inégalités sociales. En 2015, elle participe à une vidéo de la campagne ONE contre le sexisme et plaide pour une meilleure reconnaissance des droits des femmes en Afrique. Carrière musicale En plus de son talent d'actrice, Omotola a également exploré le monde de la musique. En 2005, elle sort son premier album Gba, suivi d'un second projet en collaboration avec des artistes internationaux. Sa musique aborde des thèmes sociaux et personnels, affirmant son engagement en faveur du changement. Vie personnelle Omotola Jalade Ekeinde est mariée depuis 1996 à Matthew Ekeinde, un pilote de ligne renommé. Ensemble, ils ont quatre enfants. Son mariage, rare exemple de stabilité dans le milieu du show-business, est souvent cité en exemple. En plus d'être une artiste accomplie, elle est une femme d'affaires avisée. Elle a lancé plusieurs projets entrepreneuriaux, dont une entreprise de divertissement, et continue d'inspirer de nombreuses jeunes femmes à travers son parcours exceptionnel. Distinctions et reconnaissance Omotola a reçu de nombreuses récompenses et distinctions pour son travail remarquable. Parmi les plus prestigieuses : Prix de la meilleure actrice aux Africa Movie Academy Awards Prix d'honneur pour sa contribution à Nollywood Inclusion dans la liste des 100 personnes les plus influentes par Time Magazine en 2013 Omotola Jalade Ekeinde est bien plus qu'une simple actrice : elle est une véritable légende vivante du cinéma africain, une voix pour les opprimés et une inspiration pour des millions de personnes. Par son talent, son engagement et son intégrité, elle continue d'écrire l'histoire du divertissement en Afrique et dans le monde. Instagram : IMDb : Twitter : Facebook : YouTube :

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Vitale Présente Son Clip "Mousso Youman" Et Parle De Son Parcours dans Musique/Radio Emoji New le 22 mars à 23:08

À deux mois de son grand concert au Palais de la Culture d’Abidjan, prévu le 31 mai, la chanteuse ivoirienne Vitale dévoile un nouveau single intitulé « Mousso Youman ». Ce titre, enregistré dans un rythme mandingue, célèbre la femme forte, ambitieuse et déterminée. Vitale, figure emblématique du coupé-décalé féminin, y exprime également son engagement envers ses fans, affirmant avoir toujours « combattu pour leur faire plaisir ». Ce single, déjà viral sur les réseaux sociaux, marque une nouvelle étape dans la carrière de l’artiste, qui se prépare à vivre un moment fort avec son concert de consécration. Mais au-delà de la musique, qui est vraiment Vitale, et comment compte-t-elle redéfinir son héritage dans l’industrie musicale ivoirienne ?

« Mousso Youman » : un hommage à la femme forte et une nouvelle facette de Vitale


Avec « Mousso Youman », Vitale explore un univers musical différent de celui qui l’a rendue célèbre. Loin des rythmes effrénés du coupé-décalé, ce single s’inspire des sonorités mandingues, offrant une mélodie envoûtante et des paroles profondes. « J’ai choisi le rythme mandingue parce que j’aime bien et je voulais montrer une autre dimension de mon talent », explique-t-elle. Ce choix audacieux témoigne de sa volonté de se réinventer et de surprendre son public.

Le titre rend hommage à la femme forte, celle qui se bat pour ses rêves et qui incarne la résilience. « Mousso Youman », qui signifie « Femme de feu » en dioula, est un message d’empowerment adressé à toutes les femmes. Vitale y célèbre leur courage, leur ambition et leur détermination, des valeurs qu’elle incarne elle-même dans son parcours artistique.

Ce single marque également un tournant dans la carrière de Vitale. En explorant de nouvelles sonorités, elle prouve qu’elle n’est pas seulement une icône du coupé-décalé, mais aussi une artiste polyvalente capable de s’adapter aux évolutions musicales.

Vitale et ses fans : une relation fusionnelle


Dans « Mousso Youman », Vitale confie avoir toujours « combattu pour faire plaisir à ses fans ». Cette déclaration, devenue virale sur les réseaux sociaux, résume parfaitement la relation privilégiée qu’elle entretient avec son public. Depuis ses débuts, la chanteuse a su conquérir le cœur des Ivoiriens grâce à son énergie, son authenticité et son engagement.

Ses fans, qu’elle considère comme une extension de sa famille, ont été un moteur essentiel dans son parcours. « Sans eux, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui », reconnaît-elle souvent. Cette gratitude se traduit par une proximité rare avec son public, qu’elle entretient à travers les réseaux sociaux, les concerts et les rencontres.

À l’approche de son concert du 31 mai, cette relation prend une dimension encore plus forte. Pour Vitale, cet événement est bien plus qu’un simple show : c’est une occasion de remercier ceux qui l’ont soutenue et de partager un moment unique avec eux.

Le concert du 31 mai : une consécration pour Vitale


Le Palais de la Culture d’Abidjan s’apprête à accueillir l’un des événements musicaux les plus attendus de l’année. Le concert de Vitale, prévu le 31 mai, promet d’être un moment historique pour la chanteuse et pour le coupé-décalé féminin. Après des années de carrière, Vitale voit ce concert comme une consécration, une étape symbolique dans son parcours.

Les préparatifs sont en cours, et l’artiste met les petits plats dans les grands pour offrir un spectacle mémorable. Au programme : des performances énergiques, des collaborations surprises et une mise en scène soignée. Vitale compte également interpréter ses plus grands succès, tout en présentant des titres inédits comme « Mousso Youman ».

Ce concert est également l’occasion pour Vitale de réaffirmer sa place dans l’industrie musicale ivoirienne. En tant que gardienne du temple du coupé-décalé féminin, elle incarne un genre musical qui a marqué toute une génération. Mais elle montre aussi qu’elle est capable d’évoluer et de s’adapter aux nouvelles tendances.

Avec « Mousso Youman » et son concert du 31 mai, Vitale continue d’écrire son histoire dans l’industrie musicale ivoirienne. Artiste polyvalente et engagée, elle a su conquérir le cœur de ses fans tout en explorant de nouveaux horizons musicaux.

Mais alors que le coupé-décalé évolue et que de nouveaux talents émergent, une question se pose : comment Vitale compte-t-elle continuer à inspirer et à innover pour rester une figure incontournable de la scène musicale ivoirienne ?

Image de Musique/Radio. À deux mois de son grand concert au Palais de la Culture d’Abidjan, prévu le 31 mai, la chanteuse ivoirienne Vitale dévoile un nouveau single intitulé « Mousso Youman ». Ce titre, enregistré dans un rythme mandingue, célèbre la femme forte, ambitieuse et déterminée. Vitale, figure emblématique du coupé-décalé féminin, y exprime également son engagement envers ses fans, affirmant avoir toujours « combattu pour leur faire plaisir ». Ce single, déjà viral sur les réseaux sociaux, marque une nouvelle étape dans la carrière de l’artiste, qui se prépare à vivre un moment fort avec son concert de consécration. Mais au-delà de la musique, qui est vraiment Vitale, et comment compte-t-elle redéfinir son héritage dans l’industrie musicale ivoirienne ? « Mousso Youman » : un hommage à la femme forte et une nouvelle facette de Vitale Avec « Mousso Youman », Vitale explore un univers musical différent de celui qui l’a rendue célèbre. Loin des rythmes effrénés du coupé-décalé, ce single s’inspire des sonorités mandingues, offrant une mélodie envoûtante et des paroles profondes. « J’ai choisi le rythme mandingue parce que j’aime bien et je voulais montrer une autre dimension de mon talent », explique-t-elle. Ce choix audacieux témoigne de sa volonté de se réinventer et de surprendre son public. Le titre rend hommage à la femme forte, celle qui se bat pour ses rêves et qui incarne la résilience. « Mousso Youman », qui signifie « Femme de feu » en dioula, est un message d’empowerment adressé à toutes les femmes. Vitale y célèbre leur courage, leur ambition et leur détermination, des valeurs qu’elle incarne elle-même dans son parcours artistique. Ce single marque également un tournant dans la carrière de Vitale. En explorant de nouvelles sonorités, elle prouve qu’elle n’est pas seulement une icône du coupé-décalé, mais aussi une artiste polyvalente capable de s’adapter aux évolutions musicales. Vitale et ses fans : une relation fusionnelle Dans « Mousso Youman », Vitale confie avoir toujours « combattu pour faire plaisir à ses fans ». Cette déclaration, devenue virale sur les réseaux sociaux, résume parfaitement la relation privilégiée qu’elle entretient avec son public. Depuis ses débuts, la chanteuse a su conquérir le cœur des Ivoiriens grâce à son énergie, son authenticité et son engagement. Ses fans, qu’elle considère comme une extension de sa famille, ont été un moteur essentiel dans son parcours. « Sans eux, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui », reconnaît-elle souvent. Cette gratitude se traduit par une proximité rare avec son public, qu’elle entretient à travers les réseaux sociaux, les concerts et les rencontres. À l’approche de son concert du 31 mai, cette relation prend une dimension encore plus forte. Pour Vitale, cet événement est bien plus qu’un simple show : c’est une occasion de remercier ceux qui l’ont soutenue et de partager un moment unique avec eux. Le concert du 31 mai : une consécration pour Vitale Le Palais de la Culture d’Abidjan s’apprête à accueillir l’un des événements musicaux les plus attendus de l’année. Le concert de Vitale, prévu le 31 mai, promet d’être un moment historique pour la chanteuse et pour le coupé-décalé féminin. Après des années de carrière, Vitale voit ce concert comme une consécration, une étape symbolique dans son parcours. Les préparatifs sont en cours, et l’artiste met les petits plats dans les grands pour offrir un spectacle mémorable. Au programme : des performances énergiques, des collaborations surprises et une mise en scène soignée. Vitale compte également interpréter ses plus grands succès, tout en présentant des titres inédits comme « Mousso Youman ». Ce concert est également l’occasion pour Vitale de réaffirmer sa place dans l’industrie musicale ivoirienne. En tant que gardienne du temple du coupé-décalé féminin, elle incarne un genre musical qui a marqué toute une génération. Mais elle montre aussi qu’elle est capable d’évoluer et de s’adapter aux nouvelles tendances. Avec « Mousso Youman » et son concert du 31 mai, Vitale continue d’écrire son histoire dans l’industrie musicale ivoirienne. Artiste polyvalente et engagée, elle a su conquérir le cœur de ses fans tout en explorant de nouveaux horizons musicaux. Mais alors que le coupé-décalé évolue et que de nouveaux talents émergent, une question se pose : comment Vitale compte-t-elle continuer à inspirer et à innover pour rester une figure incontournable de la scène musicale ivoirienne ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit La Côte d’Ivoire s’Impose Face Au Burundi Et Consolide Sa Place De Leader dans Football Emoji New le 22 mars à 22:55

Dans un match tendu et stratégique, la Côte d’Ivoire a remporté une victoire précieuse face au Burundi (1-0) lors de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Ce succès, acquis au stade de Meknès au Maroc, permet aux Éléphants de conforter leur position en tête du groupe F avec 13 points. Portés par un but décisif d’Evann Guessand, les Ivoiriens ont dominé la rencontre mais n’ont pas réussi à concrétiser leur supériorité par un deuxième but. Malgré une résistance burundaise bien organisée, la Côte d’Ivoire reste sur une dynamique positive et se prépare déjà pour son prochain défi face à la Gambie. Cette victoire soulève cependant des questions sur la capacité des Éléphants à maintenir leur rythme et à se qualifier pour le Mondial 2026.

Guessand, héros du match, ouvre son compteur en sélection


Le moment décisif du match est survenu à la 16e minute, lorsque Evann Guessand, jeune attaquant prometteur, a inscrit son tout premier but sous le maillot ivoirien. Sur une passe précise de Sébastien Haller, Guessand a trouvé le chemin des filets, offrant ainsi un avantage précieux à son équipe. Ce but, synonyme de soulagement pour les supporters, a également marqué un tournant dans la carrière internationale du joueur, qui commence à s’imposer comme une pièce maîtresse de l’attaque des Éléphants.

Cependant, malgré cette ouverture du score précoce, la Côte d’Ivoire n’a pas réussi à capitaliser sur sa domination. Les occasions se sont enchaînées, mais les Burundais, bien organisés en défense, ont tenu bon. Les Ivoiriens ont notamment manqué de précision dans les derniers mètres, laissant planer une certaine frustration chez leurs supporters.

Cette performance de Guessand, bien que décisive, met également en lumière les défis auxquels fait face l’équipe ivoirienne : transformer sa domination en buts supplémentaires pour sécuriser les matches.


https://www.youtube.com/watch?v=N73HaEgoynE

Une résistance burundaise bien organisée


Le Burundi, bien que dominé en termes de possession et d’occasions, a fait preuve d’une résistance défensive remarquable. Les Hirondelles, surnom de l’équipe burundaise, ont su contenir les assauts répétés des Ivoiriens, notamment grâce à une défense compacte et un gardien inspiré.

En première mi-temps, malgré l’ouverture du score rapide de la Côte d’Ivoire, les Burundais ont réussi à limiter les dégâts. En seconde période, ils ont même tenté quelques contre-attaques, montrant qu’ils n’étaient pas seulement là pour défendre. Cette résistance a permis au Burundi de rester dans le match jusqu’au bout, même si les Éléphants ont globalement contrôlé les débats.

Cette performance du Burundi rappelle que, dans les éliminatoires de la Coupe du Monde, aucune équipe n’est à sous-estimer. Les petits poucets peuvent souvent surprendre, et la Côte d’Ivoire devra rester vigilante dans ses prochains matches.

Les Éléphants en route vers la qualification, mais des questions persistent


Avec cette victoire, la Côte d’Ivoire conserve sa place de leader du groupe F avec 13 points. Les Éléphants affichent une série de performances solides depuis le début des éliminatoires, mais des interrogations subsistent quant à leur capacité à maintenir ce rythme.

Le sélectionneur Emerse Faé a tenté de relancer son équipe en seconde période en faisant entrer des joueurs comme Simon Adingra, talentueux ailier de Brighton. Ces changements ont permis aux Ivoiriens de maintenir leur domination, mais sans parvenir à inscrire un deuxième but. Cette incapacité à tuer le match pourrait s’avérer problématique face à des équipes plus redoutables.

Le prochain match face à la Gambie, prévu au stade Félix Houphouet-Boigny d’Abidjan, sera un nouveau test pour les Éléphants. La Gambie, bien que moins réputée, a déjà montré qu’elle pouvait causer des surprises. Les Ivoiriens devront donc être plus efficaces et plus tranchants pour continuer sur leur lancée.

La victoire face au Burundi confirme la bonne forme de la Côte d’Ivoire dans ces éliminatoires. Cependant, elle soulève également des questions sur la capacité des Éléphants à maintenir leur niveau et à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026. Avec des matches décisifs à venir, notamment face à la Gambie, l’équipe devra faire preuve de plus de précision et de constance.

Alors que les supporters rêvent déjà de voir les Éléphants briller sur la scène mondiale, une question demeure : la Côte d’Ivoire a-t-elle les armes pour aller jusqu’au bout et se qualifier pour le Mondial 2026 ?

Image de Football. Dans un match tendu et stratégique, la Côte d’Ivoire a remporté une victoire précieuse face au Burundi (1-0) lors de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Ce succès, acquis au stade de Meknès au Maroc, permet aux Éléphants de conforter leur position en tête du groupe F avec 13 points. Portés par un but décisif d’Evann Guessand, les Ivoiriens ont dominé la rencontre mais n’ont pas réussi à concrétiser leur supériorité par un deuxième but. Malgré une résistance burundaise bien organisée, la Côte d’Ivoire reste sur une dynamique positive et se prépare déjà pour son prochain défi face à la Gambie. Cette victoire soulève cependant des questions sur la capacité des Éléphants à maintenir leur rythme et à se qualifier pour le Mondial 2026. Guessand, héros du match, ouvre son compteur en sélection Le moment décisif du match est survenu à la 16e minute, lorsque Evann Guessand, jeune attaquant prometteur, a inscrit son tout premier but sous le maillot ivoirien. Sur une passe précise de Sébastien Haller, Guessand a trouvé le chemin des filets, offrant ainsi un avantage précieux à son équipe. Ce but, synonyme de soulagement pour les supporters, a également marqué un tournant dans la carrière internationale du joueur, qui commence à s’imposer comme une pièce maîtresse de l’attaque des Éléphants. Cependant, malgré cette ouverture du score précoce, la Côte d’Ivoire n’a pas réussi à capitaliser sur sa domination. Les occasions se sont enchaînées, mais les Burundais, bien organisés en défense, ont tenu bon. Les Ivoiriens ont notamment manqué de précision dans les derniers mètres, laissant planer une certaine frustration chez leurs supporters. Cette performance de Guessand, bien que décisive, met également en lumière les défis auxquels fait face l’équipe ivoirienne : transformer sa domination en buts supplémentaires pour sécuriser les matches. Une résistance burundaise bien organisée Le Burundi, bien que dominé en termes de possession et d’occasions, a fait preuve d’une résistance défensive remarquable. Les Hirondelles, surnom de l’équipe burundaise, ont su contenir les assauts répétés des Ivoiriens, notamment grâce à une défense compacte et un gardien inspiré. En première mi-temps, malgré l’ouverture du score rapide de la Côte d’Ivoire, les Burundais ont réussi à limiter les dégâts. En seconde période, ils ont même tenté quelques contre-attaques, montrant qu’ils n’étaient pas seulement là pour défendre. Cette résistance a permis au Burundi de rester dans le match jusqu’au bout, même si les Éléphants ont globalement contrôlé les débats. Cette performance du Burundi rappelle que, dans les éliminatoires de la Coupe du Monde, aucune équipe n’est à sous-estimer. Les petits poucets peuvent souvent surprendre, et la Côte d’Ivoire devra rester vigilante dans ses prochains matches. Les Éléphants en route vers la qualification, mais des questions persistent Avec cette victoire, la Côte d’Ivoire conserve sa place de leader du groupe F avec 13 points. Les Éléphants affichent une série de performances solides depuis le début des éliminatoires, mais des interrogations subsistent quant à leur capacité à maintenir ce rythme. Le sélectionneur Emerse Faé a tenté de relancer son équipe en seconde période en faisant entrer des joueurs comme Simon Adingra, talentueux ailier de Brighton. Ces changements ont permis aux Ivoiriens de maintenir leur domination, mais sans parvenir à inscrire un deuxième but. Cette incapacité à tuer le match pourrait s’avérer problématique face à des équipes plus redoutables. Le prochain match face à la Gambie, prévu au stade Félix Houphouet-Boigny d’Abidjan, sera un nouveau test pour les Éléphants. La Gambie, bien que moins réputée, a déjà montré qu’elle pouvait causer des surprises. Les Ivoiriens devront donc être plus efficaces et plus tranchants pour continuer sur leur lancée. La victoire face au Burundi confirme la bonne forme de la Côte d’Ivoire dans ces éliminatoires. Cependant, elle soulève également des questions sur la capacité des Éléphants à maintenir leur niveau et à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026. Avec des matches décisifs à venir, notamment face à la Gambie, l’équipe devra faire preuve de plus de précision et de constance. Alors que les supporters rêvent déjà de voir les Éléphants briller sur la scène mondiale, une question demeure : la Côte d’Ivoire a-t-elle les armes pour aller jusqu’au bout et se qualifier pour le Mondial 2026 ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Pourquoi Debordo Leekunfa Veut Briser l’Ascension De Himra? dans Musique/Radio Emoji New le 22 mars à 22:42

La scène musicale ivoirienne est en ébullition. Dans un live TikTok enflammé dans la nuit du 21 mars 2025, Debordo Leekunfa, figure emblématique du coupé-décalé, a lancé une attaque frontale contre Himra, la nouvelle sensation du rap ivoirien. Avec des mots sans équivoque, il a promis de « briser l’ascension » du jeune rappeur, qualifiant son succès d’éphémère. Cette déclaration a immédiatement enflammé les réseaux sociaux, divisant les fans entre les partisans de l’icône du coupé-décalé et ceux de la nouvelle génération incarnée par Himra. Au-delà d’une simple querelle d’artistes, cet affrontement symbolise un clash générationnel et une bataille pour la suprématie dans l’industrie musicale ivoirienne.

Debordo Leekunfa : l’icône du coupé-décalé contre-attaque


Debordo Leekunfa, connu pour ses tubes planétaires et son énergie inégalée, n’a pas hésité à utiliser les réseaux sociaux pour exprimer son mécontentement. Lors de son live TikTok, Debordo Leekunfa a minimisé le succès de Himra, affirmant que sa popularité n’était qu’une question de temps. « Himra est fort que personne, c’est juste le temps de son ‘zamou’. Mais je vais anéantir ça, car Jésus est Seigneur et Dieu agira. Tu as peur ? », a-t-il écrit sur Facebook, mêlant provocation et références spirituelles.

Ces propos ont rapidement fait le tour de la toile, suscitant des réactions passionnées. Pour beaucoup, Debordo Leekunfa incarne une époque révolue, celle des années 2000 où le coupé-décalé dominait sans partage les dancefloors et les ondes radio. Son attaque contre Himra est perçue comme une tentative de réaffirmer sa place dans un paysage musical en pleine mutation.

Cependant, certains observateurs y voient également une stratégie pour rester dans l’actualité. En s’attaquant à un artiste montant, Debordo Leekunfa se positionne en défenseur d’un genre musical qu’il a contribué à populariser, tout en attirant l’attention sur sa propre carrière.

Himra : la nouvelle génération du rap ivoirien sous les projecteurs


De son côté, Himra représente une nouvelle vague d’artistes qui ont su capter l’attention d’un public jeune et connecté. Avec des textes percutants, des mélodies accrocheuses et une présence marquée sur les réseaux sociaux, il incarne l’évolution de la musique ivoirienne. Son succès rapide et son ascension fulgurante en ont fait une cible de choix pour Debordo Leekunfa, qui semble voir en lui une menace pour son propre héritage.

Pour l’instant, Himra n’a pas réagi publiquement aux attaques de Debordo Leekunfa. Ce silence pourrait être interprété comme une stratégie pour éviter d’alimenter la polémique ou comme une manière de se concentrer sur sa musique. Quoi qu’il en soit, cette controverse a propulsé le jeune rappeur sous les projecteurs, attirant l’attention d’un public encore plus large.

Les fans de Himra, nombreux et engagés, ont rapidement pris sa défense sur les réseaux sociaux. Pour eux, cette attaque est le signe que le rap ivoirien est en train de s’imposer comme une force majeure dans l’industrie musicale, au détriment des genres plus traditionnels comme le coupé-décalé.

Un clash générationnel qui divise les fans


Cette querelle entre Debordo Leekunfa et Himra dépasse le simple cadre d’une rivalité artistique. Elle reflète un clash générationnel entre deux époques et deux styles de musique. D’un côté, le coupé-décalé, symbole des années 2000, avec ses rythmes dansants et ses paroles festives. De l’autre, le rap ivoirien, plus introspectif et engagé, qui parle à une jeunesse en quête de sens et d’identité.

Les réseaux sociaux sont devenus le terrain de jeu de cette bataille, avec des fans qui s’affrontent à coups de commentaires et de publications. Certains soutiennent Debordo Leekunfa, voyant en lui un pilier de la musique ivoirienne. D’autres défendent Himra, considérant qu’il représente l’avenir de cette industrie. Cette polarisation montre à quel point la musique est un enjeu culturel et social en Côte d’Ivoire. Elle soulève des questions sur l’évolution des goûts musicaux, la place des artistes dans la société et la manière dont les générations se perçoivent et interagissent.

Le clash entre Debordo Leekunfa et Himra est bien plus qu’une simple querelle d’artistes. Il symbolise une transition dans l’industrie musicale ivoirienne, où les anciens et les nouveaux se disputent la place de leader. Alors que Debordo Leekunfa tente de préserver son héritage, Himra incarne une nouvelle ère, portée par une génération connectée et en quête de renouveau. Cette rivalité, bien que virulente, pourrait finalement profiter à la scène musicale ivoirienne en attirant l’attention sur sa richesse et sa diversité. Mais une question demeure : dans cette bataille des générations, qui parviendra à s’imposer comme le véritable visage de la musique ivoirienne de demain ?

Image de Musique/Radio. La scène musicale ivoirienne est en ébullition. Dans un live TikTok enflammé dans la nuit du 21 mars 2025, Debordo Leekunfa, figure emblématique du coupé-décalé, a lancé une attaque frontale contre Himra, la nouvelle sensation du rap ivoirien. Avec des mots sans équivoque, il a promis de « briser l’ascension » du jeune rappeur, qualifiant son succès d’éphémère. Cette déclaration a immédiatement enflammé les réseaux sociaux, divisant les fans entre les partisans de l’icône du coupé-décalé et ceux de la nouvelle génération incarnée par Himra. Au-delà d’une simple querelle d’artistes, cet affrontement symbolise un clash générationnel et une bataille pour la suprématie dans l’industrie musicale ivoirienne. Debordo Leekunfa : l’icône du coupé-décalé contre-attaque Debordo Leekunfa, connu pour ses tubes planétaires et son énergie inégalée, n’a pas hésité à utiliser les réseaux sociaux pour exprimer son mécontentement. Lors de son live TikTok, Debordo Leekunfa a minimisé le succès de Himra, affirmant que sa popularité n’était qu’une question de temps. « Himra est fort que personne, c’est juste le temps de son ‘zamou’. Mais je vais anéantir ça, car Jésus est Seigneur et Dieu agira. Tu as peur ? », a-t-il écrit sur Facebook, mêlant provocation et références spirituelles. Ces propos ont rapidement fait le tour de la toile, suscitant des réactions passionnées. Pour beaucoup, Debordo Leekunfa incarne une époque révolue, celle des années 2000 où le coupé-décalé dominait sans partage les dancefloors et les ondes radio. Son attaque contre Himra est perçue comme une tentative de réaffirmer sa place dans un paysage musical en pleine mutation. Cependant, certains observateurs y voient également une stratégie pour rester dans l’actualité. En s’attaquant à un artiste montant, Debordo Leekunfa se positionne en défenseur d’un genre musical qu’il a contribué à populariser, tout en attirant l’attention sur sa propre carrière. Himra : la nouvelle génération du rap ivoirien sous les projecteurs De son côté, Himra représente une nouvelle vague d’artistes qui ont su capter l’attention d’un public jeune et connecté. Avec des textes percutants, des mélodies accrocheuses et une présence marquée sur les réseaux sociaux, il incarne l’évolution de la musique ivoirienne. Son succès rapide et son ascension fulgurante en ont fait une cible de choix pour Debordo Leekunfa, qui semble voir en lui une menace pour son propre héritage. Pour l’instant, Himra n’a pas réagi publiquement aux attaques de Debordo Leekunfa. Ce silence pourrait être interprété comme une stratégie pour éviter d’alimenter la polémique ou comme une manière de se concentrer sur sa musique. Quoi qu’il en soit, cette controverse a propulsé le jeune rappeur sous les projecteurs, attirant l’attention d’un public encore plus large. Les fans de Himra, nombreux et engagés, ont rapidement pris sa défense sur les réseaux sociaux. Pour eux, cette attaque est le signe que le rap ivoirien est en train de s’imposer comme une force majeure dans l’industrie musicale, au détriment des genres plus traditionnels comme le coupé-décalé. Un clash générationnel qui divise les fans Cette querelle entre Debordo Leekunfa et Himra dépasse le simple cadre d’une rivalité artistique. Elle reflète un clash générationnel entre deux époques et deux styles de musique. D’un côté, le coupé-décalé, symbole des années 2000, avec ses rythmes dansants et ses paroles festives. De l’autre, le rap ivoirien, plus introspectif et engagé, qui parle à une jeunesse en quête de sens et d’identité. Les réseaux sociaux sont devenus le terrain de jeu de cette bataille, avec des fans qui s’affrontent à coups de commentaires et de publications. Certains soutiennent Debordo Leekunfa, voyant en lui un pilier de la musique ivoirienne. D’autres défendent Himra, considérant qu’il représente l’avenir de cette industrie. Cette polarisation montre à quel point la musique est un enjeu culturel et social en Côte d’Ivoire. Elle soulève des questions sur l’évolution des goûts musicaux, la place des artistes dans la société et la manière dont les générations se perçoivent et interagissent. Le clash entre Debordo Leekunfa et Himra est bien plus qu’une simple querelle d’artistes. Il symbolise une transition dans l’industrie musicale ivoirienne, où les anciens et les nouveaux se disputent la place de leader. Alors que Debordo Leekunfa tente de préserver son héritage, Himra incarne une nouvelle ère, portée par une génération connectée et en quête de renouveau. Cette rivalité, bien que virulente, pourrait finalement profiter à la scène musicale ivoirienne en attirant l’attention sur sa richesse et sa diversité. Mais une question demeure : dans cette bataille des générations, qui parviendra à s’imposer comme le véritable visage de la musique ivoirienne de demain ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit La Côte d'Ivoire Est Premier Pays Transformateur Du Cacao Au Monde dans Agriculture Emoji New le 22 mars à 22:28

La Côte d’Ivoire vient de réaliser une prouesse historique en devenant le premier transformateur de cacao au monde, surpassant les Pays-Bas, selon un rapport du Département américain de l’agriculture (USDA) publié le 7 mars 2025. Cette performance témoigne d’une évolution majeure dans un secteur où le pays était traditionnellement cantonné à l’exportation de fèves brutes. Pourtant, malgré cette avancée spectaculaire, l’industrie chocolatière locale peine à décoller. Alors que 95 % des dérivés du cacao sont exportés, seulement 3 % des exportations concernent des produits chocolatés finis. Cette situation soulève des questions d'importance sur la valorisation locale du cacao et les défis à relever pour que la Côte d’Ivoire devienne un acteur clé de l’industrie mondiale du chocolat.

Une transformation record, mais une industrie chocolatière en devenir


Le rapport de l’USDA met en lumière une croissance impressionnante de la transformation du cacao en Côte d’Ivoire au cours des cinq dernières années devant les Pays-Bas. Le pays a su investir dans des infrastructures modernes et des technologies de pointe pour broyer les fèves et produire des dérivés tels que la pâte, le beurre et la poudre de cacao. Cette évolution marque une rupture avec le passé, où la Côte d’Ivoire exportait principalement des fèves brutes, laissant à d’autres pays le soin de les transformer.

Cependant, cette réussite cache une réalité moins glorieuse : l’industrie chocolatière locale reste encore embryonnaire. Seulement 3 % des exportations de produits dérivés du cacao concernent des produits chocolatés finis, comme les tablettes de chocolat ou les confiseries. Le reste, soit 97 %, est constitué de produits semi-transformés, qui sont ensuite utilisés par des fabricants étrangers pour produire du chocolat.

Ce déséquilibre souligne un paradoxe : bien que la Côte d’Ivoire soit le premier producteur mondial de cacao, elle ne tire pas encore pleinement profit de la valeur ajoutée que représente la production de chocolat fini. Les défis sont nombreux, notamment en termes de savoir-faire, de technologie et de marketing, pour que le pays puisse s’imposer sur ce marché hautement concurrentiel.

Les obstacles à l’essor de l’industrie chocolatière ivoirienne


Plusieurs facteurs expliquent le retard de la Côte d’Ivoire dans la production de chocolat fini. Tout d’abord, la transformation du cacao en produits semi-finis nécessite des investissements moins importants et des compétences techniques moins pointues que la production de chocolat. Les industriels ivoiriens ont donc privilégié cette voie, plus accessible et moins risquée.

Ensuite, le marché du chocolat fini est dominé par des géants mondiaux, principalement européens et américains, qui bénéficient d’une longue expérience, d’une forte notoriété et de réseaux de distribution bien établis. Pour percer sur ce marché, la Côte d’Ivoire doit non seulement améliorer la qualité de ses produits, mais aussi développer des marques locales capables de rivaliser avec les leaders internationaux.

Enfin, la consommation locale de chocolat reste faible, ce qui limite les débouchés pour les producteurs ivoiriens. Contrairement à l’Europe ou à l’Amérique du Nord, où le chocolat est un produit de consommation courante, en Côte d’Ivoire, il est souvent perçu comme un produit de luxe, réservé à une élite. Pour stimuler la demande intérieure, des campagnes de sensibilisation et des initiatives visant à démocratiser l’accès au chocolat pourraient être envisagées.

Un potentiel inexploité : vers une valorisation locale du cacao ?


Malgré ces défis, le potentiel de la Côte d’Ivoire dans l’industrie chocolatière est immense. Le pays dispose d’un avantage concurrentiel majeur : il contrôle une part significative de la production mondiale de cacao, ce qui lui donne un accès privilégié à la matière première. En développant une industrie chocolatière locale, la Côte d’Ivoire pourrait non seulement augmenter la valeur ajoutée de ses exportations, mais aussi créer des emplois et stimuler son économie.

Des initiatives prometteuses commencent à émerger. Certaines entreprises locales se lancent dans la production de chocolat fini, en misant sur des produits haut de gamme et des circuits courts. Ces initiatives, bien que modestes, montrent qu’il est possible de créer une filière chocolatière compétitive en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, des partenariats avec des acteurs internationaux pourraient permettre de transférer des technologies et des savoir-faire, tout en ouvrant de nouveaux marchés à l’exportation.

Le gouvernement ivoirien a également un rôle clé à jouer. En mettant en place des politiques incitatives, en soutenant la recherche et développement, et en facilitant l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises, il pourrait accélérer le développement de cette filière stratégique.

La Côte d’Ivoire a fait un pas de géant en devenant le premier transformateur de cacao au monde, mais le chemin vers une industrie chocolatière florissante reste long. Les défis sont nombreux, mais les opportunités sont immenses. En investissant dans la transformation locale, en développant des marques compétitives et en stimulant la demande intérieure, le pays pourrait non seulement valoriser sa production de cacao, mais aussi s’imposer comme un acteur clé de l’industrie mondiale du chocolat.

Alors que le monde consomme de plus en plus de chocolat, une question se pose : la Côte d’Ivoire saura-t-elle saisir cette opportunité pour transformer son rêve en réalité et devenir un véritable champion du chocolat ?

Image de Agriculture. La Côte d’Ivoire vient de réaliser une prouesse historique en devenant le premier transformateur de cacao au monde, surpassant les Pays-Bas, selon un rapport du Département américain de l’agriculture (USDA) publié le 7 mars 2025. Cette performance témoigne d’une évolution majeure dans un secteur où le pays était traditionnellement cantonné à l’exportation de fèves brutes. Pourtant, malgré cette avancée spectaculaire, l’industrie chocolatière locale peine à décoller. Alors que 95 % des dérivés du cacao sont exportés, seulement 3 % des exportations concernent des produits chocolatés finis. Cette situation soulève des questions d'importance sur la valorisation locale du cacao et les défis à relever pour que la Côte d’Ivoire devienne un acteur clé de l’industrie mondiale du chocolat. Une transformation record, mais une industrie chocolatière en devenir Le rapport de l’USDA met en lumière une croissance impressionnante de la transformation du cacao en Côte d’Ivoire au cours des cinq dernières années devant les Pays-Bas. Le pays a su investir dans des infrastructures modernes et des technologies de pointe pour broyer les fèves et produire des dérivés tels que la pâte, le beurre et la poudre de cacao. Cette évolution marque une rupture avec le passé, où la Côte d’Ivoire exportait principalement des fèves brutes, laissant à d’autres pays le soin de les transformer. Cependant, cette réussite cache une réalité moins glorieuse : l’industrie chocolatière locale reste encore embryonnaire. Seulement 3 % des exportations de produits dérivés du cacao concernent des produits chocolatés finis, comme les tablettes de chocolat ou les confiseries. Le reste, soit 97 %, est constitué de produits semi-transformés, qui sont ensuite utilisés par des fabricants étrangers pour produire du chocolat. Ce déséquilibre souligne un paradoxe : bien que la Côte d’Ivoire soit le premier producteur mondial de cacao, elle ne tire pas encore pleinement profit de la valeur ajoutée que représente la production de chocolat fini. Les défis sont nombreux, notamment en termes de savoir-faire, de technologie et de marketing, pour que le pays puisse s’imposer sur ce marché hautement concurrentiel. Les obstacles à l’essor de l’industrie chocolatière ivoirienne Plusieurs facteurs expliquent le retard de la Côte d’Ivoire dans la production de chocolat fini. Tout d’abord, la transformation du cacao en produits semi-finis nécessite des investissements moins importants et des compétences techniques moins pointues que la production de chocolat. Les industriels ivoiriens ont donc privilégié cette voie, plus accessible et moins risquée. Ensuite, le marché du chocolat fini est dominé par des géants mondiaux, principalement européens et américains, qui bénéficient d’une longue expérience, d’une forte notoriété et de réseaux de distribution bien établis. Pour percer sur ce marché, la Côte d’Ivoire doit non seulement améliorer la qualité de ses produits, mais aussi développer des marques locales capables de rivaliser avec les leaders internationaux. Enfin, la consommation locale de chocolat reste faible, ce qui limite les débouchés pour les producteurs ivoiriens. Contrairement à l’Europe ou à l’Amérique du Nord, où le chocolat est un produit de consommation courante, en Côte d’Ivoire, il est souvent perçu comme un produit de luxe, réservé à une élite. Pour stimuler la demande intérieure, des campagnes de sensibilisation et des initiatives visant à démocratiser l’accès au chocolat pourraient être envisagées. Un potentiel inexploité : vers une valorisation locale du cacao ? Malgré ces défis, le potentiel de la Côte d’Ivoire dans l’industrie chocolatière est immense. Le pays dispose d’un avantage concurrentiel majeur : il contrôle une part significative de la production mondiale de cacao, ce qui lui donne un accès privilégié à la matière première. En développant une industrie chocolatière locale, la Côte d’Ivoire pourrait non seulement augmenter la valeur ajoutée de ses exportations, mais aussi créer des emplois et stimuler son économie. Des initiatives prometteuses commencent à émerger. Certaines entreprises locales se lancent dans la production de chocolat fini, en misant sur des produits haut de gamme et des circuits courts. Ces initiatives, bien que modestes, montrent qu’il est possible de créer une filière chocolatière compétitive en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, des partenariats avec des acteurs internationaux pourraient permettre de transférer des technologies et des savoir-faire, tout en ouvrant de nouveaux marchés à l’exportation. Le gouvernement ivoirien a également un rôle clé à jouer. En mettant en place des politiques incitatives, en soutenant la recherche et développement, et en facilitant l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises, il pourrait accélérer le développement de cette filière stratégique. La Côte d’Ivoire a fait un pas de géant en devenant le premier transformateur de cacao au monde, mais le chemin vers une industrie chocolatière florissante reste long. Les défis sont nombreux, mais les opportunités sont immenses. En investissant dans la transformation locale, en développant des marques compétitives et en stimulant la demande intérieure, le pays pourrait non seulement valoriser sa production de cacao, mais aussi s’imposer comme un acteur clé de l’industrie mondiale du chocolat. Alors que le monde consomme de plus en plus de chocolat, une question se pose : la Côte d’Ivoire saura-t-elle saisir cette opportunité pour transformer son rêve en réalité et devenir un véritable champion du chocolat ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Quels Sont Les Résultats Des Bourses d’Études Pour Les Étudiants Ivoiriens? dans Études/Devoirs Emoji New le 22 mars à 22:08

Après des mois d’attente, les résultats des demandes de renouvellement et d’attribution des bourses d’études pour l’année académique 2023-2024 ont enfin été dévoilés. Cette annonce tant attendue par des milliers d’étudiants ivoiriens marque un tournant décisif dans leur parcours académique. Grâce à une plateforme en ligne dédiée, les bénéficiaires peuvent désormais consulter leur statut en quelques clics, une avancée majeure qui simplifie les démarches administratives et renforce la transparence du système. Mais au-delà de l’aspect pratique, cette étape soulève des questions plus larges sur l’accès à l’éducation, les défis financiers des étudiants et l’impact de ces bourses sur l’avenir de la jeunesse ivoirienne.

Une consultation en ligne simplifiée pour les étudiants


La Direction de l’Orientation et des Bourses (DOB) du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a mis en place une plateforme numérique accessible à l’adresse http://www.dob-mesrs.ci. Cet outil, conçu pour être intuitif et facile d’utilisation, permet aux étudiants de consulter leurs résultats en toute autonomie. « Les résultats des renouvellements et des attributions des bourses d’études en Côte d’Ivoire sont disponibles sur la plateforme », a confirmé le professeur Adama Sylla, soulignant l’importance de cette initiative pour moderniser le système éducatif.

Cette digitalisation des démarches administratives représente une avancée significative dans un contexte où les étudiants étaient auparavant confrontés à des procédures souvent longues et fastidieuses. Désormais, qu’ils soient inscrits dans des universités publiques, des grandes écoles ou des établissements privés, tous les étudiants peuvent accéder à leurs résultats en quelques minutes. Cette transparence renforce la confiance dans le système et permet aux bénéficiaires de planifier sereinement leur année académique.

Cependant, cette transition vers le numérique n’est pas sans défis. Certains étudiants, notamment ceux issus de zones rurales ou disposant d’un accès limité à internet, pourraient rencontrer des difficultés pour consulter leurs résultats. Le ministère devra donc veiller à accompagner ces populations pour garantir une équité d’accès à l’information.

L’impact des bourses d’études sur la vie des étudiants


Pour de nombreux étudiants ivoiriens, la bourse d’études représente bien plus qu’une simple aide financière. Elle est souvent une condition indispensable pour poursuivre leurs études supérieures. En effet, les frais de scolarité, le logement, les transports et les dépenses quotidiennes pèsent lourdement sur les budgets des familles, surtout dans un contexte économique marqué par des inégalités sociales persistantes.

La bourse permet ainsi de réduire ces barrières financières et d’offrir à des milliers de jeunes la possibilité de se concentrer sur leur formation. Pour certains, elle est même synonyme d’espoir et de mobilité sociale. « Sans cette bourse, je n’aurais jamais pu envisager de poursuivre mes études à l’université », témoigne Aïcha, étudiante en droit à Abidjan.

Mais l’impact de ces bourses va au-delà de l’individu. En soutenant la formation des jeunes, elles contribuent à renforcer le capital humain du pays, un enjeu clé pour le développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Les bénéficiaires de ces aides sont souvent les futurs cadres, enseignants, ingénieurs ou entrepreneurs qui porteront les ambitions du pays dans les années à venir.

Transparence et équité : des défis à relever


Si l’annonce des résultats a été accueillie avec soulagement, elle soulève également des questions sur les critères de sélection et l’équité du système. En effet, chaque année, des milliers de demandes sont déposées, mais toutes ne peuvent être satisfaites en raison des limites budgétaires. Comment s’assurer que les bourses sont attribuées de manière juste et transparente ?

Le ministère a mis en place un processus de sélection basé sur des critères académiques et socio-économiques, mais des voix s’élèvent pour demander plus de clarté. Certains étudiants dénoncent des retards dans les paiements ou des incohérences dans les attributions. Pour renforcer la confiance dans le système, il serait essentiel de communiquer davantage sur les modalités de sélection et de garantir un suivi rigoureux des dossiers.

Par ailleurs, la question du montant des bourses mérite d’être posée. Avec l’inflation et la hausse du coût de la vie, les sommes allouées suffisent-elles encore à couvrir les besoins des étudiants ? Une revalorisation des bourses pourrait être envisagée pour répondre à ces défis.

L’annonce des résultats des bourses d’études pour l’année 2023-2024 marque une étape importante pour la communauté étudiante ivoirienne. Grâce à une plateforme en ligne moderne et transparente, les étudiants peuvent désormais accéder à leurs résultats en toute simplicité. Cependant, cette avancée ne doit pas occulter les défis qui persistent, notamment en matière d’équité, de transparence et de montant des aides.

Alors que la Côte d’Ivoire aspire à devenir un pôle éducatif et économique de référence en Afrique de l’Ouest, les bourses d’études jouent un rôle clé dans la formation des futurs leaders du pays. Mais pour maximiser leur impact, il est essentiel de continuer à améliorer le système, en tenant compte des réalités socio-économiques des étudiants et en garantissant un accès équitable à ces aides.

Dans un contexte où l’éducation est plus que jamais un levier de développement, une question se pose : comment la Côte d’Ivoire peut-elle renforcer son système de bourses pour offrir à chaque jeune les moyens de réaliser son plein potentiel ?

Image de Études/Devoirs. Après des mois d’attente, les résultats des demandes de renouvellement et d’attribution des bourses d’études pour l’année académique 2023-2024 ont enfin été dévoilés. Cette annonce tant attendue par des milliers d’étudiants ivoiriens marque un tournant décisif dans leur parcours académique. Grâce à une plateforme en ligne dédiée, les bénéficiaires peuvent désormais consulter leur statut en quelques clics, une avancée majeure qui simplifie les démarches administratives et renforce la transparence du système. Mais au-delà de l’aspect pratique, cette étape soulève des questions plus larges sur l’accès à l’éducation, les défis financiers des étudiants et l’impact de ces bourses sur l’avenir de la jeunesse ivoirienne. Une consultation en ligne simplifiée pour les étudiants La Direction de l’Orientation et des Bourses (DOB) du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a mis en place une plateforme numérique accessible à l’adresse . Cet outil, conçu pour être intuitif et facile d’utilisation, permet aux étudiants de consulter leurs résultats en toute autonomie. « Les résultats des renouvellements et des attributions des bourses d’études en Côte d’Ivoire sont disponibles sur la plateforme », a confirmé le professeur Adama Sylla, soulignant l’importance de cette initiative pour moderniser le système éducatif. Cette digitalisation des démarches administratives représente une avancée significative dans un contexte où les étudiants étaient auparavant confrontés à des procédures souvent longues et fastidieuses. Désormais, qu’ils soient inscrits dans des universités publiques, des grandes écoles ou des établissements privés, tous les étudiants peuvent accéder à leurs résultats en quelques minutes. Cette transparence renforce la confiance dans le système et permet aux bénéficiaires de planifier sereinement leur année académique. Cependant, cette transition vers le numérique n’est pas sans défis. Certains étudiants, notamment ceux issus de zones rurales ou disposant d’un accès limité à internet, pourraient rencontrer des difficultés pour consulter leurs résultats. Le ministère devra donc veiller à accompagner ces populations pour garantir une équité d’accès à l’information. L’impact des bourses d’études sur la vie des étudiants Pour de nombreux étudiants ivoiriens, la bourse d’études représente bien plus qu’une simple aide financière. Elle est souvent une condition indispensable pour poursuivre leurs études supérieures. En effet, les frais de scolarité, le logement, les transports et les dépenses quotidiennes pèsent lourdement sur les budgets des familles, surtout dans un contexte économique marqué par des inégalités sociales persistantes. La bourse permet ainsi de réduire ces barrières financières et d’offrir à des milliers de jeunes la possibilité de se concentrer sur leur formation. Pour certains, elle est même synonyme d’espoir et de mobilité sociale. « Sans cette bourse, je n’aurais jamais pu envisager de poursuivre mes études à l’université », témoigne Aïcha, étudiante en droit à Abidjan. Mais l’impact de ces bourses va au-delà de l’individu. En soutenant la formation des jeunes, elles contribuent à renforcer le capital humain du pays, un enjeu clé pour le développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Les bénéficiaires de ces aides sont souvent les futurs cadres, enseignants, ingénieurs ou entrepreneurs qui porteront les ambitions du pays dans les années à venir. Transparence et équité : des défis à relever Si l’annonce des résultats a été accueillie avec soulagement, elle soulève également des questions sur les critères de sélection et l’équité du système. En effet, chaque année, des milliers de demandes sont déposées, mais toutes ne peuvent être satisfaites en raison des limites budgétaires. Comment s’assurer que les bourses sont attribuées de manière juste et transparente ? Le ministère a mis en place un processus de sélection basé sur des critères académiques et socio-économiques, mais des voix s’élèvent pour demander plus de clarté. Certains étudiants dénoncent des retards dans les paiements ou des incohérences dans les attributions. Pour renforcer la confiance dans le système, il serait essentiel de communiquer davantage sur les modalités de sélection et de garantir un suivi rigoureux des dossiers. Par ailleurs, la question du montant des bourses mérite d’être posée. Avec l’inflation et la hausse du coût de la vie, les sommes allouées suffisent-elles encore à couvrir les besoins des étudiants ? Une revalorisation des bourses pourrait être envisagée pour répondre à ces défis. L’annonce des résultats des bourses d’études pour l’année 2023-2024 marque une étape importante pour la communauté étudiante ivoirienne. Grâce à une plateforme en ligne moderne et transparente, les étudiants peuvent désormais accéder à leurs résultats en toute simplicité. Cependant, cette avancée ne doit pas occulter les défis qui persistent, notamment en matière d’équité, de transparence et de montant des aides. Alors que la Côte d’Ivoire aspire à devenir un pôle éducatif et économique de référence en Afrique de l’Ouest, les bourses d’études jouent un rôle clé dans la formation des futurs leaders du pays. Mais pour maximiser leur impact, il est essentiel de continuer à améliorer le système, en tenant compte des réalités socio-économiques des étudiants et en garantissant un accès équitable à ces aides. Dans un contexte où l’éducation est plus que jamais un levier de développement, une question se pose : comment la Côte d’Ivoire peut-elle renforcer son système de bourses pour offrir à chaque jeune les moyens de réaliser son plein potentiel ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Comment Postuler Pour l'Entrée À L’Académie Des Forces Armées (Afa)? dans Offres d'Emploi Emoji New le 21 mars à 23:47

L’Académie des Forces Armées (AFA) de Zambakro, institution phare de la formation militaire en Côte d’Ivoire, ouvre ses portes pour la session 2025. Ce concours, organisé par le Ministère de la Défense, représente une opportunité unique pour les jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes de rejoindre les rangs des forces armées nationales. Avec des inscriptions qui se dérouleront en deux phases distinctes, les candidats doivent se préparer minutieusement pour répondre aux exigences strictes de ce processus de sélection. Voici un guide complet pour tout comprendre sur les dates, les conditions, les épreuves et les documents requis.

Les dates clés et les étapes du processus d’inscription


Le concours d’entrée à l’AFA pour l’année 2025 se déroule en deux phases bien distinctes, offrant des opportunités différentes en fonction des profils et des qualifications des candidats.

La première phase, destinée au concours AFA « Direct », aura lieu du lundi 24 mars au vendredi 25 avril 2025. Ce mode de recrutement s’adresse principalement aux jeunes diplômés titulaires d’un Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, ainsi qu’aux étudiants ayant validé deux années de classes préparatoires.

La seconde phase, pour le concours AFA « Semi-direct », se tiendra du lundi 21 avril au vendredi 25 avril 2025. Ce mode de recrutement est réservé aux sous-officiers présélectionnés, ayant déjà une expérience significative au sein des forces armées.

Il est décisif de noter que les candidats doivent d’abord effectuer une préinscription en ligne sur le site officiel du Bureau Concours (https://bureauconcours.armees.gouv.ci). Cette démarche, entièrement gratuite, permet aux candidats de manifester leur intérêt et de s’enregistrer officiellement dans le système.

Une fois la préinscription validée, les candidats recevront un SMS contenant les informations essentielles pour le dépôt physique de leur dossier. Cette seconde étape doit être réalisée avec soin. Les dossiers doivent être déposés au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les centres régionaux désignés.

Les conditions d’éligibilité : qui peut postuler ?


Le concours de l’AFA est ouvert aux jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes répondant à des critères bien précis. Pour être éligible au concours de l’AFA, un candidat doit remplir des conditions données :

Être de nationalité ivoirienne : Ce concours est réservé exclusivement aux jeunes Ivoiriens, reflétant ainsi la volonté de l’État de former ses futurs cadres militaires.

Avoir un diplôme requis : Pour le concours AFA « Direct », les candidats doivent être titulaires d’un Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, et justifier d’au moins une licence ou d’un diplôme équivalent. Pour le concours AFA « Semi-direct », les candidats doivent être sous-officiers présélectionnés et titulaires du Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent.

Respecter les critères d’âge : L’âge limite est fixé à 24 ans au plus au 31 décembre 2025 pour les titulaires de la licence et les élèves en fin de classes préparatoires, et à 26 ans au plus pour les détenteurs d’un diplôme supérieur à la licence. Pour le concours AFA « Semi-direct », l’âge limite est fixé à 33 ans au plus au 31 décembre 2025.

Être physiquement et médicalement apte : Une visite médicale approfondie sera effectuée sous la responsabilité de la Direction de la Santé et de l’Action Sociale des Armées (DSASA) pour les candidats admissibles.

Ces critères, bien que stricts, sont essentiels pour s’assurer que seuls les candidats les plus motivés et capables intègrent cette institution prestigieuse.

Le dossier de candidature : les documents indispensables


La constitution du dossier de candidature est une étape déterminante du processus. Les candidats doivent fournir un ensemble de documents bien précis, dont l’absence ou l’incomplétude pourrait entraîner le rejet de leur candidature. Voici la liste des pièces requises :

Deux extraits d’acte de naissance originaux : Ces documents doivent dater de moins d’un an et être authentifiés par la Direction du Contrôle de l’État Civil et des Archives (DCECA).

Un casier judiciaire de moins de six mois : Ce document doit être authentifié par la Direction des Affaires Civiles et Pénales (DACP).

Un certificat de nationalité original de moins d’un an : Ce document doit être authentifié par la DACP ou la DCECA.

Une attestation de reconnaissance du diplôme universitaire : Ce document doit être délivré par la Direction de l’Enseignement Supérieur (DESUP).

Une attestation à usage administratif du Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent : Ce document doit être délivré par la DECO ou la Direction des Examens et Concours (DEXC).

Un Curriculum Vitae signé : Ce document doit mentionner les diplômes obtenus, les études suivies, les établissements fréquentés et les coordonnées du candidat.

Une photocopie de la Carte Nationale d’Identité : Ce document est obligatoire.

Une photocopie de la carte de la Couverture Maladie Universelle (CMU) : Ce document est également obligatoire.

Quatre photos d’identité couleur : Ces photos doivent être identiques et réalisées au Bureau Concours moyennant la somme de 2 000 F CFA.

Une chemise cartonnée verte à rabats élastiques : Ce modèle est disponible au Bureau Concours pour un coût de 1 000 F CFA.

Il est impératif de vérifier l’authenticité et la complétude de chaque document avant le dépôt. Une attention particulière doit être portée aux dates et aux informations fournies pour éviter toute erreur administrative.

Informations pratiques et contacts utiles


Pour accompagner les candidats tout au long du processus, plusieurs canaux d’information sont mis à disposition. Les candidats peuvent se rendre au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les centres régionaux désignés. En outre, le site officiel du Bureau Concours (https://bureauconcours.armees.gouv.ci) propose toutes les informations nécessaires, ainsi que des lignes d’assistance pour guider les candidats.

Une opportunité à saisir, mais des défis à relever
Le concours d’entrée à l’AFA représente une chance inestimable pour les jeunes Ivoiriens de se former dans un cadre d’excellence. Cependant, la rigueur du processus de sélection et les exigences élevées en termes de préparation académique et physique ne doivent pas être sous-estimées.

Alors que les inscriptions pour la session 2025 sont désormais ouvertes, une question se pose : comment garantir que chaque candidat, quelle que soit son origine sociale ou géographique, ait une chance équitable de réussir ce concours et de contribuer à l’avenir de la Côte d’Ivoire ? Et vous, pensez-vous que ce concours est une véritable opportunité pour les jeunes Ivoiriens, ou faut-il repenser certains critères pour le rendre plus inclusif ?

Image de Offres d'Emploi. L’Académie des Forces Armées (AFA) de Zambakro, institution phare de la formation militaire en Côte d’Ivoire, ouvre ses portes pour la session 2025. Ce concours, organisé par le Ministère de la Défense, représente une opportunité unique pour les jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes de rejoindre les rangs des forces armées nationales. Avec des inscriptions qui se dérouleront en deux phases distinctes, les candidats doivent se préparer minutieusement pour répondre aux exigences strictes de ce processus de sélection. Voici un guide complet pour tout comprendre sur les dates, les conditions, les épreuves et les documents requis. Les dates clés et les étapes du processus d’inscription Le concours d’entrée à l’AFA pour l’année 2025 se déroule en deux phases bien distinctes, offrant des opportunités différentes en fonction des profils et des qualifications des candidats. La première phase, destinée au concours AFA « Direct », aura lieu du lundi 24 mars au vendredi 25 avril 2025. Ce mode de recrutement s’adresse principalement aux jeunes diplômés titulaires d’un Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, ainsi qu’aux étudiants ayant validé deux années de classes préparatoires. La seconde phase, pour le concours AFA « Semi-direct », se tiendra du lundi 21 avril au vendredi 25 avril 2025. Ce mode de recrutement est réservé aux sous-officiers présélectionnés, ayant déjà une expérience significative au sein des forces armées. Il est décisif de noter que les candidats doivent d’abord effectuer une préinscription en ligne sur le site officiel du Bureau Concours (). Cette démarche, entièrement gratuite, permet aux candidats de manifester leur intérêt et de s’enregistrer officiellement dans le système. Une fois la préinscription validée, les candidats recevront un SMS contenant les informations essentielles pour le dépôt physique de leur dossier. Cette seconde étape doit être réalisée avec soin. Les dossiers doivent être déposés au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les centres régionaux désignés. Les conditions d’éligibilité : qui peut postuler ? Le concours de l’AFA est ouvert aux jeunes Ivoiriens et Ivoiriennes répondant à des critères bien précis. Pour être éligible au concours de l’AFA, un candidat doit remplir des conditions données : Être de nationalité ivoirienne : Ce concours est réservé exclusivement aux jeunes Ivoiriens, reflétant ainsi la volonté de l’État de former ses futurs cadres militaires. Avoir un diplôme requis : Pour le concours AFA « Direct », les candidats doivent être titulaires d’un Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, et justifier d’au moins une licence ou d’un diplôme équivalent. Pour le concours AFA « Semi-direct », les candidats doivent être sous-officiers présélectionnés et titulaires du Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent. Respecter les critères d’âge : L’âge limite est fixé à 24 ans au plus au 31 décembre 2025 pour les titulaires de la licence et les élèves en fin de classes préparatoires, et à 26 ans au plus pour les détenteurs d’un diplôme supérieur à la licence. Pour le concours AFA « Semi-direct », l’âge limite est fixé à 33 ans au plus au 31 décembre 2025. Être physiquement et médicalement apte : Une visite médicale approfondie sera effectuée sous la responsabilité de la Direction de la Santé et de l’Action Sociale des Armées (DSASA) pour les candidats admissibles. Ces critères, bien que stricts, sont essentiels pour s’assurer que seuls les candidats les plus motivés et capables intègrent cette institution prestigieuse. Le dossier de candidature : les documents indispensables La constitution du dossier de candidature est une étape déterminante du processus. Les candidats doivent fournir un ensemble de documents bien précis, dont l’absence ou l’incomplétude pourrait entraîner le rejet de leur candidature. Voici la liste des pièces requises : Deux extraits d’acte de naissance originaux : Ces documents doivent dater de moins d’un an et être authentifiés par la Direction du Contrôle de l’État Civil et des Archives (DCECA). Un casier judiciaire de moins de six mois : Ce document doit être authentifié par la Direction des Affaires Civiles et Pénales (DACP). Un certificat de nationalité original de moins d’un an : Ce document doit être authentifié par la DACP ou la DCECA. Une attestation de reconnaissance du diplôme universitaire : Ce document doit être délivré par la Direction de l’Enseignement Supérieur (DESUP). Une attestation à usage administratif du Baccalauréat ou d’un diplôme équivalent : Ce document doit être délivré par la DECO ou la Direction des Examens et Concours (DEXC). Un Curriculum Vitae signé : Ce document doit mentionner les diplômes obtenus, les études suivies, les établissements fréquentés et les coordonnées du candidat. Une photocopie de la Carte Nationale d’Identité : Ce document est obligatoire. Une photocopie de la carte de la Couverture Maladie Universelle (CMU) : Ce document est également obligatoire. Quatre photos d’identité couleur : Ces photos doivent être identiques et réalisées au Bureau Concours moyennant la somme de 2 000 F CFA. Une chemise cartonnée verte à rabats élastiques : Ce modèle est disponible au Bureau Concours pour un coût de 1 000 F CFA. Il est impératif de vérifier l’authenticité et la complétude de chaque document avant le dépôt. Une attention particulière doit être portée aux dates et aux informations fournies pour éviter toute erreur administrative. Informations pratiques et contacts utiles Pour accompagner les candidats tout au long du processus, plusieurs canaux d’information sont mis à disposition. Les candidats peuvent se rendre au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les centres régionaux désignés. En outre, le site officiel du Bureau Concours () propose toutes les informations nécessaires, ainsi que des lignes d’assistance pour guider les candidats. Une opportunité à saisir, mais des défis à relever Le concours d’entrée à l’AFA représente une chance inestimable pour les jeunes Ivoiriens de se former dans un cadre d’excellence. Cependant, la rigueur du processus de sélection et les exigences élevées en termes de préparation académique et physique ne doivent pas être sous-estimées. Alors que les inscriptions pour la session 2025 sont désormais ouvertes, une question se pose : comment garantir que chaque candidat, quelle que soit son origine sociale ou géographique, ait une chance équitable de réussir ce concours et de contribuer à l’avenir de la Côte d’Ivoire ? Et vous, pensez-vous que ce concours est une véritable opportunité pour les jeunes Ivoiriens, ou faut-il repenser certains critères pour le rendre plus inclusif ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit Comment Postuler Au Concurs De L’École Militaire Préparatoire Technique (Empt)? dans Études/Devoirs Emoji New le 21 mars à 23:28

L’École Militaire Préparatoire Technique (EMPT) de Bingerville, institution phare de la formation technique et militaire en Côte d’Ivoire, ouvre ses portes pour la session 2025. Ce concours, organisé par l’État-Major Général des Armées, représente une opportunité unique pour les jeunes Ivoiriens de se former dans un cadre d’excellence. Avec des inscriptions qui se dérouleront du 24 mars au 25 avril 2025, les candidats doivent se préparer minutieusement pour répondre aux exigences strictes de ce processus de sélection. Voici un guide complet pour tout comprendre sur les dates, les conditions, les épreuves et les documents requis.

Les dates clés et les étapes du processus d’inscription


Le concours d’entrée à l’EMPT de Bingerville pour l’année 2025 se déroule en plusieurs étapes bien définies. La première étape, et non des moindres, est la préinscription en ligne. Celle-ci est obligatoire et se tiendra du samedi 22 mars au dimanche 13 avril 2025. Cette démarche, entièrement gratuite, permet aux candidats de manifester leur intérêt et de s’enregistrer officiellement dans le système.

Une fois la préinscription validée, les candidats recevront un SMS contenant les informations essentielles pour le dépôt physique de leur dossier. Cette seconde étape, qui s’étend du lundi 24 mars au vendredi 25 avril 2025, doit être réalisée avec soin. Les dossiers doivent être déposés au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les centres régionaux désignés, tels que Bouaké, Daloa, Korhogo, Man et San-Pedro.

Il est décisif de noter que le dossier doit être contenu dans une chemise cartonnée à rabats de couleur jaune, spécifique au concours EMPT. Cette exigence, bien que simple, est impérative pour garantir l’uniformité et la traçabilité des candidatures.

Les conditions d’éligibilité : qui peut postuler ?


Le concours de l’EMPT est ouvert aux jeunes Ivoiriens répondant à des conditions bien précises. Pour être éligible, un candidat doit :

Être de nationalité ivoirienne : Ce concours est réservé exclusivement aux jeunes Ivoiriens, reflétant ainsi la volonté de l’État de former ses futurs cadres techniques et militaires.

Avoir moins de 12 ans au 31 décembre 2024 : Cette condition d’âge vise à garantir que les candidats soient suffisamment jeunes pour bénéficier pleinement de la formation rigoureuse dispensée par l’EMPT.

Être en classe de CM2 pour l’année scolaire 2023-2024 : Les candidats doivent être en dernière année du cycle primaire, ce qui assure qu’ils possèdent les bases académiques nécessaires pour aborder le programme de l’école.

Être jugés physiquement et médicalement aptes : La formation militaire exige une condition physique et une santé irréprochables. Les candidats devront donc passer des examens médicaux pour valider leur aptitude.

Ces critères, bien que stricts, sont essentiels pour s’assurer que seuls les élèves les plus motivés et capables intègrent cette institution prestigieuse.

Les épreuves du concours : ce qui attend les candidats


Le concours d’entrée à l’EMPT est composé de quatre épreuves écrites d’admissibilité, chacune notée sur 20 points et d’une durée d’une heure. Ces épreuves sont conçues pour évaluer les compétences académiques de base des candidats et leur capacité à répondre aux exigences du programme de l’école.

Mathématiques : Cette épreuve teste les capacités de raisonnement logique et de résolution de problèmes des candidats.

Étude de texte : Les candidats doivent démontrer leur compréhension et leur analyse d’un texte donné.

Dictée : Cette épreuve évalue la maîtrise de la langue française, tant en orthographe qu’en grammaire.

Éveil : Cette matière englobe des questions de culture générale, d’histoire, de géographie et de sciences, permettant de tester les connaissances globales des candidats.

Ces épreuves, bien que basiques, sont déterminantes pour la sélection des futurs élèves de l’EMPT. Une préparation rigoureuse est donc indispensable pour maximiser ses chances de succès.

Le dossier de candidature : les documents indispensables


La constitution du dossier de candidature est une étape déterminante du processus. Les candidats doivent fournir un ensemble de documents bien précis, dont l’absence ou l’incomplétude pourrait entraîner le rejet de leur candidature. Voici la liste des pièces requises :

Un certificat de nationalité : Ce document atteste de la nationalité ivoirienne du candidat.

Des extraits d’acte de naissance : Ils permettent de vérifier l’âge du candidat.

Un certificat de scolarité : Ce document doit mentionner que le candidat est en classe de CM2 pour l’année scolaire 2023-2024 et inclure les résultats du premier trimestre.

Des photos d’identité couleur : Ces photos doivent être récentes et conformes aux normes en vigueur.

Une chemise cartonnée à rabats de couleur jaune : Ce support spécifique est obligatoire pour le dépôt du dossier.

Il est impératif de vérifier l’authenticité et la complétude de chaque document avant le dépôt. Une attention particulière doit être portée aux dates et aux informations fournies pour éviter toute erreur administrative.

Informations pratiques et contacts utiles


Pour accompagner les candidats tout au long du processus, plusieurs canaux d’information sont mis à disposition. Les candidats peuvent se rendre au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les chefs-lieux des régions militaires de Bouaké, Daloa, Korhogo, Man et San-Pedro. En outre, la Garde Républicaine de Yamoussoukro ainsi que les brigades de gendarmerie d’Abengourou et de Gagnoa sont également disponibles pour répondre aux questions.

Pour ceux qui préfèrent les démarches en ligne, le site officiel du Bureau Concours (https://bureauconcours.armees.gouv.ci) propose toutes les informations nécessaires, ainsi que des lignes d’assistance pour guider les candidats. Le concours d’entrée à l’EMPT de Bingerville représente une chance inestimable pour les jeunes Ivoiriens de se former dans un cadre d’excellence. Cependant, la rigueur du processus de sélection et les exigences élevées en termes de préparation académique et physique ne doivent pas être sous-estimées.

Alors que les inscriptions pour la session 2025 sont désormais ouvertes, une question se pose : comment garantir que chaque candidat, quelle que soit son origine sociale ou géographique, ait une chance équitable de réussir ce concours et de contribuer à l’avenir de la Côte d’Ivoire ? Et vous, pensez-vous que ce concours est une véritable opportunité pour les jeunes Ivoiriens, ou faut-il repenser certains critères pour le rendre plus inclusif ?

Image de Études/Devoirs. L’École Militaire Préparatoire Technique (EMPT) de Bingerville, institution phare de la formation technique et militaire en Côte d’Ivoire, ouvre ses portes pour la session 2025. Ce concours, organisé par l’État-Major Général des Armées, représente une opportunité unique pour les jeunes Ivoiriens de se former dans un cadre d’excellence. Avec des inscriptions qui se dérouleront du 24 mars au 25 avril 2025, les candidats doivent se préparer minutieusement pour répondre aux exigences strictes de ce processus de sélection. Voici un guide complet pour tout comprendre sur les dates, les conditions, les épreuves et les documents requis. Les dates clés et les étapes du processus d’inscription Le concours d’entrée à l’EMPT de Bingerville pour l’année 2025 se déroule en plusieurs étapes bien définies. La première étape, et non des moindres, est la préinscription en ligne. Celle-ci est obligatoire et se tiendra du samedi 22 mars au dimanche 13 avril 2025. Cette démarche, entièrement gratuite, permet aux candidats de manifester leur intérêt et de s’enregistrer officiellement dans le système. Une fois la préinscription validée, les candidats recevront un SMS contenant les informations essentielles pour le dépôt physique de leur dossier. Cette seconde étape, qui s’étend du lundi 24 mars au vendredi 25 avril 2025, doit être réalisée avec soin. Les dossiers doivent être déposés au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les centres régionaux désignés, tels que Bouaké, Daloa, Korhogo, Man et San-Pedro. Il est décisif de noter que le dossier doit être contenu dans une chemise cartonnée à rabats de couleur jaune, spécifique au concours EMPT. Cette exigence, bien que simple, est impérative pour garantir l’uniformité et la traçabilité des candidatures. Les conditions d’éligibilité : qui peut postuler ? Le concours de l’EMPT est ouvert aux jeunes Ivoiriens répondant à des conditions bien précises. Pour être éligible, un candidat doit : Être de nationalité ivoirienne : Ce concours est réservé exclusivement aux jeunes Ivoiriens, reflétant ainsi la volonté de l’État de former ses futurs cadres techniques et militaires. Avoir moins de 12 ans au 31 décembre 2024 : Cette condition d’âge vise à garantir que les candidats soient suffisamment jeunes pour bénéficier pleinement de la formation rigoureuse dispensée par l’EMPT. Être en classe de CM2 pour l’année scolaire 2023-2024 : Les candidats doivent être en dernière année du cycle primaire, ce qui assure qu’ils possèdent les bases académiques nécessaires pour aborder le programme de l’école. Être jugés physiquement et médicalement aptes : La formation militaire exige une condition physique et une santé irréprochables. Les candidats devront donc passer des examens médicaux pour valider leur aptitude. Ces critères, bien que stricts, sont essentiels pour s’assurer que seuls les élèves les plus motivés et capables intègrent cette institution prestigieuse. Les épreuves du concours : ce qui attend les candidats Le concours d’entrée à l’EMPT est composé de quatre épreuves écrites d’admissibilité, chacune notée sur 20 points et d’une durée d’une heure. Ces épreuves sont conçues pour évaluer les compétences académiques de base des candidats et leur capacité à répondre aux exigences du programme de l’école. Mathématiques : Cette épreuve teste les capacités de raisonnement logique et de résolution de problèmes des candidats. Étude de texte : Les candidats doivent démontrer leur compréhension et leur analyse d’un texte donné. Dictée : Cette épreuve évalue la maîtrise de la langue française, tant en orthographe qu’en grammaire. Éveil : Cette matière englobe des questions de culture générale, d’histoire, de géographie et de sciences, permettant de tester les connaissances globales des candidats. Ces épreuves, bien que basiques, sont déterminantes pour la sélection des futurs élèves de l’EMPT. Une préparation rigoureuse est donc indispensable pour maximiser ses chances de succès. Le dossier de candidature : les documents indispensables La constitution du dossier de candidature est une étape déterminante du processus. Les candidats doivent fournir un ensemble de documents bien précis, dont l’absence ou l’incomplétude pourrait entraîner le rejet de leur candidature. Voici la liste des pièces requises : Un certificat de nationalité : Ce document atteste de la nationalité ivoirienne du candidat. Des extraits d’acte de naissance : Ils permettent de vérifier l’âge du candidat. Un certificat de scolarité : Ce document doit mentionner que le candidat est en classe de CM2 pour l’année scolaire 2023-2024 et inclure les résultats du premier trimestre. Des photos d’identité couleur : Ces photos doivent être récentes et conformes aux normes en vigueur. Une chemise cartonnée à rabats de couleur jaune : Ce support spécifique est obligatoire pour le dépôt du dossier. Il est impératif de vérifier l’authenticité et la complétude de chaque document avant le dépôt. Une attention particulière doit être portée aux dates et aux informations fournies pour éviter toute erreur administrative. Informations pratiques et contacts utiles Pour accompagner les candidats tout au long du processus, plusieurs canaux d’information sont mis à disposition. Les candidats peuvent se rendre au Bureau Concours de l’État-Major Général des Armées à Abidjan ou dans les chefs-lieux des régions militaires de Bouaké, Daloa, Korhogo, Man et San-Pedro. En outre, la Garde Républicaine de Yamoussoukro ainsi que les brigades de gendarmerie d’Abengourou et de Gagnoa sont également disponibles pour répondre aux questions. Pour ceux qui préfèrent les démarches en ligne, le site officiel du Bureau Concours () propose toutes les informations nécessaires, ainsi que des lignes d’assistance pour guider les candidats. Le concours d’entrée à l’EMPT de Bingerville représente une chance inestimable pour les jeunes Ivoiriens de se former dans un cadre d’excellence. Cependant, la rigueur du processus de sélection et les exigences élevées en termes de préparation académique et physique ne doivent pas être sous-estimées. Alors que les inscriptions pour la session 2025 sont désormais ouvertes, une question se pose : comment garantir que chaque candidat, quelle que soit son origine sociale ou géographique, ait une chance équitable de réussir ce concours et de contribuer à l’avenir de la Côte d’Ivoire ? Et vous, pensez-vous que ce concours est une véritable opportunité pour les jeunes Ivoiriens, ou faut-il repenser certains critères pour le rendre plus inclusif ?

RomeoIvoire RomeoIvoire a écrit La Côte d’Ivoire Et Le Libéria Renforcent Leur Coopération Parlementaire dans Politique Emoji New le 21 mars à 21:22

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et environnementaux communs, la Côte d’Ivoire et le Libéria ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération parlementaire. Cette dynamique, initiée lors de la visite officielle du président de l’Assemblée nationale libérienne, Richard Nagbe KOON, à Abidjan, s’inscrit dans une vision plus large de relance de l’Union du Fleuve Mano. Une alliance régionale qui pourrait jouer un rôle clé dans la stabilisation et le développement de l’Afrique de l’Ouest.

Une visite officielle aux enjeux stratégiques


Arrivé à Abidjan le vendredi 21 mars 2025, Richard Nagbe KOON, président de l’Assemblée nationale du Libéria, a été accueilli par son homologue ivoirien, Adama BICTOGO. Cette rencontre, qui s’est déroulée dans un climat de cordialité et de fraternité, a permis aux deux dirigeants d’aborder des questions d'importance pour leurs pays et la région.

L’Union du Fleuve Mano, créée en 1973 pour promouvoir l’intégration économique et la coopération entre la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée, a été au cœur des discussions. M. BICTOGO a insisté sur la nécessité de revitaliser cette organisation, qui a connu des périodes de stagnation. « Les ministres des quatre États membres peuvent se réunir, tandis que les présidents des Assemblées peuvent en faire autant dans le cadre d’un mini-sommet », a-t-il proposé.

Cette initiative vise à renforcer les liens entre les parlements nationaux, considérés comme des piliers essentiels pour la consolidation de la démocratie et la promotion de la bonne gouvernance. En confiant à M. KOON la mission de créer un cadre de rencontre entre les présidents des parlements de l’Union, M. BICTOGO a souligné l’importance d’une collaboration accrue pour relever les défis communs.

Des similitudes historiques et des défis partagés


Les relations entre la Côte d’Ivoire et le Libéria remontent aux années 1960, marquées par une coopération fructueuse dans plusieurs domaines. Les deux pays partagent non seulement une frontière commune, mais aussi des enjeux similaires en matière de sécurité, de commerce transfrontalier et de préservation culturelle.

« Nos deux pays partagent des similitudes en ce qui concerne les échanges transfrontaliers, la sécurité et la culture », a rappelé M. KOON lors de son allocution à la presse. Cette déclaration met en lumière les défis auxquels font face les deux nations, notamment la lutte contre le terrorisme, la gestion des ressources naturelles et la promotion du développement économique.

La coopération parlementaire entre la Côte d’Ivoire et le Libéria pourrait ainsi servir de modèle pour d’autres pays de la région. En renforçant leurs échanges, les deux parlements pourraient contribuer à l’harmonisation des politiques publiques, à la résolution des conflits frontaliers et à la promotion des droits de l’homme.

Vers une relance de l’Union du Fleuve Mano ?


L’Union du Fleuve Mano, autrefois considérée comme un exemple réussi d’intégration régionale, a perdu de son dynamisme au fil des années. Pourtant, dans un contexte mondial marqué par des crises multiples, cette organisation pourrait jouer un rôle déterminant pour la stabilité et le développement de l’Afrique de l’Ouest.

La proposition de M. BICTOGO d’organiser des mini-sommets entre les présidents des parlements et les ministres des États membres pourrait redonner un nouvel élan à cette union. En impliquant davantage les institutions législatives, cette initiative permettrait de renforcer la légitimité et l’efficacité des décisions prises au niveau régional. Par ailleurs, la visite guidée des locaux de l’Assemblée nationale ivoirienne par M. BICTOGO a permis à la délégation libérienne de découvrir les infrastructures et les technologies modernes mises en place pour améliorer le travail parlementaire. Cet échange d’expériences pourrait inspirer des réformes similaires au Libéria, contribuant ainsi à renforcer les capacités institutionnelles des deux pays.

Si la volonté de renforcer la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Libéria est manifeste, plusieurs défis restent à relever. Les différences politiques, les inégalités économiques et les tensions sociales pourraient freiner les efforts d’intégration.
Cependant, les deux pays semblent déterminés à surmonter ces obstacles. En misant sur la diplomatie parlementaire, ils ouvrent la voie à une collaboration plus inclusive et durable. Cette approche pourrait également inspirer d’autres pays africains à renforcer leurs alliances régionales.

Alors que la Côte d’Ivoire et le Libéria s’engagent dans cette nouvelle ère de coopération, une question essentielle se pose : comment garantir que ces initiatives se traduisent par des résultats concrets pour les populations locales ? Et vous, pensez-vous que la relance de l’Union du Fleuve Mano pourrait devenir un modèle pour l’intégration régionale en Afrique ?

Image de Politique. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et environnementaux communs, la Côte d’Ivoire et le Libéria ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération parlementaire. Cette dynamique, initiée lors de la visite officielle du président de l’Assemblée nationale libérienne, Richard Nagbe KOON, à Abidjan, s’inscrit dans une vision plus large de relance de l’Union du Fleuve Mano. Une alliance régionale qui pourrait jouer un rôle clé dans la stabilisation et le développement de l’Afrique de l’Ouest. Une visite officielle aux enjeux stratégiques Arrivé à Abidjan le vendredi 21 mars 2025, Richard Nagbe KOON, président de l’Assemblée nationale du Libéria, a été accueilli par son homologue ivoirien, Adama BICTOGO. Cette rencontre, qui s’est déroulée dans un climat de cordialité et de fraternité, a permis aux deux dirigeants d’aborder des questions d'importance pour leurs pays et la région. L’Union du Fleuve Mano, créée en 1973 pour promouvoir l’intégration économique et la coopération entre la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée, a été au cœur des discussions. M. BICTOGO a insisté sur la nécessité de revitaliser cette organisation, qui a connu des périodes de stagnation. « Les ministres des quatre États membres peuvent se réunir, tandis que les présidents des Assemblées peuvent en faire autant dans le cadre d’un mini-sommet », a-t-il proposé. Cette initiative vise à renforcer les liens entre les parlements nationaux, considérés comme des piliers essentiels pour la consolidation de la démocratie et la promotion de la bonne gouvernance. En confiant à M. KOON la mission de créer un cadre de rencontre entre les présidents des parlements de l’Union, M. BICTOGO a souligné l’importance d’une collaboration accrue pour relever les défis communs. Des similitudes historiques et des défis partagés Les relations entre la Côte d’Ivoire et le Libéria remontent aux années 1960, marquées par une coopération fructueuse dans plusieurs domaines. Les deux pays partagent non seulement une frontière commune, mais aussi des enjeux similaires en matière de sécurité, de commerce transfrontalier et de préservation culturelle. « Nos deux pays partagent des similitudes en ce qui concerne les échanges transfrontaliers, la sécurité et la culture », a rappelé M. KOON lors de son allocution à la presse. Cette déclaration met en lumière les défis auxquels font face les deux nations, notamment la lutte contre le terrorisme, la gestion des ressources naturelles et la promotion du développement économique. La coopération parlementaire entre la Côte d’Ivoire et le Libéria pourrait ainsi servir de modèle pour d’autres pays de la région. En renforçant leurs échanges, les deux parlements pourraient contribuer à l’harmonisation des politiques publiques, à la résolution des conflits frontaliers et à la promotion des droits de l’homme. Vers une relance de l’Union du Fleuve Mano ? L’Union du Fleuve Mano, autrefois considérée comme un exemple réussi d’intégration régionale, a perdu de son dynamisme au fil des années. Pourtant, dans un contexte mondial marqué par des crises multiples, cette organisation pourrait jouer un rôle déterminant pour la stabilité et le développement de l’Afrique de l’Ouest. La proposition de M. BICTOGO d’organiser des mini-sommets entre les présidents des parlements et les ministres des États membres pourrait redonner un nouvel élan à cette union. En impliquant davantage les institutions législatives, cette initiative permettrait de renforcer la légitimité et l’efficacité des décisions prises au niveau régional. Par ailleurs, la visite guidée des locaux de l’Assemblée nationale ivoirienne par M. BICTOGO a permis à la délégation libérienne de découvrir les infrastructures et les technologies modernes mises en place pour améliorer le travail parlementaire. Cet échange d’expériences pourrait inspirer des réformes similaires au Libéria, contribuant ainsi à renforcer les capacités institutionnelles des deux pays. Si la volonté de renforcer la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Libéria est manifeste, plusieurs défis restent à relever. Les différences politiques, les inégalités économiques et les tensions sociales pourraient freiner les efforts d’intégration. Cependant, les deux pays semblent déterminés à surmonter ces obstacles. En misant sur la diplomatie parlementaire, ils ouvrent la voie à une collaboration plus inclusive et durable. Cette approche pourrait également inspirer d’autres pays africains à renforcer leurs alliances régionales. Alors que la Côte d’Ivoire et le Libéria s’engagent dans cette nouvelle ère de coopération, une question essentielle se pose : comment garantir que ces initiatives se traduisent par des résultats concrets pour les populations locales ? Et vous, pensez-vous que la relance de l’Union du Fleuve Mano pourrait devenir un modèle pour l’intégration régionale en Afrique ?

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